Vous pouvez lire l’éditorial de Philippe Gaertner sur notre site, ici: https://pharmaciens13.info/
Un service gratuit du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône

Quand une épidémie de peste originaire de Mongolie atteint en 1894 la côte sud de la Chine et notamment Hong Kong, le Gouvernement français ainsi que l’Institut Pasteur mandatent Yersin pour y étudier les raisons de l’épidémie.
Simultanément et dans le même but un groupe de chercheurs japonais s’y est rendu, dirigé par Shibasaburo Kitasato. Entre le 12 et le 15 juin, Yersin voyage à Hong Kong et emmène avec lui un matériel très précaire qu’il a emprunté auparavant au laboratoire de microbiologie de l’Hôpital de Saigon.
À son arrivée, il apprend qu’une équipe de savants japonais est également présente pour étudier la nature de cette maladie. Du 17 au 19 juin, Yersin réalise plusieurs autopsies sur des cadavres de pestiférés qui s’avèreront malheureusement infructueuses. Ces autopsies nécessitent des droits délivrés par l’État anglais et Yersin réalise bien vite que les Japonais en bénéficient plus fréquemment, mais il apprendra par la suite que les Japonais achetaient ces droits. Il décide, alors, de se faire construire une annexe à l’Hôpital de Hong Kong pour pouvoir y travailler plus librement.
Le 20 juin, Yersin isole un microbe inconnu sur des cadavres de soldats anglais alors en garnison à Hong Kong, lequel microbe s’avère être le bacille de la peste bubonique. Peu après, il parvient à communiquer la maladie à des souris et à des cochons d’Inde. Le fait que le groupe ne disposât pas d’un incubateur, à la différence de Kitasato, et qu’il eut à faire ses cultures bactériennes à la température de l’air ambiant, dans une cabane de bambou, fut en réalité une circonstance favorable car, dans des conditions de laboratoire, Yersinia pestis, se développe mieux à des températures plus basses que celle du corps humain.
Le 3 août, Alexandre Yersin quitte Hong Kong pour l’Indochine satisfait d’avoir pu isoler le microbe de la peste et de l’avoir envoyé en France. Il annonce alors au monde entier la découverte en collaboration avec le savant japonais Kitasato du « bacille Kitasato – Yersin » responsable de la peste.

Mais, on remarque, par la suite, que Kitasato n’a, en fait, découvert qu’un streptocoque et que le microbe que Yersin a isolé le 20 juin est le réel agent de la peste. Selon certaines sources, Kitasato aurait reconnu son erreur en privé, mais aucune de ses publications ne contient une véritable rétractation. Le mérite de Yersin sera officiellement reconnu en 1970. Le « bacille de Yersin » fut d’ailleurs toujours le seul utilisé pour la préparation du vaccin contre la peste.

Bien qu’ayant réussi à isoler ce microbe responsable de millions de morts durant l’histoire, Yersin ne parviendra jamais à résoudre le problème de la transmission de la maladie du rat à l’homme. Atteint d’un paludisme sévère, il doit quitter la région. Il faut attendre 1898 pour voir un autre pastorien, Paul-Louis Simond établir avec certitude à Karachi que c’est la puce qui transmet le bacille par sa piqûre.
source Wikipedia
En 1849, un an après son arrivée à New York en provenance d’Allemagne, le chimiste Charles Pfizer s’associe à son cousin, le confiseur Charles Erhart, pour fonder à Brooklyn la « Chas. Pfizer and Company Inc. », entreprise spécialisée dans les produits chimiques, dont le tartre, le borax et le camphre raffiné. La première substance pharmaceutique fabriquée par l’entreprise, la santonine, était utilisée comme vermifuge. En 1868, l’entreprise emménage dans des locaux plus vastes, sur Maiden Lane, dans le quartier de Wall Street, à Manhattan.
Au début du XXe siècle, l’acide citrique est le principal produit chimique de l’entreprise. Ce produit polyvalent est alors utilisé à de nombreuses fins industrielles ainsi que pour aromatiser les aliments, les boissons gazeuses et les médicaments.
Ce n’est qu’en 1917 que l’entreprise obtient pour la première fois de l’acide citrique grâce à la fermentation du sucre ; puis, au cours des années 20, Pfizer met au point de nouvelles méthodes pour réaliser de la fermentation en grandes quantités. Elle crée ensuite, dans les années 30, un procédé de fermentation en cuve profonde permettant de produire l’acide citrique à partir de la mélasse, ce qui entraîne une réduction des coûts tout en augmentant la qualité du produit.
L’éclatement de la Seconde Guerre mondiale fait du développement d’un médicament servant à combattre les infections un besoin criant.
En 1928, à Londres, sir Alexander Fleming avait découvert la pénicilline. Mais, faute d’un procédé permettant de la synthétiser en grande quantité, elle était demeurée une simple curiosité de laboratoire.
Plusieurs sociétés américaines sont mobilisées pour résoudre le problème et, en 1942, année où Pfizer est inscrite en Bourse, l’entreprise met à profit son expertise en fermentation pour devenir la première à réaliser la production de masse de ce médicament.
Peu après le débarquement en Normandie, le remède miracle sert à soigner les forces alliées et le monde est propulsé dans l’ère de la pharmacie moderne.
En 1945, Pfizer est le plus grand producteur de pénicilline au monde et elle encourage ses chercheurs à découvrir d’autres micro-organismes pour combattre les infections.
En 1959, après avoir effectué plus de 20 millions d’analyses sur quelque 135 000 échantillons de sol provenant de terrains situés tout autour du globe, Pfizer lance sur le marché le nouvel antibiotique Terramycine, premier médicament issu de la recherche systématique effectuée par Pfizer.
En 1951, Pfizer amorce une décennie d’expansion partout dans le monde, y compris au Canada, en 1953. En 1959, elle emménage dans les nouveaux locaux de son siège social mondial sur la 42e Rue Est, à Manhattan, où elle se trouve toujours.
Au début des années 1960, Pfizer est le principal fabricant du nouveau vaccin contre la poliomyélite, le vaccin de Salk administré par voie orale. Ce vaccin est administré à quelque 60 millions de personnes et élimine, en Amérique du Nord, la crainte de contracter cette maladie.
Appelée tout simplement « Pfizer Inc. », la société continue de mettre au point des médicaments novateurs tout au long des années 1970 et 1980.
Sa croissance soutenue s’est vue très largement renforcée avec l’acquisition de Warner-Lambert en 2000 et Pharmacia en 2003.
Avec l’acquisition de Wyeth en 2009, Pfizer dispose désormais d’un portefeuille de produits large et diversifié au niveau mondial.
Toute délivrance d’un médicament, autre qu’une préparation, relevant de la réglementation des substances vénéneuses doit être transcrite sur un registre ou enregistrée informatiquement (article R. 5132-9 du Code de la santé publique).
Si le médicament est soumis à la réglementation des stupéfiants; il est également nécessaire d’indiquer :
– le nom et l’adresse du porteur de l’ordonnance lorsque celui-ci n’est pas le malade ;
– les références de la pièce d’identité si le porteur de l’ordonnance est inconnu du pharmacien.
S’agissant du registre papier, les mentions doivent être transcrites à l’encre, sans blanc, ni surcharge. L’obligation de faire coter et parapher le registre par le maire ou le commissaire de police a été supprimée.
Toute réalisation ou délivrance d’une préparation magistrale ou officinale doit être immédiatement transcrite sur un livre-registre ou enregistrée informatiquement (article R. 5125-45 du Code de la santé publique).
En cas d’utilisation de stupéfiants, les sorties doivent être inscrites sur le registre des stupéfiants.
A noter, l’obligation de faire coter et parapher le registre papier par le maire ou le commissaire de police a été supprimée.
Ce registre est indispensable pour la comptabilité et la traçabilité des stupéfiants (article R. 5132-36 du Code de la santé publique).
Pour les entrées, sont indiquées :
– pour le vrac : la désignation et la quantité de stupéfiants reçus ;
– pour les spécialités : leur désignation et les quantités reçues en unité de prise.Pour les sorties, sont indiquées :
– pour les préparations magistrales et officinales : la désignation et la quantité de stupéfiants utilisés ;
– pour les spécialités pharmaceutiques : leur désignation et les quantités délivrées en unités de prise.La balance mensuelle est portée au registre à l’encre, sans blanc, ni surcharge s’il est tenu sous forme papier. En cas de registre informatisé, la balance doit être éditée.
L’inventaire annuel se fait par pesées et décomptes. Il est porté au registre à l’encre, sans blanc, ni rature ou surcharge s’il est tenu sous forme papier. En cas de registre informatisé, aucune modification des données ne doit être possible après validation de l’enregistrement.
A noter, l’obligation de faire coter et parapher le registre papier par le maire ou le commissaire de police a été supprimée.
Toute délivrance d’un médicament dérivé du sang doit aussitôt être transcrite sur un registre spécial ou enregistrée informatiquement (article R. 5121-186 du Code de la santé publique).
La tenue d’un tel registre est énoncée dans le « Guide des bonnes pratiques de préparation ».
Tout acte pharmaceutique devant être conforme aux règles de bonnes pratiques, les matières premières seront enregistrées dès leur réception et mises en quarantaine pour contrôle de conformité. Une identification appropriée (étiquette) signale le statut de la matière première : « en attente de contrôle », « acceptée », « refusée ».
Les enregistrements et les contrôles à réception comportent :
– la dénomination du produit inscrit sur le bon de livraison et sur les récipients ;
– la date de réception ;
– la dénomination du fournisseur et si possible la dénomination du fabricant d’origine ;
– le numéro de lot du fabricant ou du fournisseur ou son numéro de référence ;
– la quantité totale et le nombre de récipients reçus ;
– tout autre commentaire pertinent (par exemple l’état des récipients) ;
– le certificat d’analyse
Démarrage du Recrutement des Candidats à l’Apprentissage au CFA
Le CFA Régional de la Pharmacie Marseille Provence recrute chaque semaine sur la période avril-juillet les candidats à l’apprentissage.
Tous les jeudis, vous pouvez désormais consulter les CV des nouveaux candidats sur le site http://www.cfapharmacie.fr/emploi/demandes-demploi/
Si vous préférez être contacté directement par les candidats, vous pouvez déposer une offre http://www.cfapharmacie.fr/emploi/offres-demploi/
Tous les candidats positionnés par le CFA sont en mesure de vous communiquer les résultats qu’ils ont obtenus aux tests :
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Exemple |
Note/20 |
| Aptitude verbale |
12 |
| Aptitude numérique (conversion unité / proportion / % / résolution de problèmes) |
15 |
| Aptitude logique |
17 |
| Aptitude à suivre des consignes |
14 |
N’hésitez pas à interroger le CFA au 04.91.84.00.00 ou secretariat@cfapharmacie.fr pour obtenir des informations plus précises sur les jeunes que vous avez présélectionnés.
Important :
Le jeune de moins de 26 ans qui remplit les conditions de diplôme (BAC, Equivalence, BEP CSS) peut signer le contrat d’apprentissage dès le 1er juin.
Les dates de rentrée en formation BP1 sont fixées au :
– lundi 3 septembre pour les cours du lundi (13-16h40) et mardi (8-11h40 et 13-16h40)
– jeudi 6 septembre pour les cours du jeudi (8-11h40 et 13-16h40) et vendredi (8-11h40