Editorial de Philippe LANCE

Philippe LANCE, Président du Syndicat Général des Pharmaciens des Bouches du Rhône en train de boire un café.

La fin du mois d’avril 2017 est la période des grands rendez-vous. Peut être pas les grands rendez-vous de l’Histoire mais au moins ceux des pharmaciens titulaires du 13.

Le 23 avril 2017 après 20h00, nous aurons le résultat du 1er tour et nous serons peut être abasourdis (ou soulagés) le lendemain soir pour nous réunir entre confrères adhérents syndicaux du 13 lors de notre assemblée générale annuelle.

Cette soirée compte beaucoup pour les bénévoles syndicaux parce que, je le répète, nous serons entre les deux tours de la Présidentielle 2017, nous serons à la fin (?) des négociations conventionnelles et notre invité, Philippe GAERTNER, Président de la FSPF, nous informera des dernières informations publiques et secrètes sur la convention Pharmaciens-UNCAM.

Et cette soirée compte encore plus car vous avez été plus de 120 pharmaciens syndiqués à répondre à notre invitation et le Bureau, le Conseil syndical ainsi que moi-même seront très heureux de vous retrouver à la fin de cette réunion pour discuter autour du magnifique buffet et avec un verre à la main.

 

A très bientôt sur les rives du Vieux Port de Marseille le lundi 24 avril 2017 à 20h30

(si vous ne l’avez pas encore fait par mail, courrier, fax ou tel, inscription obligatoire au 04.91.15.72.61 avant le 16 avril 2017)

La CAVP rejette le projet de décret relatif aux placements financiers

Réunis en Conseil le 23 mars 2017, les administrateurs de la CAVP ont unanimement voté contre le nouveau projet de décret relatif à l’organisation financière des régimes d’assurance vieillesse gérant des régimes de retraite complémentaires.

Ce projet de décret concerne les dix sections professionnelles de la CNAVPL, mais aussi la Caisse du Barreau (CNBF), le RSI, la CRPN (personnel navigant), la CRPCEN (clercs et employés de notaires, l’Ircec (artistes auteurs), ainsi que la Caisse centrale de la MSA (Mutuelle sociale agricole).

Les institutions dans leur ensemble s’opposent à ce projet dont les principales dispositions seraient extrêmement préjudiciables aux retraites complémentaires des professions indépendantes.

> Pour consulter le communiqué de presse de la CAVP, cliquez ici.

Information de CPAM Valmante sur la réclamation des pièces justificatives.

Comme déjà signalé, nous recevons actuellement des demandes de pj manquantes sur nos boites mail en provenance de l’adresse mail « flux tiers » . Je rappelle qu’il suffit de répondre à ce mail en envoyant une copie-écran de l’ARL +
La CPAM me signale cependant des demandes d’ARL plus pariticulièrement sur les municipaux dont les cartes ne sont pas encore à jour. Toujours pareil , il faut renvoyer la copie-écran de l’ARL+ mais surtout mettre à jour la CV .
Valérie de Lécluse

Trécul ou le pharmacien-botaniste soupçonneux

Ce botaniste était un évadé de la pharmacie, lequel conquit le titre d’interne des hôpitaux de Paris, dans la même promotion qu’Adolphe Chatin, futur président de l’Académie des Sciences, et Georges Ville, qui devint professeur au Muséum.

Il s’appelait Auguste-Adolphe-Lucien Trécul, et naquit à Mondoubleau (Loir-et-Cher), le 8 janvier 1818. D’ailleurs, il ne tint jamais d’officine et conserva toute sa vie son humble chambre d’étudiant, dans un modeste hôtel de la rue Guy-de-la-Brosse, occupé seulement de recherches botaniques et spécialement d’anatomie végétale.

S’il quitta un moment cet asile, ce fut pour se rendre, en 1848, aux Etats-Unis, chargé d’une mission scientifique.

Une épiphytie grave menaçait, depuis 1842, d’anéantir nos cultures de pommes de terre, et il s’agissait de trouver des succédanés possibles dans les plantes à tubercules alimentaires du Nouveau Continent.

Notre homme séjourna longuement, et non sans périls, au milieu des tribus sauvages américaines, explora les Montagnes Rocheuses, expédia à son correspondant, Adrien de Jussieu, du Muséum, des collections qui sombrèrent avec le vaisseau Les Deux Frères et, à l’annonce de ce malheur, renouvela ses envois. Il visita également le Texas, le Mexique, et après avoir bravé les rigueurs hivernales de la Louisiane, regagna l’Europe.

A son retour, il se rendit au ministère, rapportant, sur les 10.000 francs alloués pour son expédition, une somme de 2.505 francs. Cette restitution intempestive souleva les objections du fonctionnaire compétent, dont elle troublait la comptabilité. Trécul se fâcha tout rouge, protesta qu’il était assez honnête homme pour restituer des sommes inemployées (NDLR: encore plus étonnant à notre époque), lança l’argent à la tête du bureaucrate ahuri et sortit en claquant la porte.

Trécul n’avait pas pour ennemis que les ronds-de-cuir ministériels : il se croyait poursuivi par les Jésuites et par certaines gens du Muséum ! Confiné plus que jamais dans sa chambre, toujours rivé à l’oculaire de son microscope, il cachait à ses rares visiteurs, espions possibles, le contenu de ses bocaux. Cependant, il fut élu à l’Académie des Sciences, dans la section de botanique, en remplacement de Montagne, le 26 mars 1866.

Il continua ses travaux pendant le siège de Paris et quand survint la Commune, ne douta point que le pouvoir insurrectionnel ne lui fût particulièrement hostile. Il en devint tout à fait sûr le jour où des fédérés vinrent l’arrêter. Un beau soir, il s’évada, et précisément le jour où les Versaillais entraient dans Paris. Pris pour un insurgé, il manqua d’être fusillé par les soldats de l’ordre comme il avait failli l’être par les émeutiers. A grand peine, il se fit reconnaître, regagna sa rue de la Brosse et se remit à la micrographie.

Mais il n’était point encore à l’abri des importuns ! Certain après-midi, on gratte à sa porte : c’est le président du conseil, M. de Freycinet, qui vient en personne, escorté de quelques membres de l’Institut, lui apporter la croix de la Légion d’honneur ! Mais Trécul se méfiait des politiciens autant que des Jésuites et des communards. Il ne jugea point à propos de dévoiler au ministre le mystère de ses préparations, sortit sur le palier, ferma l’huis, descendit le méchant escalier et fut décoré… dans le salon de son hôtel garni !

Devenu vieux et malade, il dut pourtant lâcher son microscope et émigrer à la Maison Dubois où il mourut, dans un lit d’hôpital, le 15 octobre 1896.

source Dr Paul Delaunay, d’après M. Gille, in : Revue pratique de biologie appliquée de Hallion, 30* année, n° 4, avril 1937, pp. 103-108.

Message d’un de nos confrères:

Pour ceux qui sont inondés par les appels , fax , et autres mails de l’AD-AP qui les menace pour une soi disant non conformité accès handicapés il faut faire une lettre de plainte pour harcèlement à la
Direction départementale de la protection des populations du Rhône

ddpp@rhone.gouv.fr

C’est ce que j’ai fait et ils m’ont répondu favorablement

Bonne journée

L.G

Les Pharmaciens du Sud

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