ATTENTION! LES CONTROLES « GENERATIO* COMMENCENT (CPAM13)

Les CPAMS départementales sont à la recherche d’un taux de substitution supérieur à 85% pour la fin d’année.

Jusqu’à fin décembre , la CPAM 13 a commencé les contrôles sur la délivrance des génériques ainsi que sur la mention NS sur toutes les pharmacies en dessous de 85%.

Nous sommes nombreux à être concerné (dont moi). Vous avez du commencé à recevoir des rejets pour motif  » NON APPLICATION TIERS PAYANT GENERIQUES.

La règle : toper le Non Substituable LEGAL ( les abus de topage sont aussi contrôlés), faites régler le princeps.

Mais aussi ET SURTOUT, signalez nous les abus , les ruptures de livraison…..
Bon courage à tous.
Valérie de Lécluse

N.B: Information aux prescripteurs –  Mention légale du non-substituable  « Pour des raisons tenant au patient, vous pouvez dans certains cas porter la mention « non substituable », de manière manuscrite et écrite en toutes lettres, sans abréviation, avant la dénomination de chaque spécialité concernée (art. L.5125-23 du code de la santé publique). L’abréviation « NS » n’est donc pas suffisante. »  source AMELI pour prescripteurs.

LES ACTIONS DE LA FSPF

logo FSPFAction n°1 : Renforcer l’économie de l’officine pour préserver l’avenir

Accélérer la réforme de la rémunération, c’est agir pour maintenir le revenu du pharmacien.

La FSPF propose de rattraper le temps et l’argent perdus pour le réseau : il faut ouvrir au plus vite une nouvelle étape de la réforme de la rémunération du pharmacien, pour préserver son revenu et son officine des baisses de prix à répétition sur le médicament remboursable.

  • L’honoraire : accélérer la réforme pour déconnecter la rémunération des prix et des volumes, afin de valoriser l’acte de dispensation du médicament. Les premiers résultats sont là. Ils sont insuffisants car l’application du dispositif a été retardée. Il faut accélérer le processus et créer un honoraire par dispensation d’ordonnance.
  • La ROSP (rémunération sur objectifs de santé publique) : il faut simplifier les dispositifs ROSP, que les caisses ont rendus trop complexes, développer les nouvelles missions et augmenter le niveau de rémunération qui doit arriver en temps et en heure. La ROSP ne doit pas être une usine à gaz !
  • Garantir la rémunération sur le générique : MG=MP, ROSP générique, 40 % de remises… Les ressources liées au générique sont indispensables au réseau et doivent être garanties dans la convention en cas de baisses de prix.
  • Stop aux baisses de prix non compensées pour l’officine : La FSPF s’oppose à toute baisse de prix des médicaments dès qu’elle entraîne une baisse de rémunération pour l’officine.

logo croix fspf13Action n°2 : Consolider le réseau

Défendre sans concession les 3 piliers de l’officine : la FSPF l’a fait en combattant le projet de loi Macron et en obtenant le retrait des mesures prédatrices pour l’officine.

  • Préserver le monopole officinal : la FSPF l’a fait en obtenant le retrait des mesures permettant aux grandes et moyennes surfaces de vendre les médicaments sans prescription.
  • Préserver la répartition démo-géographique : la FSPF l’a fait en obtenant la suppression des dispositifs de libéralisation de l’installation.
  • Préserver le capital des officines : la FSPF l’a fait en obtenant du Gouvernement qu’il renonce à imposer l’ouverture du capital des officines à des investisseurs extérieurs à la profession, notamment des groupes financiers et en obtenant la fin des SELAS.

Ce que la FSPF a fait avec une détermination sans faille et en mobilisant, dans un mouvement unitaire toute la profession lors de la manifestation du 30 septembre 2014, elle le fera de nouveau, si denouvelles menaces apparaissaient. La FSPF est vigilante.

Action n°3 : Donner le pouvoir d’initiative aux pharmaciens

Donner davantage de pouvoir d’initiative aux pharmaciens d’officine est une priorité dans le cadre du premier recours, pour répondre aux besoins des patients et démontrer la valeur ajoutée de notre exercice professionnel, dans un système de soins en mutation.

  • Les initiatives des pharmaciens doivent être rendues possibles en dégageant du temps sur les tâches administratives qui doivent être simplifiées et allégées.
  • Développer les relations avec l’hôpital dans le cadre des entrées et sorties d’hospitalisation.
  • Faire respecter le libre choix des patients dans le domaine des dispositifs médicaux.
  • Dans les zones sous-médicalisées, déployer les moyens de la télémédecine pour faire de l’offcine une porte d’entrée dans le parcours de soins (cabines de téléconsultation, etc.).
  • Concrétiser les nouvelles missions en contrepartie de rémunérations valorisantes : PDA avec un acte coté, entretiens de nutrition, services à la personne dans le cadre du maintien à domicile, etc.
  • Chaque initiative nouvelle, chaque mission nouvelle du pharmacien d’officine doit être rémunérée de façon valorisante, sans entraîner de complexité supplémentaire.
  • Les nouvelles missions doivent être réalisables par TOUTES les officines.

Action n°4 : Promouvoir l’exercice officinal

  • Contre la vente par correspondance de l’OTC imposée par les diktats bruxellois et l’Autorité de la Concurrence : la FSPF préconise une approche raisonnée. Elle a obtenu des pouvoirs publics un encadrement rigoureux qui préserve le réseau, en imposant une officine réelle derrière chaque site de vente en ligne. La FSPF veut permettre à toutes les officines qui le souhaitent d’accéder à ce marché, et met à leur disposition un dispositif de click and collect dont la finalité consiste à faire venir le patient à l’officine.
  • Contre la loi de Santé médico-centrée : la FSPF s’oppose au projet de loi de Santé qui ne s’intéresse pas aux problématiques de l’officine et qui renforce le pouvoir direct des ARS sur les professionnels de santé.
  • Pour un pharmacien acteur du premier recours : son rôle doit être reconnu et valorisé, au même titre que les autres acteurs du premier recours.
  • Pour une prise en charge coordonnée des patients dans le cadre des équipes pluri-professionnelles de soins.
  • Pour le développement du rôle des groupements et coopératives de pharmaciens au service de l’exercice libéral du pharmacien.
  • Pour imposer le pharmacien correspondant dans la prise en charge des patients chroniques. La réussite du dossier pharmaceutique le permet. Cette mesure complète le dispositif du pharmacienréférent pour les EHPAD, mis en œuvre à l’initiative de la FSPF, qui procurent des rémunérations complémentaires.

FSPF 13Action n°5 : Faire respecter les pharmaciens

Un pharmacien, ça se respecte !

Depuis toujours la FSPF lutte pour que les pouvoirs publics regardent aussi du côté des officines et ne s’intéressent pas seulement aux industriels ou aux prescripteurs. Alors que notre système de santé est en ébullition, les pharmaciens, qui n’hésitent pas à manifester eux aussi lorsque c’est nécessaire, comme ils l’ont fait le 30 septembre 2014 contre le projet de loi Macron, doivent rester mobilisés et unis pour être entendus et respectés.

Pour cela la FSPF veut ouvrir plusieurs chantiers :

  • Exiger des intérêts de retard aux payeurs (Caisses et Complémentaires santé) en cas de retard de paiement. Le Gouvernement les a promis à certaines professions concernées par le tiers-payant ; il serait légitime que les pharmaciens en bénéficient également.
  • Réclamer un choc de simplification administrative pour réduire le temps passé aux tâches administratives. Il faut s’appuyer sur les outils de la profession, les concentrateurs et le Dossier Pharmaceutique pour gérer la complexité.
  • S’opposer aux mesures gadgets qui polluent le quotidien des pharmaciens et n’apportent rien en matière de santé publique (par ex. la généralisation de la délivrance à l’unité, le transfert des tâches administratives des caisses sur les officines).
  • Imposer le maintien de la délivrance en officine des vaccins, autotests de dépistage etc. : c’est un impératif de santé publique.
  • Agir contre l’insécurité. Toutes les officines ne peuvent pas travailler sous la surveillance de vigiles ! La FSPF demande au ministère de l’Intérieur et aux municipalités un nouveau plan pour la sécurité des officines. Il faut y travailler maintenant.

Comité de suivi des génériques La FSPF opposée aux baisses de prix non compensées pour les officines

Communiqué de presse — 5 novembre 2015

Lors de la réunion du Comité de suivi des génériques, cet après-midi, au ministère de la Santé, la FSPF a vigoureusement dénoncé les nouvelles mesures d’économies proposées sur le générique pour 2016, à hauteur de 300 millions d’euros.

Ces baisses de prix sur six nouvelles classes thérapeutiques, ainsi que leur impact sur les remises, se traduiraient, si elles étaient appliquées sèchement, par une perte de 120 millions d’euros de ressources pour le réseau officinal. Les officines supporteraient ainsi à elles seules 40 % des économies attendues. A ce rythme, ce n’est plus un effort mais un sacrifice qui est demandé à la profession. En effet, les officines de proximité déjà fragilisées en seraient les premières victimes.

La FSPF exige donc la compensation intégrale des pertes pour l’officine, via une revalorisation correspondante des honoraires de dispensation, et s’opposera à toute baisse de prix non compensée.

L’heure est à la sauvegarde des officines de proximité, pas à leur destruction. Des rendez-vous de travail sont programmés au cours du mois de novembre avec le ministère de la Santé et les services du Premier Ministre, avec pour objectif la mise en œuvre du plan d’urgence de la FSPF .

Des moments à partager.

CFA PHARMACIE MARSEILLE PROVENCE:  

Notre antenne de Sisteron à l’honneur.

Lors de la remise des diplômes des nouveaux pharmaciens 2015 à la Faculté de Pharmacie de Marseille, il y a eu trois moments très émouvants.

Le premier fut celui ou Mme Le Doyen Françoise DIGNAT-GEORGE évoqua la mémoire de Mme le Professeur Pascale PISANO qui a disparu en 2015, la seconde fut la prise de parole d’une jeune pharmacienne fraîchement diplômée, Mlle Florence LEANDRO qui a été major de toutes ses années de fac de la 1ère à la 6ème et qui a expliqué à l’assistance ses origines modestes et ses remerciements à ses parents qui se sont sacrifiés, présents dans l’amphi Claude Bernard, fiers comme peuvent l’être des parents devant une telle réussite de leur enfant, et que sa passion était l’officine et que c’est pour cette raison qu’elle n’a jamais éprouvé le besoin de présenter l’internat (une fierté pour les officinaux présents dans l’amphi) et enfin la troisième grosse émotion de cette soirée qui justifie l’envoi de cette newsletter adressée aux confrères du 04 et du 05 fut la récompense du major de la PACES 2015, M. Patrick THEVIN, un garçon fort sympathique et un peu timide qui a eu un parcours exemplaire..

Quand il a expliqué un peu sa vocation, j’ai demandé au Président du CFA Marseille Provence-Sisteron, M.Philippe BESSON,  de contacter ce futur confrère par l’intermédiaire de son mentor, Joel CONSTANS, afin qu’il nous livre un petit résumé de son histoire qui est tout à l’honneur du personnel pédagogique de l’antenne de SISTERON du CFA MArseille-Provence.

Encore bravo à ce jeune étudiant et à ses professeurs et formateurs.

Bien confraternellement

Philippe LANCE trésorier ASFOSSS-PACA – CFA Pharmacie Marseille Provence

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Préparateur dans les Hautes Alpes, mon histoire

Après l’obtention de mon Bac S SI (Sciences de l’Ingénieur), je ne savais vers quelle branche me tourner, alors plutôt que perdre du temps en allant dans une faculté en attendant, j’ai préféré m’accorder une année sabbatique pour travailler et économiser de l’argent, afin de m’acheter une voiture notamment.

Ayant toujours été passionné de chimie, mais également de médecine, j’ai voulu me tourner vers la pharmacie. Après plusieurs recherche, et ayant entendu parler du « fameux » concours de première année, il est vrai que je me suis découragé. En effet j’avais 19-20 ans et je n’avais pas la maturité pour me lancer dans ce concours, alors j’ai choisi le métier de préparateur en pharmacie.

Du 1er septembre 2009 au 1er Juillet 2011, j’ai donc effectué mes deux années d’apprentissage à la pharmacie Jousselin situé à la Saulce (05) et en alternance je suivais mes cours au CFA de Sisteron (antenne Aix-Marseille). J’ai été très bien formé, l’équipe était dynamique et agréable, mais il est vrai que je n’ai jamais vraiment aimé le contact avec le patient.

Ainsi au cours de mon apprentissage j’ai eu la chance de rencontrer le Dr Joel Constans et Mme Valérie Mejias, qui m’ont donné la chance de pouvoir travailler au Centre Hospitalier Intercommunal des Alpes du Sud (CHICAS Gap), cela a été une opportunité que j’ai eu la chance de pouvoir saisir. J’y ai travaillé ainsi du 1er juillet 2011 au 31 aout 2013. Puis ils m’ont proposé de me financer la formation au centre des préparateurs en pharmacie hospitalière à la faculté de pharmacie de la Timone (13) pour l’année scolaire 2013-2014, afin de parfaire mes connaissances et mes compétences dans le domaine hospitalier.

Cette année a été très importante pour moi, car elle m’a permis de rencontrer des étudiants en pharmacie, qui ont pu répondre a toutes mes questions. Le fait de sortir de ma routine, de reprendre les cours, a fait germer une idée en moi : tenter ce concours qui me faisait tant peur et ne plus avoir de regret. Je savais que si je le ratais je serais toujours préparateur.  J’ai pris le temps de la réflexion, d’étudier toutes les options qui s’offraient à moi, et fin janvier 2014 j’avais pris ma décision : celle de m’inscrire en PACES (première année commune aux études de santé) pour l’année scolaire 2014-2015.

Cette année a été très dure, plus que tout ce que j’avais fait avant, mais elle m’a poussé dans mes limites, et je n’aurais jamais pensé pouvoir travailler autant, et je ne regrette absolument pas mon choix.

J’ai fini major de promo en pharmacie en 2015 et aujourd’hui je suis en deuxième année.

Mr THEVIN Patrick
Le 20 septembre 2015

Les Pharmaciens du Sud

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