Maintien à domicile: de nouvelles règles?

L’Union nationale des caisses d’assurance-maladie (UNCAM) a signé une nouvelle convention avec les trois principales organisations professionnelles* du marché du maintien à domicile (MAD), afin de mieux encadrer cette activité. Cette démarche fait suite à l’adoption d’une charte qualité par la profession, en février dernier.
La nouvelle convention qui se substitue à celle de 2002, précise les conditions d’exercice, notamment en terme de locaux, de statuts et d’identité des prestataires. Mais surtout, elle engage les trois syndicats au respect du choix du patient et à la bonne exécution des prescriptions.

Ainsi, l’article 15 de cette convention affirme que l’assuré « consulte le prestataire de son choix et que les organismes d’assurés sociaux tout comme les prestataires s’interdisent d’influencer le choix du patient au profit ou au détriment d’un prestataire ». De même, le prestataire s’interdit de délivrer des produits et des prestations « par des procédés de vente par correspondance ».
Les bonnes pratiques de dispensation sont également rappelées. Il est interdit d’inciter le patient au renouvellement systématique de son matériel, de rémunérer et d’indemniser les praticiens et les auxiliaires médicaux ou encore, d’encourager la prescription ou le renouvellement d’une prestation. Les ordonnances pré remplies à cet usage sont également proscrites. Enfin, les ventes itinérantes ou par démarchage ou toute méthode visant à inciter la clientèle, sont prohibées par la convention.

 

Le seul et le vrai congrès des Pharmaciens: venez nombreux!

congres reims 2015

Congrès national des Pharmaciens 68e édition

Officine 2020 : un projet pour prescrire l’avenir

Parce que l’avenir de l’officine se façonne aujourd’hui, soyez tous au rendez-vous les 17 et 18 octobre prochains. Ce Congrès vous donnera toutes les clés pour aller de l’avant et réussir le passage vers une profession réformée, modernisée, sûre de ses compétences et confiante en son avenir.

INSCRIPTION

Le programme

Accompagnants

Soirées

Organisé par:

logo APR

 

Partenaires presse

quotidien du pharmacien

le pharmacien de france

pharmacie rurale

 

ACS ET TIERS PAYANT OBLIGATOIRE: La FSPF appelle les pouvoirs publics à simplifier le dispositif.

 

Depuis le 1er juillet, le tiers payant intégral est devenu obligatoire pour les bénéficiaires de l’aide à la complémentaire santé (ACS). Les pharmaciens d’officine, comme tous les autres professionnels de santé, ont donc l’obligation de proposer à ces assurés la dispense d’avance de frais sur les parts obligatoire et complémentaire.

Tout en saluant cette mesure, la FSPF souligne la difficulté de son application dans les officines, comparativement au tiers payant « classique ».

Indépendamment de la technique du tiers payant que les pharmaciens pratiquent de longue date, se pose la question de la vérification des droits des patients. En effet, l’une des conditions pour que les bénéficiaires de l’ACS puissent bénéficier du tiers payant intégral est qu’ils aient souscrit un contrat complémentaire relevant de la dizaine d’offres sélectionnées par l’Etat.

En raison des changements nombreux, qui vont se produire avec la migration des bénéficiaires de l’ACS disposant déjà d’une complémentaire vers les offres sélectionnées et du manque d’anticipation lié à la publication très tardive des textes d’application, de nombreux mouvements de cessation et d’ouverture de droits sont à prévoir, générant pour les pharmaciens des risques accrus de retards de paiement, voire d’impayés.

La non prise en charge des médicaments remboursés à 15 % pour les bénéficiaires de l’ACS complique encore plus la gestion des facturations par le pharmacien lorsqu’il doit, au vu d’une même ordonnance, demander la prise en charge des médicaments remboursés à des taux supérieurs.

La Fédération demande donc aux pouvoirs publics de prévoir un maximum de souplesse pour faciliter une montée en charge progressive du dispositif et insiste sur la nécessité d’accélérer le développement de la dématérialisation des informations concernant la situation des patients au regard de leurs droits aux régimes obligatoire et complémentaire dans le cadre de l’ACS.

 

Communiqué de presse — 16 juillet 2015

 

 

LPPR Conditions de prise en charge des bas de compression veineuse

Afin d’assurer une meilleure prise en charge de ses assurés, la CNAMTS a adressé à son réseau une recommandation afin que les CPAM prennent en charge 2 paires de bas par semestre, soit 4 paires par an.

Au premier semestre 2014, la CNAMTS a également décidé d’appliquer une certaine tolérance lorsque le nombre de paires annuellement délivrées aux mêmes patients par un même pharmacien reste compris entre 5 et 8. La caisse nationale a en effet diffusé une instruction afin d’appeler les CPAM à ne déclencher systématiquement la procédure de récupération d’indus que si la délivrance dépasse un plafond fixé à 8 paires par an.

Précisons enfin que, aux termes de cette instruction, les CPAM restent fondées à demander des explications aux professionnels lorsque la délivrance reste comprise entre 5 et 8 paires de bas annuelles, et d’apprécier au cas par cas la pertinence d’une telle dispensation.

Nouvelle arnaque: « association santé et soin »

En ce moment, des confrères du 13 reçoivent une demande de référencement pour l ‘ »Association santé et soin« .

Le courrier semble sérieux mais ne l’est pas.

Moyennant 890 euros HT par an et un peu d’inattention, vous vous inscrivez à un néant absolu, un vide sidéral.

Pour les nouveaux installés, nous vous conseillons de taper le mot arnaque sur la fenêtre de recherche pour connaitre les plus fréquentes.

P.L

Les Pharmaciens du 13

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