Zolpidem par voie orale

Les médicaments à base de zolpidem administrés par voie orale seront soumis, à compter du 10 avril 2017, à une partie de la réglementation applicable aux stupéfiants. Cette mesure est prise pour limiter le risque très important d’abus et de détournement s’agissant de ces médicaments et pour favoriser leur bon usage. 

Le pharmacien d’officine, professionnel de santé et interlocuteur privilégié des patients, sera amené à expliquer aux patients concernés ce changement qui posera certainement de nombreux problèmes d’incompréhension au comptoir. Il devra notamment s’assurer que la prescription du médicament à base de zolpidem administré par voie orale est rédigée sur une ordonnance sécurisée et qu’il n’y a pas de chevauchement.

Conditions de prescription et délivrance à compter du 10 avril 2017 : 

  • La prescription et la commande à usage professionnel de médicaments à base de zolpidem administrés par voie orale devront être rédigées sur une ordonnance sécurisée.
  • Le zolpidem administré par voie orale ne pourra être prescrit et délivré que s’il est contenu dans une spécialité pharmaceutique ou une préparation.
  • L’auteur de la prescription sera tenu d’indiquer en toutes lettres le nombre d’unités thérapeutiques par prise, le nombre de prises et le dosage s’il s’agit d’une spécialité, les doses ou les concentrations de substances et le nombre d’unités ou le volume s’il s’agit d’une préparation.
  • Une nouvelle ordonnance ne pourra être ni établie, ni exécutée par les mêmes praticiens pendant la période déjà couverte par une précédente ordonnance prescrivant de tels médicaments, sauf si le prescripteur en décide autrement par une mention expresse portée sur l’ordonnance.

A noter :

  •  Il n’existe pas de restriction s’agissant de la qualité du prescripteur.
  • Le zolpidem reste inscrit sur la liste I des substances vénéneuses et sa prescription sera toujours limitée à 28 jours. Il n’est pas prévu de délivrance fractionnée. 
  • Il ne sera pas obligatoire de présenter au pharmacien l’ordonnance dans les trois jours suivant sa date d’établissement, la délivrance devant être effectuée sur présentation d’une ordonnance de moins de trois mois. 
  • Il ne sera pas nécessaire de conserver la copie de l’ordonnance pendant trois ans. 
  • Il ne sera pas nécessaire d’inscrire la délivrance d’une spécialité à base de zolpidem administrée par voie orale dans le registre d’entrée et de sortie des stupéfiants.

LOGO CONGRÈS MONTPELLIER SOLEIL

MIGRATION PARTIELLE DES ASSURES MUT’SANTE EN 2017 ***

UNE GRANDE PARTIE DES ASSURES MUT’SANTE CODE 98532005 VA MIGRER VERS ALMERYS CODE 98532001 A COMPTER DES SOINS 2017.

ATTENTION VOUS DISPOSEZ DE TROIS MOIS, C’EST A DIRE JUSQU’AU 31/03/2017 POUR EFFECTUER LES RECLAMATIONS DES SOINS 2016 AUPRES DE MUT’SANTE CODE 98532005.

S’AGISSANT D’UNE MIGRATION PARTIELLE  VOTRE CONCENTRATEUR NE PEUT  PAS RECODIFIER AUTOMATIQUEMENT L’ANCIEN CODE SUR LE NOUVEAU.

Négociations conventionnelles Monsieur REVEL*, sans moyens, ce sera l’impasse.

L’Assemblée générale de la FSPF regroupant 92 syndicats départementaux (métropole et outre-mer) a réagi ce matin au compte rendu de la séance de négociations avec l’Assurance maladie qui s’est tenue hier.

A l’unanimité, les adhérents de la FSPF ont réaffirmé qu’ils ne s’engageraient pas dans un accord conventionnel sans investissements significatifs pour faire vivre les entreprises officinales et continuer à développer la qualité de l’acte pharmaceutique.

A ce jour, l’Assurance maladie n’a toujours pas mis sur la table une enveloppe financière permettant d’atteindre ces objectifs.

Dans un contexte économique dégradé, la FSPF réaffirme avec fermeté sa volonté d’obtenir des mesures d’application immédiate et non en 2019 comme le propose l’Assurance maladie.

La FSPF n’engagera pas la profession dans un « pseudo-contrat » qui prévoirait une renégociation uniquement en cas de baisse de la rémunération officinale alors qu’il est indispensable de bénéficier d’une croissance de cette rémunération, comme l’ont obtenue les autres professionnels de santé.

L’Assurance maladie et, à travers elle le Gouvernement, n’auraient-ils toujours pas pris la mesure du malaise de la profession et des enjeux majeurs que les officines représentent ?

 

Il ne reste plus que quelques jours à l’Assurance maladie pour revoir sa copie. 

 

Philippe GAERTNER

Président de la FSPF

* Directeur général de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie

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Communiqué de presse CAVP

CAVP logoRéunis en Conseil le 23 mars 2017, les administrateurs de la CAVP ont unanimement voté contre le nouveau projet de décret relatif à l’organisation financière des régimes d’assurance vieillesse gérant des régimes de retraite complémentaires.

Ce projet de décret concerne les dix sections professionnelles de la CNAVPL, mais aussi la Caisse du Barreau (CNBF), le RSI, la CRPN (personnel navigant), la CRPCEN (clercs et employés de notaires, l’Ircec (artistes auteurs), ainsi que la Caisse centrale de la MSA (Mutuelle sociale agricole).

Les institutions dans leur ensemble s’opposent à ce projet dont les principales dispositions seraient extrêmement préjudiciables aux retraites complémentaires des professions indépendantes.

Pour consulter le communiqué de presse de la CAVP, CLIQUEZ ICI


2 ou 3 exemples  des problèmes que ça engendre :

  • couverture des opérations de marché limitée à 10 % des opérations, inopérante en cas de retournement de marché car ne remettant pas une protection suffisante
  • contraintes de détention de papier d’état ne rapportant rien, donc impossibilité de diversification = perte de rendement et de SECURITE
  • valorisation quotidienne détaillée des portefeuilles jusque dans les fonds communs disponibles 15 jours après  donc cout pharaonique et information inutilisable.
  • validation a posteriori de milliers d’opérations sur titres effectuées par des professionnels chevronnés donc travail invraisemblable pour les administrateurs dont ce n’est ni le métier ni la vocation ; quel CA de quel groupe du CAC 40 s’amuse à cela ? nous sommes là pour donner des directions et  vérifier qu’elle soient suivies, pas pour éplucher tout et n’importe quoi.
  • intrusion de l’etat qui vient nous surveiller jusque dans notre activité quotidienne ( comité de placement)  sans prendre aucune responsabilité : cette défiance est insupportable, d’autant plus que ledit Etat ne fait pas preuve de capacités extraordinairement supérieures aux nôtres dans sa gestion. »

Thierry Desruelles

Conseiller syndical 13 et administrateur CAVP pour la Région PACA.

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