Nous avons signalé à la CPAM 13 le problème du générique du ZALERG boîte de 30.
Auteur/autrice : Secrétariat
Shop-pharmacie dans les clous (source le Pharmacien de France)
Un article de loi de 2014 passé inaperçu autorise les sites comme Shop-pharmacie.fr.
En septembre, le site néerlandais Shop-pharmacie.fr faisait parler de lui par le biais de flyers retrouvés dans des colis Laredoute.fr, Zalando.fr ou Showroomprive.com.
La question de sa légalité se posait alors, au vu de la lourde réglementation qui s’impose aux pharmaciens français. De plus amples recherches nous ont mis sur la piste de la loi du 24 février 2014 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne et qui a supprimé du Code de la santé publique l’obligation pour les sites européens de vente de médicaments de se conformer à « la législation applicable aux médicaments commercialisés en France » !
Depuis, comme nous le confirme la direction générale de la santé, ils doivent seulement être autorisés dans leur pays d’origine, ne pas vendre de produits à prescription médicale obligatoire et ne vendre que des médicaments ayant une autorisation de mise sur le marché en France. Trois règles que respecte Shop-pharmacie.fr.
Qui sera le prochain géant européen à s’engouffrer dans cette brèche, quand les officinaux français attendent de nouvelles bonnes pratiques réclamées par la FSPF depuis des mois ?
Attention arnaque :
Un pharmacien nous a signalé de faux mails n’émanant pas de la CPAM, diffusés en particulier sur les boites gmail
L’objet de ce message est noté « Message important de votre caisse d’assurance maladie »
et le texte propose de consulter les démarches pour récupérer une somme qui vous serait due par la CPAM.
Ce message, avec une orthographe approximative est bien sûr un faux et une arnaque.
Bon week end !
Baisses de prix des médicaments La FSPF pointe leur effet collatéral sur les ruptures d’approvisionnement
Communiqué de presse — 19 novembre 2015
Si le nombre de signalements de ruptures d’approvisionnement de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur a été multiplié par 10 en cinq ans, selon les récents chiffres publiés par l’ANSM, la FSPF y voit la conséquence indirecte des plans d’économies de plus en plus lourds imposés chaque année sur le médicament.
En plus de fragiliser le réseau officinal, ces plans d’économies ont aussi déstabilisé l’industrie du médicament. En imposant aux laboratoires pharmaceutiques des prix parmi les plus bas d’Europe, la logique économique conduit ces derniers à privilégier, de plus en plus, l’écoulement de leur production sur les marchés plus rémunérateurs d’autres pays, provoquant l’allongement des délais de réapprovisionnement, voire la pénurie de certains produits sur le marché national.
Rejoignant les préoccupations exprimées récemment par la conférence des Ordres des pharmaciens francophones, la FSPF s’inquiète des conséquences de ces pénuries sur la santé et la sécurité des patients. Le Gouvernement impose une double peine aux pharmaciens d’officine : l’effet des baisses de prix sur leur revenu et l’effet des ruptures d’approvisionnement qu’ils doivent subir et assumer face aux patients.
La poursuite de cette pression sur les dépenses de médicament est intenable et ne peut que pénaliser le patient et son adhésion aux traitements tout en favorisant le recours aux médicaments contrefaits. Cela fait beaucoup !
La FSPF considère que, sans révision de la stratégie du Gouvernement sur le médicament, le durcissement des mesures législatives et réglementaires destinées à prévenir les ruptures d’approvisionnement contenues dans le projet de loi de modernisation de notre système de santé, sera un coup d’épée dans l’eau.
Il faut agir sur les causes et non sur les effets. La FSPF demande donc au Gouvernement, dans l’intérêt des patients, la mise en place d’un comité stratégique de la filière du médicament associant ministères et acteurs concernés afin de définir les règles et conditions d’un approvisionnement fluide et de qualité en médicaments, tout en donnant les moyens appropriés à la hauteur de ces enjeux.
Controles « génératio »
Le Syndicat Général des Bouches du Rhône est en première ligne pour vous aider lors des contrôles sur le TPCG.
Le syndicat signale les ruptures de stock à al CPAM des Bouches du Rhône mais aussi toute incohérence sur les génériques ce qui évite à chacun de devoir amener la preuve du grossiste que les produits sont manquants.
Les rejets peuvent être alors traités plus rapidement. Ceci est dû à un travail de longue haleine de votre syndicat qui a permis de faciliter nos échanges avec la Caisse.
Nous invitons tous les confrères qui ne l’ont pas encore fait à nous rejoindre pour pouvoir être aidé efficacement.