Dernières nouvelles

 

– La ROSP (Rémunération sur Objectifs de Santé Publique) pour la « substitution générique » devrait être versée dans les jours qui viennent.

– La remise maximum lors de l’achat de médicaments génériques (hors TFR) va être de 40%. (Cette remise qui doit remplacer les accords de coopération commerciale a été inscrite dans la LFSS 2014 suite à la signature du protocole d’accord signé par l’UNCAM, la FSPF et l’USPO.)

En conséquence, malgré la farouche opposition d’une partie de la profession, plus rien ne s’oppose à la parution de l’arrêté de marge et à la signature des avenants à la convention.

Nous vous rappelons que le programme de stabilité de 50 milliards dont 10 milliards concerne la Sécurité Sociale et 5.5 milliards pour la pharmacie (baisse des prix et des prescriptions) aura un impact extrêmement négatif pour notre profession que ce soit avec le mode de rémunération actuel comme pour le futur mode de rémunération qui s’appliquera en 2015 et 2016.

La FSPF réclame aussi la signature rapide des avenants à la convention nationale (génériques, asthme et rémunération) et une étude d’impact sur l’officine du programme de stabilité« afin que des mesures compensatoires soient rapidement adoptées ».

Comme le dit le protocole d’accord que nous vous engageons à lire (en cliquant sur le lien hypertexte), il faut espérer qu’en 2017 se mette en place un honoraire à la prescription dont le montant permettra de stabiliser le réseau officinal.

P.L

 

 

Communiqué de Presse du LEEM ( les entreprises du Médicament)

Marisol Touraine hypothèque l’investissement et la relance économique par les industries de santé

  • 25 04 14

Le médicament, cible quasi-exclusive des mesures de rigueur

Réagissant aux mesures d’économies détaillées ce matin par la ministre des Affaires sociales et de la Santé dans un entretien aux Echos, le Leem dénonce un plan de facilité, profondément inadapté aux enjeux, qui fait encore une fois porter tout l’effort sur le médicament. L’organisation professionnelle appelle le gouvernement à se ressaisir d’urgence, et à mettre en cohérence ses ambitions industrielles avec sa stratégie de maîtrise des comptes.

Les mesures d’économies détaillées ce matin dans le quotidien Les Echos par la ministre des Affaires sociales et de la Santé constituent, pour les entreprises du médicament opérant en France, un désaveu cinglant de la stratégie industrielle soutenue au plus haut niveau de l’Etat.

En annonçant un niveau d’économies de 3,5 milliards d’euros sur les trois prochaines années sur le poste médicament, auquel s’additionneront les mesures de maîtrise médicalisée, le gouvernement renie la dimension stratégique de l’industrie du médicament, reconnue par le président de la République et par les récentes missions Gallois et Lauvergeon.
Il prend ainsi le risque d’assécher définitivement les considérables effets d’entraînement économique de ce secteur sur l’ensemble de l’économie du pays. Enfin, il confirme le caractère totalement disproportionné de l’effort demandé à l’industrie du médicament, au regard du poids réel de ce poste dans les dépenses de santé. Ces trois dernières années, l’industrie pharmaceutique a supporté l’essentiel des efforts d’économie au travers des lois de financement de la Sécurité sociale, alors que le médicament ne représente que 15 % des dépenses de santé.

« Il est temps que l’Etat arrête de fonder des décisions de régulation sur des constats inappropriés par rapport aux enjeux des déficits sociaux, s’insurge Patrick Errard, président du Leem. Il est, par exemple, inexact de dire que les Français consomment plus de médicaments qu’ailleurs, et de prétendre que ces médicaments sont plus chers qu’ailleurs. Alors que la France se situe désormais, tant en termes de prix qu’en termes de consommation de médicaments, dans la moyenne européenne, on persiste dans la voie d’une régulation punitive et court-termiste, qui remet aujourd’hui en cause l’outil industriel de production ».

Ces nouvelles mesures frappent un secteur en récession économique sur son marché remboursable , étranglé par la fiscalité générale et sectorielle la plus lourde d’Europe , et font peser une menace directe sur les effectifs de cette industrie, qui emploie aujourd’hui près de 100 000 collaborateurs en France. Le dernier Contrat d’étude prospective (CEP) mené par l’Etat et les partenaires sociaux établit que, faute de mesures favorisant l’attractivité de la France, 32 000 emplois sont menacés de disparition à horizon 2020. « Or, analyse le président du Leem, face à la concurrence européenne, la France est maintenant talonnée, voire dépassée par ses proches voisins en matière d’attractivité pour les industries de santé. A rebours de pays comme l’Allemagne et le Royaume-Uni, qui osent des réformes de structure tout en proposant aux industriels une plus grande visibilité sur l’avenir, notre pays continue de mettre les entreprises du médicament en coupe réglée ».

Le Leem, qui appelle depuis des mois à la mise en place de vraies réformes structurelles pour l’amélioration du système de santé et la pérennité de notre système de protection sociale, souligne l’impact de ces nouvelles mesures sur la qualité des soins. « Quoi qu’en dise la ministre des Affaires sociales et de la Santé, ces mesures impacteront considérablement la qualité de notre système de soins, estime Patrick Errard. Ce n’est pas en hypothéquant l’arrivée des innovations thérapeutiques sur le marché français, en affaiblissant les capacités de production nationale de médicaments de marque et de génériques, et en fragilisant l’indépendance sanitaire du pays, que l’on préservera la qualité des soins ».

Le Leem déplore que, par ces arbitrages, le gouvernement acte le déclin définitif de la France sur le terrain industriel, scientifique et sanitaire, et en appelle solennellement à la cohérence entre sa stratégie industrielle de long terme et une gestion purement court-termiste des économies de santé.

Alerte rouge sur l’économie de l’Officine

COMMUNIQUE DE PRESSE  Alerte rouge sur l’économie de l’Officine

 

La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France alerte le Gouvernement sur la forte dégradation des indicateurs économiques des pharmacies d’officine observée au premier trimestre, dégradation liée à l’application de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014. La perte de marge s’élève, en effet, à 3,7 % par rapport au premier trimestre de l’année 2013, soit la plus forte baisse dans l’histoire du réseau officinal.

Le retard pris dans la mise en œuvre de la réforme de la rémunération cause un véritable préjudice à la profession, alors que les éléments compensateurs de la convention nationale pharmaceutique de 2012 ne jouent plus leur rôle d’amortisseurs des nouvelles baisses constatées. Tout nouveau report de signature des avenants conventionnels nécessaires à la réforme de la rémunération rendrait la situation intenable pour l’équilibre financier des pharmacies.

Le plan gouvernemental d’économies de 50 milliards d’euros annoncé par le Premier ministre apporte un élément nouveau par rapport aux projections économiques réalisées par l’assurance maladie lors des négociations conventionnelles. Pour quelles raisons, la contribution des entreprises officinales excèderait-elle l’effort consenti par chacun ?

Seule l’évolution du mode de rémunération des pharmaciens d’officine par l’introduction d’un honoraire de dispensation permettra d’amortir les effets sur la marge des baisses de prix industriel des médicaments et aux pharmaciens de s’acquitter pleinement de leurs missions de santé publique. La création d’un observatoire de la rémunération officinale piloté conjointement par les représentants de l’assurance maladie et de la profession est un outil de suivi indispensable à la réforme de la rémunération dont la mise en œuvre devient plus que jamais urgente.

La FSPF restera vigilante sur les conséquences pour l’officine de toutes nouvelles mesures portant sur le médicament. Si elles devaient se traduire par une nouvelle baisse de marge avec un impact certain en termes d’emploi et de réseau, la FSPF revendiquerait une adaptation de l’honoraire de dispensation dans le cadre conventionnel.

CYCLAMED: ATTENTION!!!

Le Syndicat vous conseille la plus grande vigilance sur les déchets déposés dans les cartons Cyclamed.

Il faut bien préciser à l’équipe officinale qu’il ne faut mettre QUE des médicaments (AMM) dans les cartons.

A cela plusieurs raisons:

Les  déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) font l’objet d’un traitement déchets à part (eco-organisme DASTRI). Des accidents se sont produits dans le circuit Cyclamed à cause de pharmaciens et employés peu regardants. Des poursuites pénales pourraient être engagées s’il y a blessure  involontaire à l’encontre des manutentionnaires.

Les boites de lait ou autres parapharmacie ou droguerie ne doivent pas alourdir les cartons Cyclamed qui sont pesés à des fins statistiques et économiques. En nous débarrassant des sachets que ramènent les Français sans vérifier d’un rapide coup d’oeil, nous creusons notre tombe économique car les Pouvoirs Publics se servent des chiffres statistiques de Cyclamed pour dire que les Français consomment trop!

Faire de la Santé Publique et de la défense professionnelle passe aussi par la sensibilisation des équipes officinales sur ce qu’elles déversent dans les cartons Cyclamed.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE FSPF

COMMUNIQUE DE PRESSE

Remises sur les génériques :

la FSPF reçue par le ministère de la Santé

 

Après avoir obtenu dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014, la modification de la loi qui plafonnait à 17 % le taux de remise sur les médicaments génériques, la FSPF a été reçue hier par les services du ministère de la Santé dans le cadre de la concertation préalable à la fixation d’un nouveau plafond par arrêté interministériel.

Conformément aux termes du protocole d’accord signé avec l’UNCAM le 9 janvier, la FSPF a rappelé que l’équilibre financier de la réforme de l’honoraire et la survie de très nombreuses officines dépendent de l’issue favorable donnée à la réforme des conditions d’achat des génériques.

La FSPF a rappelé que les contrats de coopération commerciale avec les laboratoires pharmaceutiques représentent près du tiers des revenus des pharmaciens libéraux. Le taux retenu doit permettre de maintenir des ressources équivalentes pour le réseau des pharmacies d’officine  en toute sécurité juridique.

La transparence voulue par le Gouvernement est revendiquée par les pharmaciens car nécessaire à la sauvegarde de la confiance des patients. Dans cette optique, la FSPF a réitéré sa demande de transformer les ressources issues des contrats de coopération commerciale en honoraires conventionnels dès que la réforme du mode de rémunération le permettra. La FSPF se félicite de la concordance d’objectifs avec l’UNPF sur ce point.

La FSPF reste mobilisée afin que tous les prérequis du protocole d’accord soient en place pour réussir une réforme juste et nécessaire.

 

Les Pharmaciens du Sud

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