Travail à temps partiel

L’accord collectif national relatif aux modalités d’organisation du travail à temps partiel en Pharmacie d’officine signé le 2 octobre 2014 en Commission paritaire nationale et conclu entre deux syndicats représentatifs des pharmaciens d’officine (FSPF et USPO), et trois organisations syndicales représentatives des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC) a été publié au Journal Officiel du 24 mars 2015.

Cet accord entrera en vigueur le 23 avril 2015.

La FSPF se félicite de cet accord qui permet d’adapter le temps partiel à la réalité de l’officine.

Dans l’attente de l’entrée en vigueur de cet accord, nous vous rappelons que les pharmaciens titulaires d’officine doivent faire application des dispositions prévues par le code du travail

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Pour l’essentiel, nous vous rappelons que cet accord prévoit, notamment :

  • la fixation d’une durée minimale de travail à temps partiel de 16 heures par semaine (5 heures par semaine pour le personnel de nettoyage) au lieu des 24 heures prévues par le code du travail, sous réserve du regroupement des horaires sur des journées ou des demi-journées régulières ou complètes. Cette durée minimale conventionnelle ne s’appliquera pas en cas de dérogations individuelles, écrites et motivées, sollicitées par les salariés. Elle ne s’appliquera pas non plus aux étudiants de moins de vingt-six ans, aux CDD dont la durée est égale ou inférieure à sept jours, ni aux CDD conclus pour pourvoir au remplacement d’un salarié[2] ;
  • la majoration des heures complémentaires à 15 % dès la première heure (au lieu des 10 % prévus par le code du travail) ;
  • la possibilité de conclure, avec l’accord des salariés concernés et dans la limite de cinq par an, des avenants de complément d’heures afin d’augmenter temporairement la durée de travail des salariés à temps partiel (sans toutefois pouvoir atteindre la durée légale du travail).

 

Tromperies en série par Philippe Gaertner, Président de la FSPF.

Reims 2015Vous connais­sez cer­tai­ne­ment l’ex­pres­sion : la fin jus­ti­fie les moyens. La fin ? La mise à bas des ho­no­raires phar­ma­ceu­tiques, en place de­puis le 1er jan­vier der­nier, après des an­nées de né­go­cia­tion sur le fil du ra­soir avec l’État et l’As­su­rance ma­la­die. Les moyens ? Des slo­gans ac­cro­cheurs, des pé­ti­tions ou des cal­culs grif­fon­nés sur un coin de table pour ten­ter de prou­ver la no­ci­vité d’une ré­forme en réa­lité es­sen­tielle à la sur­vie du ré­seau of­fi­ci­nal tel que nous le connais­sons.

Je vous le dis en cinq mots : ne vous lais­sez pas ber­ner. On peut tout faire dire aux chiffres, sur­tout en ma­ni­pu­lant des cas par­ti­cu­liers au pro­fit d’in­té­rêts par­ti­cu­liers. Cela ne vous aura pas échappé : les élec­tions pro­fes­sion­nelles pour les Unions ré­gio­nales des pro­fes­sion­nels de santé (URPS) se rap­prochent à grands pas…
En réa­lité, les ho­no­raires phar­ma­ceu­tiques sont tout autre chose que la ca­ri­ca­ture qui peut en être faite. Sans notre vo­lonté ré­for­ma­trice, la phar­ma­cie au­rait été en­traî­née mal­gré elle dans le dé­bat sur les pro­fes­sions ré­gle­men­tées. Et Mi­chel-Édouard Le­clerc fê­te­rait au­jour­d’hui cer­tai­ne­ment la sor­tie de l’au­to­mé­di­ca­tion du mo­no­pole of­fi­ci­nal. Par ailleurs, les ho­no­raires ce sont aussi, dès l’an­née pro­chaine, 120 mil­lions d’eu­ros de ré­mu­né­ra­tion en plus pour le ré­seau of­fi­ci­nal.
Alors pour­quoi s’achar­ner à faire croire que nous au­rions si­gné un texte qui au­rait en­gen­dré un manque à ga­gner ? Le syn­di­ca­lisme n’est pas une forme de ma­so­chisme ; ce que nous avons si­gné seuls avec l’As­su­rance ma­la­die et l’État est donc in­té­gra­le­ment à por­ter au cré­dit de la pro­fes­sion, à court terme mais aussi à long terme. Si les ho­no­raires sont une ga­ran­tie sup­plé­men­taire d’en­rayer la spi­rale dé­fla­tion­niste du prix des mé­di­ca­ments, ils sont aussi une porte ou­verte vers l’ave­nir.
La vé­rité doit être dite : en re­con­nais­sant à la fois sym­bo­li­que­ment et of­fi­ciel­le­ment notre ap­port dans l’ana­lyse des or­don­nances, ils posent les bases de nos tra­vaux pour les dix an­nées à ve­nir. Car ce sont bien les or­don­nances qui de­vront, à terme, de­ve­nir le socle de notre ré­mu­né­ra­tion au tra­vers d’ho­no­raires ba­sés sur la com­plexité de la dé­li­vrance et non plus seule­ment in­dexés sur le nombre de boîtes ven­dues.
Notre pro­po­si­tion est connue : que le mon­tant de ces ho­no­raires à l’or­don­nance in­tègre tout ou par­tie de la ré­mu­né­ra­tion éma­nant des gé­né­riques, une manne que l’of­fi­cine doit ab­so­lu­ment sau­ve­gar­der pour te­nir le choc de la crise des comptes so­ciaux qui dure main­te­nant de­puis des an­nées et pro­met de du­rer en­core. La phar­ma­cie aura alors achevé sa mu­ta­tion, mal­gré tout, mal­gré les par­ti­sans de l’im­mo­bi­lisme et les op­po­sants de cir­cons­tance.

MESSAGE A L’ATTENTION DES MAÎTRES DE STAGE

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FACULTE DE PHARMACIE DE MARSEILLE 

faculte pharmacie

MESSAGE A L’ATTENTION DES MAÎTRES DE STAGE 

PRIX INTERFACULTES DE DISPENSATION D’ORDONNANCES 2015 

Lundi 30 mars à 14 h 00 à PHARMAFAC

(Inscription par mail bessonphilippe@orange.fr ou sur place le jour même)

 

Le principe du prix est de faire présenter par des étudiants de 6ème année filière officine, volontaires, une dispensation d’ordonnance, à l’oral, en présence d’un jury local et filmée en vidéo. Cet oral ne fera pas partie de l’examen de validation de stage. Cet oral se déroulera le même jour, dans le même créneau horaire, dans toutes les facultés participantes et avec la même ordonnance pour avoir les mêmes critères de jugement. Un pharmacien jouera le rôle du patient ou de son représentant de la manière la plus neutre possible afin de ne pas influencer les candidats. Chaque faculté sélectionnera, avec un jury local, le candidat qui participera à la finale nationale à Paris au siège de l’Ordre national des pharmaciens. Tous les candidats sélectionnés (un par faculté) ainsi que leurs maîtres de stage respectifs seront invités à assister à la finale nationale. Les vidéos des candidats sélectionnés seront envoyées au service audio-visuel de l’université de Lyon 1 afin de réaliser une compilation. Cette compilation sera envoyée en ligne ou sous forme de DVD aux différents membres du jury national.

Lors de la finale nationale, le jury national décidera des trois vainqueurs du prix, et les vidéos de ces trois candidats seront projetées à l’assemblée présente. Les candidats n’auront pas d’autres épreuves le jour de la finale. Ils pourront s’exprimer avec les représentants nationaux et répondre aux questions de la presse.

La finale sera organisée à Paris, au siège de l’Ordre, 4 avenue Ruysdaël

Seront invités à cette finale

La présidente du Conseil National de l’Ordre des pharmaciens ou son représentant

Les présidents de sections A et D et E de l’Ordre National des pharmaciens ou leurs

Représentants

Les lauréats de chacune des facultés participantes

Les doyens des facultés participantes

Les pharmaciens maîtres de stage des étudiants finalistes

Des journalistes de la presse professionnelle et généraliste

L’UTIP, l’APPEX, le collège français des conseillers et maîtres de stage, les sections A, D et E de

l’Ordre national des pharmaciens sont chargés, pour chacun, d’inviter à cette finale leurs représentants choisis parmi leurs membres.

Au cours de cette finale, trois prix seront remis :

1000 € au premier

500 € au deuxième

250 € au troisième

Les autres lauréats recevront un diplôme attestant de leur participation à ce concours.

Les vidéos de ces trois lauréats seront projetées au cours de cette cérémonie.

Les vidéos seront échangées, avec l’accord des étudiants, entre les facultés, ce qui sera pédagogiquement intéressant pour les enseignants.

Soirées de sensibilisation à l’Education Thérapeutique du Patient

Le Centre d’orientation et de coordination de santé Apport Santé organise, à la demande de l’ARS PACA des soirées de sensibilisation à l’Education Thérapeutique du Patient auprès des professionnels de santé libéraux : médecins, pharmaciens, et infirmiers.
Les réunions se dérouleront dans les villes de Salon (le 14/04/2015), Martigues (le 22/04/2015), Apt (le 12/05/2015), Valréas (le 21/05/2015), Saint Maximin (le 02/06/2015), Aix en Provence (le 16/06/2015), Istres (septembre 2015) et Pertuis (septembre 2015).
Au plaisir de vous retrouver lors de l’une de ces réunions,
Très cordialement,
Céline MASCARENE
Pour le Docteur Céline ORHOND, Directrice.
APPORT SANTE
Centre d’Orientation et de Coordination de Santé
Le Mansard A
Place Romée de Villeneuve
13090 AIX EN PROVENCE
Téléphone : 04.42.642.642
Fax : 04.42.50.97.89

Un pharmacien nous remercie:

CPAM haute savoieBonjour

Il y a qq temps je vous avais fait part d’un souci avec la cpam de haute
savoie.
Et vous m’avez aidé
Je prends dc qq minutes pour vous envoyer le courrier que j’ai reçu en
retour. (image)
Cela fait plaisir qd la sécu vous écrit pour vous dire qu’elle est désolée

Bonne journée

C.B

 

 

NDLR: Les confrères nous remercient souvent pour nos actions mais,  généralement, cela est fait par téléphone.  🙂  Pour cette action que nous avons menée sur la CPAM Haute Savoie avec l’aide efficace de la direction de la CPAM 13, de nombreux pharmaciens syndiqués ou non étaient concernés et ont reçu ce courrier.

Les Pharmaciens du Sud

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