Auteur/autrice : Secrétariat
CAIRE13: pour les indépendants atteints de cancer.
Mise en place d’une structure pluridisciplinaire innovante et gratuite pour accompagner les entrepreneurs indépendants (artisans, commerçants, professions libérales, chefs d’entreprise…) atteints de cancer
Dans le cadre de la prévention de la désinsertion professionnelle et de l’amélioration de la situation des malades atteints de cancer (plan cancer 2014/2019) l’association CAIRE13 développe pour la première fois dans les Bouches du Rhône une action collective concrète pour accompagner le chef d’entreprise malade tout au long de son parcours de soins et lors de la reprise du travail. Une priorité : limiter les difficultés sociales, personnelles et professionnelles de l’entrepreneur malade et, de fait, éviter la disparition d’une entreprise et de ses salariés
Cliquez sur la photo pour l’agrandir:
Editorial du Pharmacien de France: « Tromperies en série »
Vous connaissez certainement l’expression : la fin justifie les moyens.
La fin? La mise à bas des honoraires pharmaceutiques, en place depuis le 1er janvier dernier, après des années de négociation sur le fil du rasoir avec l’État et l’Assurance maladie.
Les moyens ? Des slogans accrocheurs, des pétitions ou des calculs griffonnés sur un coin de table pour tenter de prouver la nocivité d’une réforme en réalité essentielle à la survie du réseau officinal tel que nous le connaissons.
Je vous le dis en cinq mots : ne vous laissez pas berner.
On peut tout faire dire aux chiffres, surtout en manipulant des cas particuliers au profit d’intérêts particuliers. Cela ne vous aura pas échappé : les élections professionnelles pour les Unions régionales des professionnels de santé (URPS) se rapprochent à grands pas…
En réalité, les honoraires pharmaceutiques sont tout autre chose que la caricature qui peut en être faite. Sans notre volonté réformatrice, la pharmacie aurait été entraînée malgré elle dans le débat sur les professions réglementées. Et Michel-Édouard Leclerc fêterait aujourd’hui certainement la sortie de l’automédication du monopole officinal.
Par ailleurs, les honoraires ce sont aussi, dès l’année prochaine, 120 millions d’euros de rémunération en plus pour le réseau officinal. Alors pourquoi s’acharner à faire croire que nous aurions signé un texte qui aurait engendré un manque à gagner ?
Le syndicalisme n’est pas une forme de masochisme ; ce que nous avons signé seuls avec l’Assurance maladie et l’État est donc intégralement à porter au crédit de la profession, à court terme mais aussi à long terme. Si les honoraires sont une garantie supplémentaire d’enrayer la spirale déflationniste du prix des médicaments, ils sont aussi une porte ouverte vers l’avenir.
La vérité doit être dite : en reconnaissant à la fois symboliquement et officiellement notre apport dans l’analyse des ordonnances, ils posent les bases de nos travaux pour les dix années à venir.
Car ce sont bien les ordonnances qui devront, à terme, devenir le socle de notre rémunération au travers d’honoraires basés sur la complexité de la délivrance et non plus seulement indexés sur le nombre de boîtes vendues.
Notre proposition est connue : que le montant de ces honoraires à l’ordonnance intègre tout ou partie de la rémunération émanant des génériques, une manne que l’officine doit absolument sauvegarder pour tenir le choc de la crise des comptes sociaux qui dure maintenant depuis des années et promet de durer encore.
La pharmacie aura alors achevé sa mutation, malgré tout, malgré les partisans de l’immobilisme et les opposants de circonstance.
Philippe GAERTNER
Président de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF)
Editorial paru dans le Pharmacien de France du mois de mars 2015
Manifestation le dimanche 15 mars 2015 à Paris
Le Syndicat Génêral des Pharmaciens des Bouches du Rhône soutient le mouvement prévu à Paris par les professionnels de santé
le dimanche 15 mars 2015 Place Denfert Rochereau à 13H00.
Gageons que les pharmaciens de la région parisienne seront de la partie.
P.L
L’UNAPL apporte son soutien à la manifestation contre la loi de Santé du 15 mars
L’UNAPL apporte son soutien à la manifestation
contre la loi de Santé du 15 mars
Le 2 Mars 2015
> Constatant que l’exercice libéral est à nouveau menacé par un projet de loi porté par le Gouvernement, l’UNAPL a décidé d’apporter son soutien aux syndicats représentatifs qui manifesteront le 15 mars prochain contre le projet de loi de Santé.
> La logique de ce projet guidé, une fois de plus, par des impératifs financiers imposés par Bercy, vise à sacrifier les professionnels de santé libéraux pour organiser une étatisation du système de soins afin de préserver la politique hospitalocentrée du Gouvernement. Pourtant, les logiques économiques et les demandes de l’Europe incitent, au contraire à développer les soins libéraux, plus souples et moins coûteux pour la société que les hôpitaux publics, et à alléger le poids de ces derniers.
> L’UNAPL considère que cette manifestation sera, pour les professionnels libéraux, l’occasion de dénoncer une nouvelle fois que des objectifs prétendument économiques ou budgétaires puissent justifier que Bercy détermine unilatéralement les conditions d’exercice des professionnels, au point de porter atteinte aux principes qui fondent l’exercice libéral dans tous les secteurs et en particulier celui de la santé : l’indépendance du professionnel, sa responsabilité, la pertinence économique de cabinets libéraux, notamment les petites structures, assurant partout un égal maillage territorial, y compris dans zones rurales sous-denses. Les mauvaises lois ne font pas les bonnes économies : elles ne peuvent pas davantage servir les usagers aux dépens des professionnels.

