Information CPAM 13

Dans le cadre du plan d’actions mis en œuvre sur le thème des médicaments génériques, la CPAM des Bouches du Rhône va adresser des messages de sensibilisation (par mail ou courrier) à l’attention de 15 206 assurés ayant consommé des médicaments princeps sur une période de 4 mois (à l’exclusion des assurés présentant des pathologies lourdes et des 20 000 assurés déjà destinataires d’un courrier en septembre 2014).

Chers confrères aixois et marseillais, merci d’afficher les pharmacies de garde sur votre devanture officinale.

 Reims 2015
Les pharmacies de garde d’Aix en Provence et de Marseille sont téléchargeables et imprimables
en cliquant sur le lien ci-dessous:
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et visible pour le public, ici:

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Chers confrères aixois et marseillais, merci d’afficher les gardes sur votre devanture officinale.

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Gardes

Travail à temps partiel

L’accord collectif national relatif aux modalités d’organisation du travail à temps partiel en Pharmacie d’officine signé le 2 octobre 2014 en Commission paritaire nationale et conclu entre deux syndicats représentatifs des pharmaciens d’officine (FSPF et USPO), et trois organisations syndicales représentatives des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC) a été publié au Journal Officiel du 24 mars 2015.

Cet accord entrera en vigueur le 23 avril 2015.

La FSPF se félicite de cet accord qui permet d’adapter le temps partiel à la réalité de l’officine.

Dans l’attente de l’entrée en vigueur de cet accord, nous vous rappelons que les pharmaciens titulaires d’officine doivent faire application des dispositions prévues par le code du travail

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Pour l’essentiel, nous vous rappelons que cet accord prévoit, notamment :

  • la fixation d’une durée minimale de travail à temps partiel de 16 heures par semaine (5 heures par semaine pour le personnel de nettoyage) au lieu des 24 heures prévues par le code du travail, sous réserve du regroupement des horaires sur des journées ou des demi-journées régulières ou complètes. Cette durée minimale conventionnelle ne s’appliquera pas en cas de dérogations individuelles, écrites et motivées, sollicitées par les salariés. Elle ne s’appliquera pas non plus aux étudiants de moins de vingt-six ans, aux CDD dont la durée est égale ou inférieure à sept jours, ni aux CDD conclus pour pourvoir au remplacement d’un salarié[2] ;
  • la majoration des heures complémentaires à 15 % dès la première heure (au lieu des 10 % prévus par le code du travail) ;
  • la possibilité de conclure, avec l’accord des salariés concernés et dans la limite de cinq par an, des avenants de complément d’heures afin d’augmenter temporairement la durée de travail des salariés à temps partiel (sans toutefois pouvoir atteindre la durée légale du travail).

 

Tromperies en série par Philippe Gaertner, Président de la FSPF.

Reims 2015Vous connais­sez cer­tai­ne­ment l’ex­pres­sion : la fin jus­ti­fie les moyens. La fin ? La mise à bas des ho­no­raires phar­ma­ceu­tiques, en place de­puis le 1er jan­vier der­nier, après des an­nées de né­go­cia­tion sur le fil du ra­soir avec l’État et l’As­su­rance ma­la­die. Les moyens ? Des slo­gans ac­cro­cheurs, des pé­ti­tions ou des cal­culs grif­fon­nés sur un coin de table pour ten­ter de prou­ver la no­ci­vité d’une ré­forme en réa­lité es­sen­tielle à la sur­vie du ré­seau of­fi­ci­nal tel que nous le connais­sons.

Je vous le dis en cinq mots : ne vous lais­sez pas ber­ner. On peut tout faire dire aux chiffres, sur­tout en ma­ni­pu­lant des cas par­ti­cu­liers au pro­fit d’in­té­rêts par­ti­cu­liers. Cela ne vous aura pas échappé : les élec­tions pro­fes­sion­nelles pour les Unions ré­gio­nales des pro­fes­sion­nels de santé (URPS) se rap­prochent à grands pas…
En réa­lité, les ho­no­raires phar­ma­ceu­tiques sont tout autre chose que la ca­ri­ca­ture qui peut en être faite. Sans notre vo­lonté ré­for­ma­trice, la phar­ma­cie au­rait été en­traî­née mal­gré elle dans le dé­bat sur les pro­fes­sions ré­gle­men­tées. Et Mi­chel-Édouard Le­clerc fê­te­rait au­jour­d’hui cer­tai­ne­ment la sor­tie de l’au­to­mé­di­ca­tion du mo­no­pole of­fi­ci­nal. Par ailleurs, les ho­no­raires ce sont aussi, dès l’an­née pro­chaine, 120 mil­lions d’eu­ros de ré­mu­né­ra­tion en plus pour le ré­seau of­fi­ci­nal.
Alors pour­quoi s’achar­ner à faire croire que nous au­rions si­gné un texte qui au­rait en­gen­dré un manque à ga­gner ? Le syn­di­ca­lisme n’est pas une forme de ma­so­chisme ; ce que nous avons si­gné seuls avec l’As­su­rance ma­la­die et l’État est donc in­té­gra­le­ment à por­ter au cré­dit de la pro­fes­sion, à court terme mais aussi à long terme. Si les ho­no­raires sont une ga­ran­tie sup­plé­men­taire d’en­rayer la spi­rale dé­fla­tion­niste du prix des mé­di­ca­ments, ils sont aussi une porte ou­verte vers l’ave­nir.
La vé­rité doit être dite : en re­con­nais­sant à la fois sym­bo­li­que­ment et of­fi­ciel­le­ment notre ap­port dans l’ana­lyse des or­don­nances, ils posent les bases de nos tra­vaux pour les dix an­nées à ve­nir. Car ce sont bien les or­don­nances qui de­vront, à terme, de­ve­nir le socle de notre ré­mu­né­ra­tion au tra­vers d’ho­no­raires ba­sés sur la com­plexité de la dé­li­vrance et non plus seule­ment in­dexés sur le nombre de boîtes ven­dues.
Notre pro­po­si­tion est connue : que le mon­tant de ces ho­no­raires à l’or­don­nance in­tègre tout ou par­tie de la ré­mu­né­ra­tion éma­nant des gé­né­riques, une manne que l’of­fi­cine doit ab­so­lu­ment sau­ve­gar­der pour te­nir le choc de la crise des comptes so­ciaux qui dure main­te­nant de­puis des an­nées et pro­met de du­rer en­core. La phar­ma­cie aura alors achevé sa mu­ta­tion, mal­gré tout, mal­gré les par­ti­sans de l’im­mo­bi­lisme et les op­po­sants de cir­cons­tance.
Les Pharmaciens du Sud

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