vol d’ordonnances du Dr Stéphane CLEMENT 173, Chemin de Ste Marthe 13014 MARSEILLE
Par le patient « Sadoune Hacen » pour du Subutex.
Un service gratuit du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône
vol d’ordonnances du Dr Stéphane CLEMENT 173, Chemin de Ste Marthe 13014 MARSEILLE
Par le patient « Sadoune Hacen » pour du Subutex.
Cher Confrère,
En effet, à ce jour, pour évaluer le poids de chaque organisation, seul compte le nombre d’entreprises adhérentes. Ainsi, une entreprise égale une voix. La voix d’une TPE-PME compte autant que celle d’une grande entreprise. Plus une organisation compte d’entreprises adhérentes, plus elle a de chance d’être reconnue représentative, et plus elle pèse dans le dialogue social.
L’article 19 du projet de loi EL KHOMRI visait à prendre en compte le nombre d’entreprises adhérentes à hauteur de 20 % et le nombre de salariés de ces entreprises à hauteur de 80 %. Avec cette modification, la voix d’une TPE-PME n’équivaut plus à la voix d’une grosse entreprise. Plus une entreprise aura de salariés, plus elle aura de poids. Les clés du dialogue social seraient confiées à 2 % des entreprises en France (celles du CAC 40 et les multinationales), au détriment des TPE-PME, qui n’auraient plus l’occasion de peser dans le dialogue social.
Les députés de la Commission des affaires sociales ont voté la suppression de cette mesure.
Néanmoins, il est possible que cet article soit rétabli en séance publique qui débute le 2 mai à l’Assemblée nationale.
L’Union nationale des professions libérales (UNAPL), dont Philippe GAERTNER est le Vice-président délégué à la Santé, l’Union professionnelle artisanale (UPA) et l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (UDES) ont décidé d’unir leurs forces au niveau national pour que les artisans, commerçants, professionnels libéraux et les acteurs de l’économie sociale ne soient pas marginalisés et littéralement « bâillonnés » dans le dialogue social. Ils les appellent à se mobiliser afin que cet article 19 ne soit pas rétabli.
Il reste donc deux semaines pour :
Le sujet de la représentativité patronale est mal connu des journalistes non spécialistes du sujet, et qui plus est des journalistes de la presse locale. En revanche, la question des petites et moyennes entreprises et de leur place dans les territoires, les communes et les quartiers au regard de l’emploi et de l’activité suscitera leur intérêt, comme celui d’ailleurs des lecteurs de la presse quotidienne régionale et des élus locaux.
David PERARD Philippe DENRY
Président de la commission Communication Président de la commission Relations sociales FSPF
et de la Formation professionnelle FSPF
Courrier à envoyer aux députés et sénateurs que vous connaissez:

Le Syndicat des pharmaciens des BOUCHES DU RHONE organise le
MARDI 26 AVRIL 2016 à 20h30,
dans ses locaux 65 rue Breteuil, 13006 Marseille,
une soirée ayant pour thème :
La pratique du droit du travail à l’officine.
Cette soirée vous permettra d’approfondir vos connaissances de la pratique quotidienne du Droit Social, et d’apprendre à éviter les pièges qu’il décèle.
Débat animé par une avocate du Barreau de Marseille, Me Emilie MILLION-ROUSSEAU, titulaire d’un Doctorat en Droit Privé et associée du Cabinet Racine Marseille.
A l’heure ou ce sujet est incontournable, Me Emilie Million Rousseau nous fera un exposé simple et clair sur nos droits et devoirs de chefs d’entreprise et pourra répondre à vos questions.
Nous vous proposons d’ores et déjà de transmettre vos questions relatives à la gestion du personnel par mail : pharmaciens.syndicat@wanadoo.fr en notant en en tête : syndicat général des pharmaciens du 13.
Une collation clôturera ce débat.
Le nombre de place étant limité, merci de vous inscrire en téléphonant au syndicat 04.91.15.72..61 ou en envoyant un mail pharmaciens.syndicat@wanadoo.fr au Syndicat avant le 15 avril 2016.
F.F
La vaccination est un sujet d’actualité en santé publique et l’une des orientations 2016-2018 de la politique nationale de santé. Un des rôles des professionnels de santé est de savoir informer leurs patients sur les enjeux collectifs et individuels de la vaccination.
La Faculté de Pharmacie de Marseille
propose aux professionnels de santé un DPC autour de cette problématique, avec pour objectifs:
– de faire une mise à jour 2016 sur le calendrier vaccinal, les vaccins disponibles, leur intérêt et leur efficacité, les stratégies et couvertures vaccinales.
– de pouvoir répondre aux interrogations, doutes, questionnements de leurs patients
– d’informer leur patients et leur prodiguer des conseils personnalisés en fonction de leurs cas particuliers (voyage, grossesse, immunodépression, profession, âges extrêmes…)
Ce DPC validant est ouvert aux médecins, pharmaciens d’officine, IDE, biologistes, chirurgiens dentaires, préparateurs.
Programme: 3 étapes en mai-juin 2016
Nombre minimal de participants : 5 Lieu : Faculté de Pharmacie – 27 bd Jean Moulin
Coût du programme : 412,40 euros 13005 Marseille France
Renseignements pédagogiques :
Professeur Jean-Marc ROLAIN
Professeur Philippe COLSON
Docteur Sophie EDOUARD
IHU Méditerranée Infection
Faculté de Pharmacie – 27 bd Jean Moulin – 13385 Marseille cedex 05
Tél. : 04 86 13 68 28
jean-marc.rolain@univ-amu.fr philippe.COLSON@univ-amu.fr sophie.edouard@univ-amu.fr
Renseignements administratifs :
Unité Mixte de Formation Continue en Santé Faculté de Médecine – 27 bd Jean Moulin – 13385 Marseille cedex 05
Mme Christine ZAPOROGETZ +33 (0)4 91 32 45 74/75
Même si les établissements recevant du public (ERP) avaient jusqu’au 27 septembre 2015 pour déposer une demande d’agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) auprès des autorités administratives compétentes, le secrétariat d’Etat aux personnes handicapées les encourage de nouveau à s’engager dans la démarche de la mise en accessibilité de leurs locaux avant que d’éventuelles sanctions ne soient prises.
Par ailleurs, et conformément à la réglementation, les listes des ERP ayant effectué une démarche de mise en accessibilité doivent être mises en ligne sur les sites internet des préfectures. A contrario, les ERP n’y figurant pas sont considérés comme retardataires dans la mise en accessibilité de leur local et peuvent faire l’objet de sollicitations répétées de sociétés commerciales proposant leurs services. La prudence est de mise.