Pharmacovigilance

Le Comfortan®: Un médicament vétérinaire à base de méthadone!

Le Directeur Général de la Santé a prévenu les directeurs généraux des ARS régionaux du fort risque de détournement d’usage.

Nous sommes conscients de ce risque et nous vous rappelons que ce produit ne peut être délivré que sur des prescriptions vétérinaires dans le cadre d’un usage professionnel.

Télécharger l’information DGS 20-09-2011 comfortan

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Rôle des professionnels de santé
1. Déclarer le plus rapidement possible au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) tout effet
indésirable grave ou tout effet indésirable inattendu susceptible d'être dû à un ou plusieurs médicaments
ou produits, y compris lorsqu'il est la conséquence d'un abus ou d'un mésusage. Lorsque le médicament
contient des substances psychoactives, la déclaration doit être effectuée auprès du système national de
pharmacodépendance (voir supra dans Glossaire, à l'entrée Abus).
La déclaration est obligatoire, quel que soit leur mode d'exercice, pour les médecins, chirurgiens-dentistes
et sages-femmes, ainsi que pour les pharmaciens pour les médicaments ou produits qu'ils ont délivrés.
Tout autre professionnel de santé ayant fait la même constatation peut également en informer le CRPV.
En outre, il est vivement recommandé de déclarer :
- tout cas de surdosage ;
- toute exposition au cours de la grossesse ou de l'allaitement ;
- tout autre effet ou situation ayant une conséquence néfaste, potentielle ou avérée pour la santé ;
- toute observation de perte d'efficacité (notamment avec les vaccins, les contraceptifs ou les
médicaments destinés au traitement de maladies mettant en jeu le pronostic vital...) ;
- tout effet qu'ils jugent pertinent de déclarer.
Ces déclarations doivent être systématiquement adressées au CRPV, de préférence à celui dont le
professionnel de santé dépend géographiquement.
Le professionnel de santé peut également informer la personne chargée de la pharmacovigilance du
responsable de la mise sur le marché.
Une déclaration doit comporter au minimum :
- un notificateur et un patient identifiables ;
- la dénomination du ou des médicaments ou produits suspectés ;
- la nature du ou des effets suspectés.
2. Mettre à disposition du CRPV toutes informations utiles à l'évaluation de l'effet indésirable suspecté ou au
suivi des grossesses exposées. Il est recommandé de transmettre ces informations par écrit ou au moyen
de la fiche de pharmacovigilance.
3. Conserver tous les documents sources relatifs à la notification et informer les patients, conformément aux
dispositions de la loi du 6 janvier 1978 modifiée, des déclarations les concernant et de leur droit d'accès.
4. Coopérer avec les structures de pharmacovigilance, notamment dans le cadre d'enquêtes ou d'études
particulières (notamment de pharmacovigilance, sur la sécurité après autorisation de mise sur le marché,
de pharmaco-épidémiologie ou d'iatrogénie).
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5. Se tenir informés et tenir compte dans la pratique professionnelle des données de sécurité des
médicaments qu'ils prescrivent, dispensent ou administrent.
6. Respecter les bonnes pratiques de publication (voir chapitre 8).
7. Tout établissement de santé, notamment les structures de gestion de risques et/ou de coordination des
vigilances, doit s'assurer que les effets indésirables graves ou les effets indésirables inattendus dont il a
connaissance ont fait l'objet d'une déclaration au CRPV.
Les bonnes pratiques de pharmacovigilance, cliquez sur le lien ci-dessous:
BPPV-juin_2011[1]

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