Port du badge obligatoire: Attention! Les sanctions existent en cas de contrôle.

 Code de la santé publique :
Article L5125-29
« Les pharmaciens et les personnes légalement autorisées à les seconder pour la délivrance des médicaments dans une officine de pharmacie doivent porter un insigne indiquant leur qualité ; les caractéristiques de cet insigne ainsi que les conditions selon lesquelles le public est informé de sa signification, sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé. »

Article L5424-12:
« Le fait, pour un pharmacien ou pour toute personne légalement autorisée à le seconder pour la délivrance des médicaments dans une officine de pharmacie, de ne pas porter un insigne correspondant à sa qualité,
contrairement aux dispositions de l’article L. 5125-29, est puni des peines prévues à l’article 433-17 du code pénal. »

 

Article 433-17 du Code Pénal

L’usage, sans droit, d’un titre attaché à une profession réglementée par l’autorité publique ou d’un diplôme officiel ou d’une qualité dont les conditions d’attribution sont fixées par l’autorité publique est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende.

Les personnes physiques ou morales coupables du délit prévu à la présente section encourent également la peine complémentaire suivante : interdiction de l’activité de prestataire de formation professionnelle continue au sens de l’article L. 6313-1 du code du travail pour une durée de cinq ans.

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Le pharmacien porte un badge avec un caducée pharmaceutique composé du serpent d’Asclépios (médecin fils d’Apollon dans la mythologie grecque) qui s’enroule, se redresse et renverse sa tête vers la coupe d’Hygie (déesse de la Santé), fille d’Asclépios.

Le préparateur porte un badge qui représente un mortier et son pilon.

Accords de coopération commerciale: le hic?

En lisant le Moniteur des Pharmacies du 5 octobre 2013, nous apprenons que des pharmacies de la région PACA ont été contrôlées par la DGCCRF et ont reçu un PV.

SI vous êtes de ceux-là, nous souhaiterions vous rencontrer et (ou) votre avocat.

Syndiqués ou non, nous pouvons vous aider.

N’hésitez pas à envoyer un mail à notre adresse: votre anonymat sera préservé.

P.L

Honoré de Marseille?

Honoré Valbelle, né à La Cadière, apothicaire à Marseille à partir de 1488:

Quelle est le point très particulier qui fait que ce pharmacien des temps anciens (XVème siècle) a rendu un immense service culturel à la ville de Marseille?

Si vous trouvez la réponse qui n’est pas évidente, même avec l’ami « Gogole », avant 6 jours, je vous cède mon poste de Vice-président du Syndicat.     P.L

 

P.S: S’il y a un confrère, membre de la famille d’Honoré Valbelle, et donc pharmacien depuis pas mal de génération, il est hors concours. 🙂

N.B: Si vous n’avez pas de patient dans votre espace de confidentialité, vous pouvez toujours regarder ce vieux nanar de Fernandel qui a le mérite de vous montrer Marseille et l’île de Bendor et Bandol en 1956 mais cela n’a rien à voir avec la devinette.

Les sites indispensables pour notre exercice professionnel.

Une aide pour les nouveaux syndiqués et un rappel pour les autres:

En ces temps de vaccination grippale, une petite piqure de rappel concernant les liens internet indispensables pour notre profession.

Ces liens indispensables à l’exercice officinal, liste non exhaustive mais assez complète, figurent  sur la première colonne à droite de notre site. Ils sont toujours visibles quelque soit la page ou l’article que vous consultez.

Nous vous engageons à en faire le tour régulièrement car ils vous seront certainement utiles dans votre exercice professionnel.

P.L

Deux sites indispensables pour nos équipes:

Un couple de médecins lancent BdS, un moteur documentaire dans le domaine de la santé (cliquez sur l’image)

Les Drs Georges et Gisèle Borgès Da Silva, médecins spécialistes de santé publique, lancent un nouveau moteur de recherche en santé (BdS – Bibliothèque de santé) destiné aux professionnels qui travaillent dans le secteur de la santé. Ce moteur utilise toutes les fonctionnalités de Google® et son mode d’utilisation est identique.

Pour répondre aux besoins documentaires, les auteurs indexent, sur leur temps libre, une Bibliothèque de santé (BdS) de plusieurs millions de pages web apportant de la documentation professionnelle pertinente. Elle couvre aussi bien le domaine clinique que celui de la santé publique.

Pour mieux cibler la recherche, les sites de vulgarisation médicale ou à vocation uniquement commerciale sont exclus. La base, largement évolutive, intègre déjà 1600 sites web pertinents principalement en français et en anglais. Les auteurs visent le double d’ici une année.

Bien qu’évolutif ce moteur est déjà très performant : essayez-le et comparez vos résultats avec ceux de votre usage habituel des moteurs de recherche ! Les utilisateurs peuvent proposer des sites qui paraissent manquer dans BdS (contact@ggbds.org) et suivre le projet sur le réseau social Google+. Une initiative sans financement autre que personnel à saluer.
Accès à BdS

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Medicament.gouv.fr. Ouverture de la première base de données publique des médicaments


Mise en œuvre par l’ANSM, en lien avec la HAS et la CNAMTS, sous le pilotage de la Direction générale de la santé, cette base passe en revue l’intégralité des spécialités pharmaceutiques commercialisées sur le marché français ou dont l’arrêt de commercialisation date de moins de deux ans.

Elle est accessible également sur les mobiles et tablettes. Sont présentés pour chaque médicament les indications, les précautions d’emploi, les contre-indications, les autorisations de mise sur le marché, le statut au regard de la commercialisation, le prix, le taux de remboursement et des informations relatives à la sécurité d’emploi. Des icônes indiquent si le médicament est délivré uniquement sur prescription, s’il est remboursé par l’Assurance maladie et s’il appartient à un groupe générique.

Cet outil à l’attention du grand public est également à visée professionnelle. Il est ergonomique, avec une recherche rapide, et les infos sont exhaustives (le SMR est présent, mais pas le ASMR).
Le ministère précise que c’est sur ce même espace que l’internaute, professionnel ou patient, pourra déclarer les effets indésirables. Et il souligne que c’est le premier volet du site public d’information en santé évoqué par la Stratégie Nationale de Santé.
Accès au site
Accès direct à la base
Medicaments.gouv.fr: 10 situations dans lesquelles cette base de données vous rendra service


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