ROSP génériques 2015

Elle est en train d’être calculée par la CNAM et nous avons déjà signalé une longue rupture de stock sur valsartan/hdct du laboratoire Mylan qui nous fait perdre notre engagement de stabilité sur cette molécule. Vous le voyez quand la DAM vous visite avec la feuille « statistiques génériques ».
La CPAM 13 vient de m’informer que l’info avait été relayée auprès de la CNAM fin décembre et nous attendons de voir si cela est bien pris en compte.
Vérifiez bien votre fiche « suivi de stabilité ».

Valérie de Lécluse

SUBSTITUTS NICOTINIQUES Renforcement du dispositif d’aide au sevrage tabagique

logo FSPFCher Confrère,

A la suite d’une annonce de Marisol TOURAINE dans le cadre de la lutte contre le tabagisme et de la mise en place, à cette fin, des mesures issues du Programme National de Réduction du Tabagisme (PNTR) en lien avec le Plan Cancer 2014-2019, le dispositif d’aide au sevrage tabagique a été renforcé, à compter du 1er juillet dernier, avec le concours de l’Assurance maladie.

En effet, depuis cette date, le forfait de prise en charge des substituts nicotiniques est passé de 50 € à 150 €, par année civile, pour :

  • les jeunes de 25 à 30 ans ;
  • les bénéficiaires de la CMUC ;
  • les patients en ALD atteints d’un cancer[1];

Il convient de préciser que les femmes enceintes, depuis 2011, et les jeunes de 20 à 25 ans, depuis 2014, bénéficient déjà de ce forfait de 150 €. Les autres bénéficiaires (de moins de 20 ans et de plus de 30 ans) se voient toujours appliquer un forfait fixé à 50 €.

Sur demande de la FSPF, la CNAMTS nous a communiqué une Lettre-réseau en date du 25 août 2015[2] dans laquelle elle informe les caisses de ce renforcement du dispositif et rappelle par ailleurs les modalités de prise en charge par l’Assurance Maladie des substituts nicotiniques.

A cet égard, nous vous invitons à en prendre connaissance et vous rappelons, à ce titre :

  • que les substituts nicotiniques doivent être prescrits par un médecin ou une sage-femme[3] sur une ordonnance dédiée, consacrée exclusivement à ces produits ;
  • seuls les substituts nicotiniques figurant sur une liste limitative peuvent être pris en charge ;
  • l’avance des frais doit être effectuée (pas de tiers payant[4]) y compris pour les bénéficiaires de la CMU-C ;
  • le pharmacien doit établir une facture en paiement direct à l’assuré, hors tiers payant, par télétransmission (sans éditer de document Cerfa, afin d’éviter une double facturation) ou, en cas d’impossibilité, par feuille de soins papier Cerfa selon les modalités habituelles ;
  • les substituts nicotiniques n’étant pas pris en charge en dehors de ce dispositif, leurs prix de vente par les pharmaciens restent libres.

Par ailleurs, une information directe de la caisse aux professionnels de santé ou par l’intermédiaire de votre syndicat départemental doit avoir été communiquée. Pour toute information complémentaire, nous vous recommandons de vous rendre sur l’espace dédié au codage des substituts nicotiniques sur le site ameli.fr.

Veuillez croire, Cher Confrère, à l’assurance de mes sentiments confraternels les meilleurs.

François MARTIAL

Président de la Commission Protection Sociale

 

[1] Les pharmaciens d’officine tout comme les services administratifs de la caisse n’ayant pas connaissance de la pathologie liée à l’ALD, cette mesure s’applique de fait à tous les patients en ALD.

[2] Jointe à la présente circulaire.  circ 2015-186b_substituts nicotiniques_LR_FSPF

[3] Le projet de loi de modernisation de notre système de santé prévoit d’élargir cette possibilité de prescription aux infirmiers, chirurgiens-dentistes et masseurs- kinésithérapeutes. Nous vous tiendrons informés de ces évolutions.

[4] Le code nature de prestation « TNS » utilisé pour le remboursement des Traitements par Substituts Nicotiniques, n’est pas compatible avec la notion de Tiers Payant (rejet IRIS 540-111 « Tiers Payant non autorisé »).

La Cellule de l’InVS PACA CORSE communique:

aedes_albopictusMadame, Monsieur,

Dans le cadre de votre activité professionnelle, vous êtes probablement interrogé par vos clients concernant les moyens pour se protéger contre les piqûres de moustiques que ce soit comme nuisant ou au titre de vecteur de maladies (chikungunya et dengue notamment pour Aedes albopictus).

Afin de faciliter le conseil de votre clientèle dans ce domaine, nous vous proposons en pièce jointe un résumé des recommandations actuelles applicables pour les résidents de la région comme pour les voyageurs à destination de zones tropicales.

Vous trouverez également ci-joint la plaquette « Protection anti moustique » destinée à votre clientèle que vous pouvez imprimer à la demande.

Nous espérons que ces éléments vous apporteront une aide dans votre pratique quotidienne.

Vous pourrez trouver :

–      des informations complémentaires pour les voyageurs sur : http://www.invs.sante.fr/beh/2014/reco/index.html

–      d’autres informations sur Aedes albopictus, le chikungunya et la dengue sur : http://www.ars.paca.sante.fr/Surveillance-epidemiologique-d.141674.0.html

Cordialement.

Florian FRANKE

Epidémiologiste

INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE

Département Coordination des Alertes et des Régions

Cellule de l’InVS en Régions Paca et Corse

ARS de Provence-Alpes-Côte d’Azur

132 boulevard de Paris, CS 50039 – 13331 MARSEILLE cedex 03

Tél. : 33 (0)4 13 55 83 19 – Fax : 33 (0)4 13 55 83 47

florian.franke@ars.sante.fr

 

Les documents importants:

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Isotrétinoïne et acitrétine: Délivrance par les pharmacies trop laxistes?

LE CHIFFRE: Plus de 200 IVG à cause de l’isotrétinoine en 2014!

 

figure5Malgré les renforcements successifs des recommandations concernant la prescription et la délivrance de l’isotrétinoïne chez la femme en âge de procréer, il est clair que toutes les grossesses survenant chez les femmes traitées par isotrétinoïne ne peuvent pas être évitées.

Le manque d’efficacité des différents programmes mis en place pour prévenir ces grossesses est souvent souligné. Ce ne sont pas les programmes qu’il faut remettre en cause, mais leur application. 

En effet, la plupart des grossesses exposées en raison de l’absence de contraception ou de la non-réalisation du test de grossesse avant le début du traitement auraient été évitées si le programme avait été appliqué par les professionnels de santé et les patientes. 

Ces insuffisances portent autant sur la prescription (absence de contraception ou de prescription du test de grossesse), sur l’information incomplète ou non comprise donnée à la patiente, que sur la délivrance de l’isotrétinoïne qui ne devrait pas avoir lieu lorsque les conditions de prescription ne sont pas toutes respectées. 

La mise en place du carnet patiente aurait dû permettre de corriger ces insuffisances, mais ce dernier n’est pas distribué systématiquement à tout médecin, alors que tout médecin peut prescrire de l’isotrétinoïne.

Si l’on veut éviter la survenue de grossesses à risque tératogène élevé et « évitables », il semble indispensable de restreindre la prescription initiale de l’isotrétinoïne aux dermatologues, qui disposent du carnet patiente et qui connaissent mieux les contraintes de sa prescription.

Il semble également nécessaire de conditionner de façon plus stricte la délivrance de l’isotrétinoïne au respect des modalités de prescription définies par l’AMM. 

Source © 2014 Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique

 

NDLR: N’hésitons pas à rappeler à nos équipes les modalités de délivrance de l’isotrétinoïne.

 

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.

Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement.

Pour les femmes en âge de procréer:

· la prescription nécessite préalablement le recueil de l’accord de soins et de contraception de la patiente et la remise d’un carnet-patiente complété;

· la prescription est limitée à un mois de traitement dont la poursuite nécessite une nouvelle prescription; elle est subordonnée à l’obtention d’un résultat négatif de test de grossesse, qui doit être réalisé tous les mois, dans les 3 jours précédant la prescription; la date et le résultat du test de grossesse doivent être mentionnés dans le carnet-patiente;

· la délivrance doit être effectuée au plus tard 7 jours après la prescription.

· la délivrance ne peut se faire qu’après avoir vérifié que toutes les mentions obligatoires suivantes figurent dans le carnet-patiente:

o lors de la première prescription:
Signature de l’accord de soins et de contraception
Mise en place d’au moins une méthode de contraception efficace depuis au moins un mois
Evaluation du niveau de compréhension de la patiente
Date du test de grossesse (hCG plasmatiques)

o lors des prescriptions suivantes:
Poursuite d’une contraception efficace
Evaluation du niveau de compréhension de la patiente
Date du test de grossesse (hCG plasmatiques)

· la date de délivrance doit être mentionnée dans le carnet-patiente.

source: http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/

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