La Justice a condamné l’USPO:

PAR CES MOTIFS

 Le Tribunal, statuant publiquement par jugement mis à disposition au greffe, contradictoire et en premier ressort;

Dit que l’Union Syndicale des Pharmaciens d’Officine a violé la convention du 19 février 2018 confiant à l’APGIS la collecte exclusive de la cotisation en appelant publiquement appelé à ne pas lui verser la cotisation au titre du FNDP;

Ordonne à l’Union Syndicale des Pharmaciens d’Officine de publier sur la page d’accueil de son site internet, son compte Twitter, dans une édition de l’hebdomadaire “le moniteur des pharmacies” et dans une édition du journal “le quotidien du pharmacien”, à ses frais et dans un délai de deux mois à compter de la signification de la présente décision, le communiqué suivant:

Voici la publication judiciaire visible sur le site internet de l’USPO:

Publication judiciaire

5 décembre 2018

« Par jugement du 25 septembre 2018, le tribunal de grande instance de Paris a rappelé qu’en vertu d’une convention relative à la collecte de la contribution au développement du paritarisme et au financement de la négociation collective dans la branche de la pharmacie d’officine signée le 19 février 2018 par le président et le vice-président du FNDP dûment mandatés par une délibération adoptée le même jour en conseil d’administration à la majorité, les partenaires sociaux de la branche de la pharmacie d’officine ont mandaté à titre exclusif l’APGIS pour collecter auprès des entreprises ou entités relevant de la convention collective nationale de la pharmacie d’officine la contribution pour le développement du paritarisme et le financement de la négociation collective. Dès lors, la cotisation appelée en vertu de l’article 5 de l’accord collectif national du 3 décembre 1997 doit être réglée par les assujettis sur appel de l’APGIS dans les conditions fixées par la convention du 19 février 2018 ».

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Philippe LANCE: 06.12.50.72.97

Bonnes Fêtes de fin d’année

Philippe LANCE

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ATTENTION: une tentative de fishing est en cours avec un soi-disant email de la DGS (Direction Générale de la Santé) qui est très bien fait sauf que l’adresse d’origine vient de gmail qui n’est pas utilisé par la DGS et que le calendrier de vaccination date de 2014!!! Evitez de cliquer sur les liens proposés par ce faux DGS!

Bonnes Fêtes


Nativité, vitrail de la baie 50 de la vie de Jésus, façade ouest, cathédrale de Chartres, vers 1145/1155.

Joyeux Noël, chaleur et gaieté dans vos foyers.
Et comme a dit Saint Luc :
« Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. »

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Au premier plan, allongée sur un lit et vêtue du traditionnel manteau bleu, la Vierge Marie pose un regard d’amour sur l’Enfant Jésus emmailloté d’un lange tout aussi bleu et couché dans la mangeoire au centre de la composition. Conformément aux Ecritures, il est réchauffé par un âne, gris-blanc, et un bœuf, de couleur ocre, situés juste derrière la mangeoire. Notre regard est ensuite attiré par le vêtement et l’auréole bleus de Joseph, endormi au premier plan à droite, comme l’indique sa main posée sur la joue. La crèche est matérialisée par un rideau qui s’écarte devant l’Enfant Jésus et pourrait également rappeler le rideau du Temple des Juifs ou du tabernacle des chrétiens, servant à dissimuler le mystère divin. Enfin, l’artiste n’a pas oublié l’étoile, située en haut à droite, qui conduira bergers et mages au chevet du nouveau-né.

Nous retrouvons dans cette scène deux partis pris courants de l’iconographie médiévale, voire byzantine. Tout d’abord, la mangeoire de l’Enfant Jésus est représentée comme un autel, préfigurant le sacrifice du Christ pour l’Humanité et sa présence dans les hosties lors de l’Eucharistie. Ensuite, la figure récurrente de Joseph pensif ou assoupi, la main sur la joue, symbolise les doutes et interrogations de ce dernier à la naissance de l’Enfant Jésus, jusqu’à ce que Dieu revienne lui parler en songe.

La renommée de la cathédrale de Chartres vient surtout de ses 172 vitraux d’époque aux quelques 5000 personnages pour une surface de 2600 m², constituant la plus riche collection de vitraux anciens d’Europe ! La baie 50 fait partie des rares vitraux du XIIe siècle ayant subsisté après l’incendie ravageur de 1194. Malgré plusieurs campagnes de restauration (XIIIe, XVe, puis XXe et XXIe siècles), elle nous offre un bel aperçu de la virtuosité du travail de l’atelier chartrain, réputé, entre autres pour la qualité de son bleu si particulier.

source paroisse Sainte Jeanne Delanoue – Isabelle Marescaux.


Georg Friedrich Händel (1685~1759)

Messiah oratorio, HWV 56

L’USPO s’auto-congratule

Dans la presse professionnelle et dans ses propres communiqués que vous recevez par fax et email, l’USPO semble se donner le mérite du changement de position des mutuelles sur la non-prise en charge de l’honoraire des médicaments « 15% ».

Ce revirement des mutuelles n’est du qu’à la volonté du Président de la République de ménager les Français suite à la crise « Gilets Jaunes ». L’USPO n’est en rien acteur de ce revirement mais désire le faire croire. 

P.L .

Les signataires de l’avenant n°11 à la convention pharmaceutique (CNAM, UNOCAM et USPO) avaient validé depuis plusieurs mois le principe de non prise en charge des honoraires de dispensation par les complémentaires santé lorsqu’une ordonnance ne contient que des médicaments à 15 % ou à 30 % et que ceux-ci ne sont pas pris en charge par la complémentaire du patient.

Depuis juin dernier et à diverses reprises, la FSPF a alerté les autorités sur l’injustice de cette situation tant pour les pharmaciens que pour les patients. N’ayant pas trouvé de solutions, les signataires ont cherché par la suite à en minimiser les conséquences.

En répondant à la presse grand public, la FSPF a désamorcé une polémique qui s’annonçait catastrophique, mais surtout a mis au pied du mur les complémentaires santé. 

Le directeur général de l’assurance maladie avait indiqué à la FSPF que, dans le climat actuel de tension sociale, la médiatisation du reste à charge sur les médicaments concernés avait fait reculer les complémentaires, alors même qu’elles étaient inflexibles depuis des mois.

Si la FSPF se félicite de cette prise de conscience tardive des complémentaires sous la pression de l’opinion publique, elle demande une correction rapide du cahier des charges SESAM-Vitale, publié en mars dernier, afin que les logiciels des pharmaciens mais surtout des mutuelles évoluent en conséquence. Plusieurs semaines seront nécessaires avant la mise à jour des logiciels, entraînant au comptoir des incompréhensions probables. Ce sera encore aux pharmaciens de gérer le mécontentement des assurés.

Sur ce dossier, comme sur bien d’autres, l’amateurisme fait courir des risques à notre profession. Bien que non signataire de l’avenant n° 11, la FSPF reste vigilante dans l’intérêt commun des patients et des pharmaciens.

Les Pharmaciens du 13

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