« Moi(s) sans tabac » s’inspire d’un dispositif anglais appelé « Stoptober » mis en œuvre annuellement par Public Health England depuis 2012. Il s’agit d’un défi collectif qui consiste à inciter et accompagner, via des actions de communication et de prévention de proximité, tous les fumeurs dans une démarche d’arrêt du tabac sur une durée de 28 jours. A l’issue de ces 28 jours, les chances d’arrêter de fumer de manière permanente sont 5 fois supérieures à ce qu’elles étaient au début de la tentative. De plus, le dispositif anglais a montré son impact favorable sur la proportion de fumeurs ayant fait une tentative d’arrêt (+ 50 % entre octobre 2012 et la moyenne des autres mois de l’année alors que le mois d’octobre était celui pour lequel la proportion de tentatives d’arrêt était la plus faible sur les 5 années antérieures).

Le mois de l’arrêt est inscrit dans l’axe 2 du Programme national de réduction du tabagisme (PNRT 2014-2019), et figure dans le Plan cancer 3 et dans le prochain plan d’action de la MILDECA.

Il s’inscrit également dans le programme Tabac de l’INPES/ Agence nationale de santé publique (ANSP), qui vise notamment à augmenter les tentatives d’arrêt. Par son ampleur et sa visibilité, il est également susceptible de contribuer à un autre objectif du programme qui consiste à prévenir l’entrée des jeunes dans le tabagisme.

Ce projet répond également à des objectifs plus généraux : mobiliser les acteurs de terrain notamment les professionnels de santé, et favoriser le changement de comportement.

Moi(s) sans tabac comporte deux temps successifs :

  • Le mois qui précède l’évènement (octobre 2016) sera consacré à la sensibilisation des fumeurs. Les actions de communication mis en œuvre durant cette période permettront de susciter l’intérêt des fumeurs, de préparer l’arrêt du tabac à venir, et d’informer les professionnels de santé et les acteurs locaux en éducation et promotion de la santé du dispositif. Ces actions de communications seront mises en œuvre par l’Agence nationale de santé publique et les acteurs  volontaires en région.
  • Le mois de l’opération (novembre 2016) comportera des actions de communication et des actions de proximitéincitant à l’arrêt et soutenant la motivation des ex-fumeurs. Ces actions permettront de maintenir la mobilisation des ex-fumeurs et de leur entourage dans l’arrêt du tabac. Les actions de proximité seront mises en œuvre par des acteurs locaux (associations, collectivités, entreprises, services de l’état, etc.) et seront déployées dans différents lieux de vie : espaces professionnels privés et publics, espaces de loisir, espaces commerciaux, etc.

Cet appel à projets a pour objectif d’accompagner le déploiement, sous le pilotage de l’ARS,  du dispositif en région en favorisant la mobilisation des acteurs de terrain. Ces activités qui viennent en complément des actions de communication nationales sont nécessaires pour garantir la réussite du dispositif.

Dans une pharmacie à Munich défilait du porno

australie-censure-publicite-preservatifsA Munich, un petit attroupement devant la vitrine d’une pharmacie du quartier branché de Sendlinger Tor, au cœur de la capitale bavaroise, a attiré l’attention de la police : un groupe de badauds amusés, prenant en photo la vitrine d’une pharmacie de quartier, au beau milieu de la nuit… Les trois écrans publicitaires de l’apothicaire, au lieu de diffuser les habituels clips pour l’aspirine, présentaient des films pornographiques.

Stupéfaction de la propriétaire, réveillée en pleine nuit, pour débrancher les trois écrans. Lorsqu’elle se rend dans sa boutique, à 1 heure du matin, le programme érotique est en route depuis plus de deux heures.

La pharmacie de Sendlinger Tor avait été victime d’un hacker, sévissant dans la ville, piratant les systèmes informatiques des pharmacies, et remplaçant au milieu de la nuit la pub habituelle par des films X.

La police enquête sur cette affaire pour diffusion illégale de pornographie. Les enquêteurs ne doutent pas de l’innocence de l’apothicaire, ni de celle de son prestataire de service, responsable du programme publicitaire.

source Libération

NDLR: Je connais quelques pharmacies qui ont des écrans géants ou ça ferait un effet sympathique. 🙂

Non au sacrifice du réseau officinal !

Philippe Gaertner, Président de la FSPF
Philippe Gaertner, Président de la FSPF

Il y a 2 ans, le 30 septembre 2014, toute la profession s’est mobilisée pour infléchir la politique du Gouvernement. Attaque sur le monopole, ouverture du capital, répartition démo-géographique… une véritable remise en cause des conditions d’exercice de notre profession pesait sur nous.

 

Des objectifs gouvernementaux inacceptables pour l’officine

Aujourd’hui, et même si nous maintenons une vigilance de tous les instants sur ces trois piliers de l’officine, les baisses de prix significatives et incessantes des produits de santé entraînent la destruction programmée du réseau.

A ce titre, la lettre de mission adressée par le Gouvernement au président du comité économique des produits de santé (CEPS), en charge de la négociation des prix des médicaments et des produits de la LPP, est inapplicable et inacceptable en l’état pour la FSPF : baisse de prix des médicaments matures frappant tout particulièrement les officines de proximité, convergence des prix des génériques avec le risque de perdre l’égalité de marge entre générique et princeps, demande de prise en compte des remises pharmaciens dans la fixation des prix des génériques…

Ce n’est ni plus ni moins que la remise en cause de la politique du médicament en France, notamment du générique, avec des conséquences dramatiques pour l’officine.

Pour la FSPF, les objectifs fixés par le Gouvernement ne sont pas atteignables avec les règles actuelles de la rémunération de l’officine. La poursuite de la réforme du mode de rémunération est donc plus que jamais indispensable. C’est pourquoi nous avons demandé à la ministre de la Santé un engagement clair de l’Etat sur la rémunération des pharmaciens et son évolution pendant la durée de la prochaine convention.

L’enjeu pour la FSPF n’est pas la défense d’une corporation, mais bien celle d’une pharmacie moderne, prête à s’adapter encore plus aux besoins de notre système de santé dans l’intérêt des patients. Pour cela, nous devons travaillerdans un environnement économique stable et cesser d’être, année après année, la variable d’ajustement d’un système où l’économie l’emporte sur toutes autres considérations.

Nous ne réclamons qu’une égalité de traitement, à savoir une croissance de notre rémunération sur le médicament remboursable équivalente à celle de l’ONDAM voté pour 2017 et les années suivantes. Rien de plus… mais nous n’accepterons rien de moins.

La mobilisation de tous, amorcée cet été avec la campagne d’affichage, avec les 10 propositions pour l’officine et la grande consultation, est une étape indispensable à notre défense professionnelle. Nous savons que nous pouvons compter sur vous.

Philippe GAERTNER
Président de la FSPF

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IMPORTANT (comme toutes nos newsletters): CRAT, che cosa è?

crat10Nous sommes habitués au Vidal® et à l’éternel « Il n’existe pas de données sur l’utilisation du ****** chez la femme enceinte ».

Depuis le scandale de la Thalidomide au début des années 60 ou la communauté scientifique a fini par se rendre compte qu’un seul comprimé ingéré pendant la grossesse pouvait créer des dommages irréversibles à l’embryon, les laboratoires précisent « En l’absence de données suffisantes pour évaluer son effet tératogène, il est déconseillé de donner ce ………………………….. ».

Cette mention n’empêche pas de nombreux prescripteurs hospitaliers,  et moins fréquemment de ville, de prescrire des médicaments concernés par ce type de mention ce qui fait peur à nos équipes officinales.

Beaucoup de nos confrères, titulaires ou adjoints, ne connaissent pas la base de données consultée par les médecins hospitaliers.

Notre syndicat qui brille par sa compétence, sa technicité et son efficacité (que les non-adhérents pingres y réfléchissent) peut vous donner l’adresse du site qui se nomme

CRAT ( Centre de référence sur les agents tératogènes).

Service d’information sur les risques des médicaments, vaccins, radiations et dépendances, pendant :

  • la grossesse
  • l’allaitement

Le site du CRAT est rédigé pour les professionnels de santé.

Le financement du CRAT est exclusivement public et indépendant de l’industrie pharmaceutique.

Les Pharmaciens du Sud

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