Contrôles Génériques

Un certain nombre de pharmacies ont reçu, fin juin, un courrier de la CPAM car leur taux de génériques est trop bas et/ou elles font 100% de TP donc ne font pas payer le princeps.

La CPAM a prévu de faire des contrôles cet été et plus précisément en choisissant certaines molécules sensibles.

Sur le plan national, la caisse des BDR est au 90ème rang sur 102 caisses ( donc très mauvais élève pour son directeur) pour le taux de génériques délivrés. Il faut savoir que les autres caisses PACA (83, 06, 84,04,05) sont entre 90 et 91%. Marseille est à 86,22% , Aix à 84%, les communes hors Marseille arrivent à 90%. Il faut savoir que le taux de NS (écrit par les médecins) est de 10,30% dans les BDR et tombe à 1,60% dans les autres départements PACA.

Ce taux de NS  pénalise grandement nos officines car nous empêche de délivrer les génériques et cela devient difficilement acceptable. La caisse avoue son impuissance à faire changer les pratiques de certains médecins coutumiers du fait.

Vous allez me dire pourquoi une telle différence avec les départements voisins ?? Car les départements voisins ont accepté de mettre en place la règle imparable = pas de générique, on paye le princeps même avec la mention NS. Cela permet de se séparer du diktat des prescripteurs récalcitrants ou de ceux qui n’ont pas envie de se battre avec leurs patients.

331 courriers de la CPAM 13 sont partis pour les pharmacies. Les contrôles seront systématiques ( avec rejets de factures avant paiement) pour les quelques pharmacies en dessous de 85%, mais seront aussi effectués sur les pharmacies en dessous de 90%.

Prévenez vos équipes de respecter la règle TP contre génériques, mais aussi de nous contacter si vous êtes concernés par ces contrôles pour que nous sachions comment ils sont réalisés.

Un très bon été 

Valérie de Lécluse Présidente

NDLR: attention à la responsabilité pénale du pharmacien en cas d’accident médical car il n’y a aucun écrit de la part de la CPAM dans cette hypothèse.

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Rappel de la définition de la mention « non substituable » vu par la CNAM:

Lorsqu’un médecin ajoute la mention « non substituable » à la main sur l’ordonnance, en face d’un médicament précis, cela veut dire qu’il s’oppose à ce que le pharmacien délivre un autre médicament que celui inscrit sur l’ordonnance, parmi tous les médicaments dit « substituables », c’est-à-dire appartenant à une même catégorie de médicaments (médicament de référence + médicaments génériques correspondants). Cette mention est apposée pour des raisons médicales, propres au patient : par exemple, en cas d’allergie connue à un excipient à effet notoire ou de traitement délicat à équilibrer. En effet, c’est au médecin, responsable de l’efficacité du traitement, de juger d’éventuelles situations particulières.

La mention « non substituable » peut être accolée à une prescription de médicament d’origine comme de médicament générique afin de s’assurer que le pharmacien délivrera au patient le médicament générique avec lequel sa maladie est bien contrôlée ou qui ne contiendra pas d’excipient à effet notoire.

source https://www.ameli.fr/assure/actualites/medicaments-que-veut-dire-la-mention-non-substituable

Bug CPAM13 sur la garde du Lundi de Pentecôte

Toutes les pharmacies qui étaient de garde le lundi de Pentecôte n’ont pas reçu l’honoraire de garde car la CPAM13 s’est trompée en oubliant de reconnaître cette journée comme journée fériée.

Si vous avez effectué la garde 8h00-20h00 et que vous étiez bien inscrit sur le planning de garde du syndicat , il faut effectué une déclaration papier dont vous trouverez le modèle joint à télécharger et que vous l’adressiez par email à cpam13-pharmacies@cpam-marseille.cnamts.fr

La caisse va traiter manuellement les demandes et régulariser les situations.

Analyse économique du mois de Mai 2019 (source FSPF)

Le mois de mai 2019 est relativement bon pour deux raisons : un jour de plus qu’en mai 2018, qui avait été, par ailleurs, médiocre. La seule exception concerne les médicaments non remboursables, qui suivent toujours une tendance à la baisse, mois après mois.

Une analyse sur les 12 derniers mois met en évidence une décroissance des achats, avec la poursuite d’un transfert des conditionnements mensuels vers les conditionnements de trois mois. Au global, l’activité de l’officine (+ 2,5 %) est tirée par le secteur des médicaments remboursables (+ 3 %) et celui des produits et prestations remboursables (+ 4,2 %). La hausse des spécialités remboursables s’explique par un effet structure : entre les cinq premiers mois de 2019 et ceux de 2018, le chiffre d’affaires des médicaments chers (avec un PFHT supérieur à 1 500 euros) a augmenté de 318 millions d’euros.

Concernant les dispositifs médicaux remboursables, les pouvoirs publics souhaitent restreindre leur croissance : pour preuve, la LFSS pour 2019 a fixé un objectif de 150 millions d’euros d’économies, et le rapport charge et produits de la CNAM pour 2020 envisage un mécanisme de blocage du remboursement de la LPPR.

Sur les cinq premiers mois de 2019, la rémunération réglementée est en hausse de près de 60 millions d’euros (+ 2,87 %). Cette augmentation résulte d’une part de l’effet structure, à hauteur de 8,3 millions d’euros.

L’intervention de la Fédération visant à élargir la liste des médicaments « spécifiques », se traduit par un apport supplémentaire de 30,8 millions d’euros sur les 59,89 millions d’euros : en moyenne 42,4 % des ordonnances donnent droit à l’honoraire HDE, et non 35,8 % comme initialement prévu.

Cette amélioration reste précaire, sous la menace de mesures tarifaires à la discrétion du CEPS (baisse de prix et TFR) ou de déremboursements, comme c’est le cas pour les spécialités homéopathiques. Il convient de rappeler que ce dernier risque est majoré du fait de l’avenant n°11 qui introduit 10 % de marge sur les prix fabricants inférieurs à 1,91 euros.

Congrès national des pharmaciens : réservez vos 19 et 20 octobre 2019


Du 19 au 20 octobre 2019 le Congrès National des Pharmaciens aura lieu dans votre région. Un congrès fait par des pharmaciens pour des pharmaciens. C’est une occasion unique d’échanger, de s’informer et de se former. Nous sommes heureux de vous y inviter.  

Les plus du congrès national des pharmaciens

  • S’informer : des thèmes d’actualité en phase avec notre exercice officinal pour se préparer aux évolutions de notre métier
  • Se former : conférences, symposiums, ateliers pratiques, DPC UTIP, etc.
  • Échanger avec vos représentants
  • Profiter de la plus belle exposition de partenaires de la pharmacie
  • Partager des moments conviviaux avec vos confrères 

Le programme du congrès 

3 Plénières

  • Les missions du pharmacien : de la théorie à la pratique
  • Les polémiques de la pharmacie : ruptures, retraits, relistages et déremboursements
  • Étudiants, adjoints, titulaires et préparateurs : place, rôle et évolution de l’équipe officinale

6 Ateliers pratiques

  • E-prescription, e-carte vitale, droits en ligne, la pharmacie à l’heure du numérique
  • Les CPTS en pratique
  • La vente en ligne pour tous ?
  • Officines : comment les transmettre et les financer ?
  • Ordonnance réseau et zones fragiles
  • La grossophobie
  • Le cœur des femmes

1 Formation DPC – UTIP

  • Anticancéreux par voie orale : dispensation, entretiens et accompagnement 

5 Symposiums partenaires 

1 Hackathon

  • Concours créatif et collectif dans le domaine de l’innovation numérique appliqué à la pharmacie (sur 2 jours) 

Partenaires et exposants

Des partenaires de plus en plus nombreux : plus de 150 exposants sont attendus (laboratoires pharmaceutiques, répartiteurs, informatique (SSII), agenceurs, services, etc.)

Convivialités et échanges

Pauses café et déjeuners offerts 

Soirées événementielles Pharm’Events

Pour s’inscrire, cliquez ici

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www.congresdespharmaciens.org

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