Soirée de remise des diplômes des préparateurs en pharmacie

CFA 0715La soirée de la remise des diplômes des préparateurs en pharmacies s’est déroulée mardi soir 7 juillet 2015 dans l’enceinte du CFA de la Pharmacie Marseille Provence.

En présence de plus de 150 personnes, la soirée fut fort agréable menée de « main de maître » par la directrice de l’établissement pédagogique, Mme Fabienne BOUVIER.

Les maîtres d’apprentissage ont été conviés ce qui a permis un sympathique brassage des générations.

Après la remise des diplômes, la soirée se prolongea autour d’un buffet bien fourni et avec l’accompagnement de musiciens forts talentueux.

CFA 0715 2Remercions toute l’équipe pédagogique, l’équipe administrative, Mme la Directrice et le nouveau président de l’association ASFOSSS PACA, M. Philippe BESSON qui est aussi vice-président de notre syndicat.CFA 0715 3

Nous saluons aussi la présence de M.Stéphane PICHON, Président du Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens qui a fait un petit discours sur les obligations et les responsabilités du préparateur en pharmacie.

P.L

 

Editorial: Le riche pharmacien et la fille de Leclerc…

Ce n’est même pas la chaleur qui a provoqué chez moi un afflux sanguin, non, c’est la colère (une fois de plus…). La série « scènes de ménage » de M6 accueille un nouveau couple. Lui, pharmacien divorcé, quinqua, très riche, qui a épousé en seconde noce une jeune blondinette, prof de yoga rigolote, 20 ans de moins que lui. Déjà jusqu’ici la caricature du « riche quinqua pharmacien » m’agace. La semaine dernière encore, je discutaisavec un confrère, quadra, qui avec son épouse gagnent 2000€ à 2 pour vivre avec leurs 2 enfants. Même leur comptable s’inquiète de savoir comment ils vivent. Et ce confrère n’imagine pas que dans 10 ans il sera « riche ». Mais la blague ne s’arrête pas là ! La petite blondinette ingénue est jouée par l’actrice des pubs Leclerc. Quelle coïncidence !!! De là à insinuer un message subliminal d’M6 (enrichi par les spots Leclerc entre autres) dans l’esprit des téléspectateurs, le fossé est mince !

Alors je me dis que quand on est producteur d’une petite série qui fonctionne bien, la nature a été sûrement peu généreuse au niveau des attributs masculins, sinon le courage et la sincérité auraient voulu que le riche quinqua soit un dirigeant de supermarché et non un pauvre représentant d’une profession désunie et qui n’a jamais su se défendre….

Et si, pour une fois, un syndicat trouvait les arguments juridiques pour attaquer une provocation aussi franche ?

Je passe mes journées à servir des verres d’eau, vérifier des tensions, appeler les médecins pour qu’on décide ensemble de diminuer les diurétiques, bref, nous sommes des milliers à être des pharmaciens au service de la santé publique et non de notre tiroir-caisse, nos papis-mamies nous aiment pour tout ça. Eux trouveront bien dégueulasse cette image salie de leur pharmacien bien aimé…

Delphine Chadoutaud

Pharmacienne à Orsay

NDLR: Delphine est une consœur régulièrement invitée à l’émission « C dans l’air » lorsque les sujets concernent le médicament, la Santé Publique ou la Pharmacie. Son bon sens et son humour sont reconnus par une grande partie de la profession branchée sur le Web. 

HAD SOINS ASSISTANCE

Rappel : SA n’est plus en redressement judiciaire et s’engage (avec votre syndicat ….. mais tout le monde en profite !) à régler les factures pharmaciens en 15 jours à réception des dites factures. Sachez que pour leurs autres fournisseurs, SA paye 2 mois après.
Cette procédure concerne tous les médicaments prescrits , même ceux au dessus de 300 euros.
Le service comptabilité semble avoir du mal à faire la différence entre les pharmaciens et les autres mais notre accord est confirmé par la direction.

Valérie de Lécluse

La FSPF dit NON au nouveau plan gouvernemental de baisses de tarifs présenté par le CEPS

Lors du comité de suivi des génériques qui s’est tenu le 18 juin dernier, le président du Comité économique des produits de santé (CEPS) a présenté différentes mesures dites de « régulation » des prix des médicaments inscrits au répertoire des génériques. Sous ce terme, il s’agit, ni plus ni moins, que d’organiser un « hold-up » des ressources qui permettent, tant bien que mal, au réseau officinal de résister à une crise durable.

 La mise sous tarif forfaitaire de responsabilité (TFR) de certaines molécules emblématiques, comme le clopidogrel (Plavix®), la buprénorphine (Subutex®) et bien d’autres, est une négation des efforts réalisés par les pharmaciens pour promouvoir le programme générique ;

 L’ajout d’une nouvelle classe thérapeutique, celles des antagonistes calciques, dans le processus de « convergence » des prix des spécialités princeps sur ceux de leurs génériques, constitue une mesure de même nature qui ne peut que décourager les officinaux ;

 Les baisses de prix des médicaments génériques envisagées au regard des volumes de remises consenties aux pharmacies par les laboratoires pharmaceutiques sont illégitimes. En effet, ces remises sont destinées à compenser les baisses de marge successives engrangées par l’Assurance maladie, et ne constituent pas, à cet égard, une « faveur » consentie aux pharmaciens !

 

La FSPF chiffre à 65 millions d’euros l’impact des mesures du comité de suivi sans compter le troisième point(baisse de prix des médicaments génériques). Leur entrée en application dès le 1er octobre prochain est absolument inacceptable. Les pharmaciens d’officines se sont investis pour promouvoir le médicament générique au bénéfice de l’Assurance maladie et de la collectivité. En contrepartie, les pouvoirs publics se sont engagés à assurer une rémunération identique aux officinaux, que ces derniers dispensent un médicament princeps ou l’un de ses génériques.

Prenons l’exemple du Plavix® (clopidogrel). La rémunération de la dispensation était de 8,6 euros au moment de la création du groupe générique. Après la mise sous TFR envisagée, cette rémunération tombant à 3,56 euros, il faudrait que le pharmacien obtienne plus de 40 % de remise pour compenser la perte !

Cet exemple démontre la nécessité impérieuse de faire évoluer le système pour procurer une rémunération digne pour tous les pharmaciens d’officine et leur ouvrir des perspectives d’avenir plus confiantes. C’est pourquoi la FSPF demande que la règle qui a permis à la profession de s’engager au bénéfice de tous soit respectée et que la rémunération de la dispensation des génériques devienne un honoraire conventionnel fixé au niveau du tarif initial, en toute transparence.

Dans l’immédiat, la FSPF prévient qu’elle s’opposera à toute décision de baisse massive de tarifs, non compensée, qui risque de mettre à mal le réseau officinal dans son ensemble et, avec lui, le modèle de proximité auquel les patients sont attachés. A l’heure où sont élaborées les mesures d’économie destinées à figurer dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2016, la FSPF demande au Gouvernement de s’orienter vers d’autres contributeurs que le réseau officinal qui a déjà été très lourdement sollicité.

En 2016, pour la FSPF, les nouvelles baisses de prix, c’est NON !

1er juillet 2015: Information du consommateur sur le prix des médicaments remboursables et non remboursables

Tableau récapitulatif: Cliquez sur la photo pour l'agrandir.
Tableau récapitulatif: Cliquez sur la photo pour l’agrandir.

A partir du 1er juillet, les obligations en matière d’information du consommateur sur le prix des médicaments remboursables et non remboursables évoluent.

Cette information se fait, selon les cas, par voie d’affichage, d’étiquetage, par le biais d’un catalogue, du ticket Vitale ou encore par la remise d’un ticket de caisse. En pratique :

  • Une information générale sur le prix des médicaments doit être effectuée par voie d’affichage ;
  • Une information spécifique pour chaque médicament peut être faite par le biais d’un catalogue, par un accès à distance à une base de données publique, par étiquetage ou par voie d’affichage ;
  • Une information sur le montant des honoraires de dispensation doit également être prévue.
  • source FSPF
Les Pharmaciens du 13

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