Commission Paritaire Locale du 11 Mars 2014 (résumé)

Les présents pour notre syndicat étaient: Sandra Malka, Thierry Desruelles, Cyril Savournin et David Aidan.

Point 1 : Approbation du relevé de décision de la CPL du 12 Novembre 2013 

Suite a la relance faite a la CNAM  de l’autorisation des Cerfa Informatique il a été répondu négativement.

Mr Bertucelli (directeur de la CPAM13) précise que les documents ne dépendent pas de la Cnam mais sont réglementaires

 

Point 2 : Suivi des décisions 

2-2 Réunion tripartite Caisse, Médecins, Pharmaciens

Robert Paul demande comme nous, une communication interprofessionnelle

David Aidan (Syndicat13) insiste sur l’idée de réunir les 2 professions pour agir en synergie dans l’intérêt des patients

Sandra Malka (Syndicat 13) s’étonne que nous seuls pharmaciens soyons demandeur de cette union des professionnels de santé autour du patients alors que les médecins sont en position attentiste.

 

2-3 : Ruptures de stock

Le Syndicat des Pharmaciens remercie la  CPAM 13  d’avoir relayé nos problématiques  de rupture liées au calcul du ROSP auprès de la CNAM.

 

Point 3 : Actualités Conventionnelles 

3-1 : ROSP Générique

La date de versement 2014 comme en 2013 interviendra en fin de 1er semestre.

 

3-2 : ROSP AVK

Cyril Savournin (Syndicat13) demande que soit renvoyé un déclic reprenant la liste des Codes Régimes à renseigner et ce le plus tôt possible, l’échéance de validation des dossiers étant le 29 mars 2014.

 

3-3 Renforcement du dispositif TPCG

Thierry Desruelles (Syndicat13)  pose la question du topage NS :

Réponse : OUI il est utilisé a des fins de contrôle et de mise en place d’action envers les Médecins et OUI il permet de défalquer ces ordonnances du taux de tiers payant entrant en compte dans les contrôles de taux de génériques.

La question de savoir s’il entre en compte dans le calcul du ROSP sera posé a la CNAM ( Bertucelli)

 

3-4 Dématérialisation des ordos dans le cadre de Scan Ordo

L’aide a été versée le 10 Février 2014. 

Notre syndicat demande une fois de plus qu’il soit possible de visualiser simplement sur l’Espace Pro d’Ameli, les différents versements d’aide sur un seul fichier.

Mr Bertucelli va en faire la demande au National et nous engage a demander a nos instances nationales d’en faire de même.

 

3-5 : Généralisation de SCOR

Sandra Malka (syndicat 13)précise que les Pharmaciens ne sont pas tous logés a la même enseigne en fonctionne leur SSII

Alliadis fonctionne parfaitement (nous en avons informé nos adhérents)

Pharmagest fonctionne mais demande beaucoup de mémoire vive ce qui entraîne souvent des mises à niveau du hard.

Periphar démarre la procédure d’accréditation.

Cependant ce n’est pas le seul frein a la généralisation de SCOR. Le coût d’évolution du matériel  reste important pour de nombreuses pharmacies en difficultés et pour d’autres encore engagées dans des leasing, il faut attendre  la fin des contrats pour envisager une nouvelle charge financière.

Nous demandons en outre qu’enfin les  Syndicats de Pharmaciens soient partie prenante des réunions entre la caisse et les prestataires informatiques pour la mise en application du cahier des Charges. Mr BERTUCCELLI pense qu’il existe un groupe de travail national auprès duquel nos instances Nationales devrait se rapprocher)

Robert Paul (USPO), précise que l’USPO », syndicat «  avant gardiste » (sic) est totalement favorable à SCORMAIL et ne s’associe pas a notre demande, puisque d’après lui aucune contingence ne s’oppose au passage massif en SCOR !!!

 

 3-6 Dispositif de ramassage des pièces justificatives

Attention il ne s’agit que des documents papier. Cela concerne encore 89 pharmacies

Mr Bertucelli affirme appliquer une directive d la Cnam en supprimant la collecte répartiteur

Conscient des problèmes engendrés il propose d’aider un temps les pharmacies en les accompagnant au mieux vers un passage en scan ordo, via un suivi personnalisé ( mais temporaire)

Ensuite pas d’autre choix que le dépôt en Pole.

Nous proposons que les DAM suivent personnellement chacune de ces Pharmacies. Mr Bertucelli (directeur CPAM13) en outre en transmettra les noms au Président de la Section Professionnelle.

 

Point 4 : Actualités réglementaires

4-3 Délivrance de coussins pour patients polyhandicapés

Sandra Malka (Syndicat13) rappelle que n’ayant pas accès au dossier médical il nous est impossible de connaître l’état du malade et donc l’indu doit être retourné vers le patient

M. Stala (pharmacien conseil CPAM) précise que les contrôles n’ont été effectués que sur des prescriptions de coussins avec un topage risque maternité. En l’occurrence on est bien en dehors du cas de polyhandicapés en position allongée.

Il rappelle aussi qu’en cas de doute il ne faut pas faire de tiers payant et laisser le malade faire lui-même sa demande de remboursement…

La discussion s’étend aux autres délivrance douteuse type Liniment et a la « boite noire des LPP » dixit Bertucelli (Directeur de la CPAM13).

Nous demandons qu’en amont, la Cpam informe par déclic sur certaines pratiques douteuses, afin de recadrer préventivement ces pratiques et éviter des comportement déviants.

M. Stala (Pharmacien Conseil de la CPAM)nous informe que 2014 sera « l’année Hypnotiques »

 

5-2 Lecture automatique des feuilles de soins papier

Sandra Malka (Syndicat13) propose justement que ce type de problème soit réglé en commission tripartite Caisse-Pharmacien-SSII

 

Point 6- Question de la profession

Sandra Malka (Syndicat13) précise que le cahier des Charges de la Cnam impose 3 mois de mémoire et non pas 4 et précise que les SSII propose des extensions a des prix totalement inacceptable.

Robert Paul (USPO) demande une évolution du Cahier des charges. Il souhaite que la Cnam fasse pression au niveau des SSII pour  que soit mis en application dans nos systèmes l’information de la péremption présent dans le code EAN ( ?)

 

Fin de la CPL

Rendez vous est pris pour le 14 Octobre à 9.30

Notre taux individuel de substitution.

Ces derniers jours, nous avons reçu l’habituel taux mensuel individuel de substitution.

Ce taux, comme indiqué sur le message ameli que nous avons reçu, est donné à titre INDICATIF, n’a qu’une valeur relative et ne participe en aucune manière au calcul de la ROSP sur la substitution.  (Rémunération sur Objectifs de Santé Publique) .

Ce taux est calculé sur la base TOUTES MOLECULES CONFONDUES (sans tenir compte des indications que certains confrères fournissent avec leur logiciel)  du répertoire conventionnel des médicaments génériques du 30 juin 2012.   (vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien hypertexte).

P.L

NB: Les indications de non- substitution que vous êtes amenés à fournir à la CPAM 131 ont peu d’utilité mais, comme elles sont exploitables par la Sécu, elles pourraient servir de moyen défense en cas de taux de substitution totalement anachronique avec le taux de tiers-payants pratiqués. 

Courrier envoyé au mandataire judiciaire de SA.

                                                                                                              

Maître Louis

30, Cours Lieutaud

13231 MARSEILLE Cedex 1

 

Réf : Soins Assistance

Dos 2940 – JPL/CS

324871649

 

 

Marseille,

Le 27 février 2014.

Cher Maître.

Le syndicat des Pharmaciens des Bouches du Rhône a communiqué à ses adhérents votre courrier en date du 10 février 2014, car il nous semble possible que certains pharmaciens ayant fourni des médicaments sur prescription de SA, ne soient pas référencés par votre étude.

Je me permets d’insister sur la situation très particulière du pharmacien face à son patient et à la société SA. En effet, le pharmacien qui a signé une convention avec SA, se trouve dans l’obligation légale et morale de délivrer les médicaments prescrits à son patient sans avoir la certitude d’en obtenir le remboursement. Dans les accords de tiers-payant que nous avons avec les caisses d’Assurance Maladie, l’obligation de règlement est inscrite dans la carte vitale que nous utilisons. Dans le cas présent et à la différence d’une société commerciale quelconque, le pharmacien ne peut refuser la délivrance des médicaments, même s’il est informé du défaut de paiement de cette société. En effet  SA est en même temps l’organisme donneur d’ordre et payeur.

Nous vous demandons donc la plus grande attention pour que les arriérés des pharmaciens entre vos mains soient réglés le plus rapidement possible et en priorité.

Nous vous remercions pour votre compréhension.

Recevez, Cher Maître, l’expression de nos salutations respectueuses.

 

Valérie de Lécluse

Secrétaire Générale

Aloïs ALZHEIMER 1864 – 1915 Neuropsychiatre allemand

Le nom d’Alzheimer est lié à la « maladie particulière du cortex cérébral » dont il décrivit pour la première fois les symptômes le 4 novembre 1906, lors de la 37ème Conférence des psychiatres allemands à Tübingen.

 

 

Aloïs Alzheimer est né le 14 juin 1864, à Markbreit, petit village bavarois près de Würzburg au sud de l’Allemagne.
Il suit de brillantes études de médecine à Berlin, Würzburg et Tübingen. A Würzburg en 1887, il soutient sa thèse de doctorat sur « Les glandes cérumineuses », c’est à cette occasion qu’il réalisa ses premières plaques histologiques.

En 1888, il commence sa carrière de médecin comme médecin assistant à l’hôpital spécialisé des maladies mentales et épileptiques de Francfort. Il s’intéressait particulièrement à la démence d’origine dégénérative ou vasculaire, mais ses recherches portaient aussi sur les psychoses, la psychiatrie judiciaire, l’épilepsie. Son intérêt pour la neuropathologie des troubles de la démence était partagé par son collègue Franz Nissl qui le rejoignit à Francfort en mars 1889. C’est Nissl qui fournit à Alzheimer les nouvelles techniques histologiques pour l’étude des pathologies nerveuses (coloration à l’aniline – découverte de la chimie allemande – et les imprégnations argentiques des chimistes italiens et espagnols).Aloïs Alzheimer

Il faut noter qu’à cette époque l’état de démence du sujet âgé est considéré par la grande majorité des psychiatres comme normal, et lié à l’usure normale du temps, la fameuse « artériosclérose ».

C’est dans cet établissement de Francfort qu’est admise le 25 novembre 1901, une femme de 48 ans, Auguste D. Elle présentait une symptomatologie variée associant une dégradation progressive de ses facultés cognitives : des difficultés de mémoire et de compréhension, allant jusqu’à l’aphasie, de désorientation, des comportements incohérents et imprévisibles, des hallucinations, de la confusion mentale et une inaptitude psychosociale. C’est cette patiente qui inspire au Docteur Alzheimer la description de la maladie qui va bientôt porter son nom.

En 1903, Alzheimer quitte Francfort et, après un court séjour à Heidelberg, il rejoint la « Clinique psychiatrique royale » de Munich dirigée par le Professeur Emil Kraepelin. Mais il continue cependant de suivre le cas d’Auguste D., toujours hospitalisée à Francfort, jusqu’à sa mort de septicémie, le 8 avril 1906.
Maladie d'Alzheimer ( cerveaux)Après la mort de sa patiente, Alzheimer demanda qu’on lui envoie le dossier médical et le cerveau d’Auguste D. à Munich afin de pratiquer l’autopsie du cerveau de son ancienne patiente.
Le dossier médical contenant l’observation détaillée manuscrite, annotée par Alzheimer lui-même a été retrouvée; il comprend 32 feuillets: fiche d’admission, attestation, tentative d’écriture par la patiente avec cette note « trouble de l’écriture d’origine mnésique », ainsi que les symptômes détaillés au cours des quatre premiers jours d’hospitalisation:
« Elle s’assoit sur son lit, l’air hébété. Quel est votre nom? Auguste. Votre nom de famille? Auguste. Quel est le nom de votre mari? Auguste, je crois. Votre mari? Ah, mon mari. Elle semble ne pas comprendre la question. Êtes-vous mariée? A Auguste. Madame D.? Oui, Oui, Auguste D. […] Quand on lui montre des objets, elle ne se souvient pas, après un court instant, ce qu’elle a vu. Entre-temps, elle parle continuellement de jumeaux. Quand on lui demande d’écrire, elle tient le livre de telle façon qu’on a l’impression qu’elle a perdu une partie du champ visuel droit […] Désordre de l’écriture d’origine amnésique. Dans la soirée, son discours spontané est plein de déraillements paraphrastiques et de persévérations. » […] rapport concis sur l’évolution de la maladie entre le 29 juin 1905 et le 8 avril 1906

Le 4 novembre 1906, lors de la 37ème Conférence des psychiatres allemands à Tübingen, il rapporte, l’observation d’une femme de 51 ans qui a présenté un délire de jalousie, suivi d’une désintégration des fonctions intellectuelles.

Alzheimer Histologie
A gauche l’enchevêtrement de neuro fibrilles, tel que le vit et le dessina Alzheimer; bien différent de ce que l’on oberve à droite avec les nouvelles techniques de coloration et d’observation.

Utilisant la technique histologique d’imprégnation argentique, après quoi il étudia les caractéristiques neuropathologiques de sa maladie. L’examen au microscope du cerveau de la patiente a révélé la présence, dans le cortex cérébral, de lésions analogues à celles de la démence sénile, les plaques séniles.

Il met également en évidence les deux types de lésions cérébrales caractéristiques de la maladie qui fera sa renommée : la dégénérescence neurofibrillaire et les amas anormaux de fibrilles dans les neurones.
Il n’a pas pu identifier la maladie, car elle était inconnue jusque là.

Dès lors, c’est le professeur Emil Kraepelin qui, dans son influent Traité de Psychiatrie, individualise la »maladie d’Alzheimer » et donne à la maladie le nom d’Aloïs Alzheimer. Il s’agit pour lui d’une »démence du sujet jeune, rare et dégénérative », laissant au terme de « démence sénile », les démences vasculaires du sujet âgé.

En 1907, Alzheimer publia un article, intitulé « Une maladie caractéristique grave du cortex cérébral ». Il y décrit, sans la nommer, « une femme de 51 ans » qui présentait »parmi les premiers symptômes de sa maladie, un fort sentiment de jalousie envers son mari. Elle montra très vite des signes de dégradation importante de la mémoire; elle était désorientée, elle déplaçait les objets n’importe où dans son appartement et les cachait. Parfois elle avait l’impression que quelqu’un cherchait à la tuer, ce qui la faisait hurler. Elle mourut après quatre ans et demi de maladie. »
Alzheimer poursuit en indiquant ce qu’il a observé au plan histologique: « Au centre d’une cellule apparemment normale se dressent une ou plusieurs fibrilles caractérisées par leur épaisseur et leur imprégnabilité particulière » à un colorant argenté. Les fameuses plaques, qui devaient plus tard porter son nom: « De nombreux et petits foyers miliaires se trouvent dans les couches supérieures. Ils sont caractérisés par l’accumulation d’une substance particulière dans le cortex. »
En 1912, Alzheimer est nommé directeur de la clinique psychiatrique de l’université Freidreich-Wilhelm de Breslau (aujourd’hui Wroclaw, en Pologne). Il est alors à l’apogée de sa carrière. Mais le neuropsychiatre est bientôt touché par une affection dégénérative dont il meurt le 15 décembre 1915, à Breslau.

source www.medarus.org

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