Mardi soir a eu lieu la soirée de fin d’année avec les enseignants du CFA de la Pharmacie de Sisteron qui est une antenne du CFA de Marseille-Provence.
Petite aparté: Si vous ne trouvez pas un préparateur ou une préparatrice, n’hésitez pas à embaucher un apprenti: deux années après, vous aurez un vrai préparateur (trice) formé chez vous et par notre CFA.
Après les réunions pédagogiques, Philippe BESSON, Fabienne BOUVIER ET moi-même avons eu l’occasion d’inviter les professeurs au restaurant « Le Tivoli » à Sisteron.
Cette réunion fort agréable a permis de tisser des liens plus forts avec les enseignants d »e l’antenne ASFOSSS-PACA de Sisteron.
J’ai eu l’occasion de visiter nos locaux mis à disposition par la Mairie de Sisteron.
Les présents étaient:
BESSON Philippe, Président ASFOSSS PACA
BOUVIER Fabienne, Directrice pédagogique des CFA de Marseille et Sisteron
TABOURET Patrick, membre du Conseil d’Administration ASFOSSS PACA et membre du Syndicat USPO du 05.
CONSTANS Joël, pharmacien formateur APP BP2 (Anat Patho Pharmaco), Pharmacien hospitalier et Président de la CME du CHICAS (Cebntre hospitalier des Alpes du Sud réunissant les hôpitaux de Gap et Sisteron).
La profession s’est exprimée en faveur de la FSPF qui reste le premier syndicat des pharmaciens d’officine qu’elle représentera dans 12 URPS sur 17 avec 48,81 % des suffrages exprimés au niveau national.
La FSPF remercie de leur confiance renouvelée, les pharmaciens et en particulier ses adhérents qui ont permis par leur engagement, leur soutien, leur vote, l’obtention de ce résultat. Elle tient également à remercier ses candidats qui ont mené dans leurs régions, avec conviction, une campagne de fond autour de projets sincères et réalistes, sans céder à la tentation du dénigrement et de la caricature.
Les résultats de ces élections doivent être interprétés comme l’expression du désarroi de la profession face à l’aggravation des difficultés économiques de l’officine. Ils reflètent également l’impatience des pharmaciens face à la lenteur de la mise en œuvre des solutions destinées à sécuriser le revenu officinal. En retardant l’entrée en application de la nouvelle rémunération et en aggravant les plans d’économie sur le médicament, l’assurance maladie et l’Etat ont leur part de responsabilité.
Le taux de participation s’élève à 59,40 % (63,44 % en 2010). Malgré une érosion de la participation, les pharmaciens d’officine se sont mobilisés pour être les acteurs des mutations à venir de l’officine dans le cadre du respect des valeurs communes à la profession : sécurité du médicament, proximité des patients et indépendance professionnelle.
Sur 17 régions, la FSPF obtient la majorité des suffrages exprimés dans 12 régions (source DSS, dont vous trouverez le communiqué de presse ci-joint) :
Sont déclarés élus : François MARTIAL (33), Christine GRIZET-SALAVERT (17) ; Jean CATHALIFAUD (87) ; Corinne TREMON (47) ; Patrick LE PADELLEC (79) ; François ROCHE (19) ; Patrick BERTHELON (40) ; François EPINETTE (86) ;
Sont déclarés élus : Sophie SERGENT (62) ; Marc CAPELLIER (02) ; Jérôme CATTIAUX (59) ; Grégoire COUTURIER (59) ; Bertrand GILBERGUE (60).
Ces élections déterminent le nombre de sièges attribués à chaque organisation syndicale au sein des URPS dans les 17 nouvelles régions.
Elles mesurent par ailleurs l’audience, pour les cinq prochaines années, des organisations syndicales habilitées à négocier, avec l’assurance maladie, la convention nationale pharmaceutique permettant de déterminer le nombre de sièges en commission paritaire nationale (CPN).
La FSPF prend acte que l’UNPF atteint un score ne lui permettant de maintenir sa représentativité au niveau national. Au terme de la convention actuelle, cette organisation ne pourra plus négocier, en CPN, d’accords conventionnels ni, a fortiori, en être signataire.
Cette étape électorale franchie, la FSPF va continuer à se battre, tant au niveau local que national, pour toutes les officines et notamment les plus vulnérables. Elle va intensifier la bataille de la rémunération qui se traduit, en priorité, par la revalorisation des honoraires de dispensation afin de neutraliser les baisses de prix programmées, par la mise en place d’honoraires à l’ordonnance et par la sécurisation de l’économie du générique.
Nous vous transmettons, ci-joint, le communiqué de presse diffusé par la FSPF le 11 décembre.
Veuillez croire, Cher Confrère, à l’assurance de mes sentiments confraternels les meilleurs.
Philippe GAERTNER
Président
P.J. : – communiqué de presse de la FSPF intitulé « Elections des URPS des pharmaciens d’officine. La profession inquiète pour son avenir ! » du 11 décembre 2015.
Les élections URPS sont enfin terminées. Bien sur, cette longue campagne électorale qui dure, pour certains syndicats, depuis quelques années n’a pas empêché de continuer notre travail syndical mais elle l’a sérieusement compliquée.
Le résultat départemental est satisfaisant puisque nous pouvons vous remercier d’avoir voté et de l’avoir fait à 67.83% pour la liste FSPF ou nous présentions certains de nos élus syndicaux.
Il est temps de féliciter Valérie de Lécluse, Charles Fauré et Félicia Ferrera pour leur élection.
Au niveau régional, nous constatons une effondrement de notre fédération nationale FSPF dans le Vaucluse et, dans une moindre mesure, dans les Alpes Maritimes. Cela a un impact sur les élus URPS PACA puisque la FSPF cède 2 sièges que l »USPO récupère, l’UNPF conservant son unique siège (voir photo).
Les nouveaux élus URPS Pharmaciens PACA (cliquez sur l’image)
Le résultat pour la profession pharmaceutique est que la FSPF ne pourra plus signer seule, que l’USPO devient un partenaire incontournable dans les négociations. Ne nous réjouissons pas trop vite de cela car cette nouvelle donne ne changera pas la volonté de la CNAM de maîtriser très fortement les dépenses de ville et de santé en général en s’appuyant sur le médicament suite au vote des députés de l’Assemblée Nationale dans le cadre de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS): les syndicats proposent mais la CNAM dispose.
Passée la déception légitime des résultats, il va devenir nécessaire aux dirigeants de la FSPF de pactiser avec Gilles Bonnefond, ce dernier, espérons le, n’aura plus vocation désormais à nous inonder de télécopies anti-FSPF puisqu’il a à peu près le même pouvoir décisionnaire pour la profession.
Il faut aussi constater la disparition de l’UNPF au niveau de la représentativité nationale et locale au sein des commissions paritaires. Cela est regrettable au niveau national, un peu moins au niveau local.
L’année 2015 se termine, comme chaque année, par les contrôles génériques effectués par la CPAM 13 afin de présenter des chiffres convenables à la CNAM-TS. L’immense majorité d’entre nous, et j’en fais parti, les subissent abusivement. Nous avons souligné auprès de la direction de la CPAM combien ces contrôles n’avaient pas beaucoup d’utilité sur les dépenses de santé mais qu’ils étaient chronophages pour les confrères. Nos arguments devraient les faire réfléchir.
Ces spécialités ne doivent pas être prescrites chez les filles, les adolescentes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en cas d’inefficacité ou d’intolérance aux alternatives médicamenteuses.
Chez celles pour qui ces spécialités sont indispensables :
La prescription initiale annuelle (PIH):
est désormais réservée aux spécialistes en neurologie, psychiatrie ou pédiatrie, selon l’indication ;
requiert le recueil d’un accord de soins après information complète de la patiente ;
Le renouvellement peut être effectué par tout médecin, dans la limite d’un an, au terme duquel une réévaluation du traitement par le spécialiste est requise ;
Le rapport bénéfice/risque du traitement doit être réévalué régulièrement et au moins une fois par an, notamment lorsqu’une jeune fille atteint la puberté, lorsqu’une femme envisage une grossesse et en urgence en cas de grossesse
Les patientes en âge de procréer doivent impérativement utiliser une contraception efficace pendant le traitement
Pour toute délivrance du médicament par le pharmacien, la prescription initiale annuelle (PIH) par un spécialiste et la présentation d’un accord de soins signé, sont obligatoires :
dès à présent pour toutes les initiations de traitement ;
dès que possible, et au plus tard le 31 décembre 2015, pour les patientes en cours de traitement
Les patientes en âge de procréer ou susceptibles de l’être un jour et actuellement traitées par ces spécialités doivent consulter un médecin spécialiste dans les meilleurs délais, afin qu’il réévalue la nécessité du traitement, qu’il leur délivre une information complète et qu’il leur fasse signer un accord de soins en cas de maintien du traitement.
Les patientes déjà traitées par un de ces médicaments ne doivent en revanche pas arrêter leur traitement sans avoir consulté au préalable leur médecin.
source ANSM
Le conseil du syndicat:
Vérifier l’historique de vos délivrances de Dépakine®, Dépakote®, Dépamide®, Micropakine® et génériques
Contacter vos patientes en age de procréer ou susceptibles de l’être un jour (de préférence avec un courrier) en leur signalant les modalités de délivrance pour 2016.
Certains confrères s’inquiètent de la solvabilité et des délais de paiement (normalement une dizaine de jours)de l’HAD Soins Assistance.
Cette association a été mise en redressement judiciaire et est actuellement en plan de redressement depuis début 2015 et pour 7 années.
Dans le cadre du plan de redressement, Soins Assistance a des obligations et doit les respecter sous peine de sanctions ( amende de 30 000 € et/ou à un emprisonnement de 2 ans).
Si vous avez des problèmes de paiement, merci de nous le signaler par mail ou fax.
P.L
Extrait BODACC: 1376 – Date : 24 février 2015. Jugement de plan de redressement. RCS non inscrit.
SOINS ASSISTANCE. Forme : Association. Activité : non précisée. Adresse : 79 chemin du Passé Le Bâtiment Le Plein Ouest Bt C 13016 Marseille. Complément de jugement : Jugement arrêtant le plan de redressement ; commissaire à l’exécution du plan : Maître AVAZERI (Frédéric), membre de la SCP DOUHAIRE-AVAZERI, 3, Place Félix Baret, 13286 Marseille Cedex 6 ; durée du plan : sept ans.