Vidéosurveillance et objets connectés: pharmaciens pigeons?

La presse professionnelle et les « groupements » parlent souvent d’objets connectés pour la Santé.

Mais savez vous qu’il existe des objets connectés qui peuvent vous faire de très grandes économies?

Les caméras IP wifi associées avec un enregistreur vous éviteront des dépenses souvent exagérées faites auprès de sociétés de matériel de surveillance.

Un budget de 400 euros maximum vous permet d’acheter et d’installer vous même le matériel en évitant des LOA ou des locations très onéreuses.

Le Moniteur des Pharmacies N°3135 du 2 juillet 2016 consacre un article sur ce sujet.

P.L

 

 

Sacs en matière plastique au dessous de 50 microns d’épaisseur: ATTENTION!

preservatifs-multicoloresQuestion : Les commerces peuvent-ils continuer à distribuer des sacs de caisse en matières plastiques à usage unique après la date du 1er juillet 2016 pour écouler leurs stocks ?
Réponse : non, au-delà du 1er juillet 2016, les commerces n’ont plus le droit de distribuer des sacs de caisse en matières plastiques à usage unique, quelque-soit la date à laquelle ils ont approvisionné leur stock. La date initialement prévue par la loi d’entrée en vigueur au 1er janvier 2016 a justement été repoussée au 1er juillet pour permettre l’écoulement des stocks avant le 1er juillet.

Question : des sanctions sont-elles prévues en cas de non-respect de l’interdiction des sacs de caisse en matières plastiques à usage unique ?
Réponse : Les sanctions qui s’appliquent sont celles prévues à l’article L. 171-8 du code de l’environnement, qui réglemente la police de l’environnement. Le contrevenant peut être mis en demeure de respecter la réglementation. En cas de non-respect de cette mise en demeure, il est passible des sanctions administratives prévues à cet article et/ou des sanctions pénales prévues à l’article L. 173-1 du code de l’environnement (II-5°) : deux ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende.

source http://www.developpement-durable.gouv.fr/

Notre conseil syndical : ne vous amusez pas à écouler vos sacs restants: les sanctions seront lourdes et n’oubliez pas que la DGCCRF adore passer dans les officines de pharmacie, très grosses consommatrices de sacs.

 

Avenir de la profession : la mobilisation est en marche

logo FSPF


Les représentants de la profession – syndicats, Ordre national des pharmaciens, groupements, association professionnelle, étudiants – réunis hier soir au siège de la FSPF, ont décidé une stratégie commune de défense professionnelle.
L’objectif de cette démarche est, pour la profession unie, de tirer un signal d’alarme sur les difficultés de l’officine et d’appeler la ministre de la Santé à fixer un cadre économique clair pour le PLFSS, indispensable avant l’ouverture de la négociation de la convention nationale pharmaceutique qui engagera les pharmaciens, l’Assurance maladie et l’Etat pour cinq ans.

La FSPF a rappelé la volonté de renégocier la nouvelle convention avec un projet commun à l’ensemble des syndicats afin d’être plus forts lors de ces négociations.
Cette réunion a également permis de travailler à un calendrier d’actions communes qui sera finalisé dans les prochains jours : la remise d’un manifeste pour la pharmacie d’officine au Gouvernement, une campagne d’affichage dans les officines autour de thèmes grand public, etc.
Les participants se réservent la possibilité d’engager tout autre type d’actions en fonction de la réponse des Pouvoirs publics.

En parallèle, une campagne auprès des élus locaux (députés et sénateurs) sera conduite pour les sensibiliser aux difficultés de l’officine et à leurs conséquences sur leurs territoires.
La grande consultation de la pharmacie d’officine, dont le lancement, par la FSPF, était prévu le 1er juillet, deviendra la consultation de « la profession unie » avec un double objectif d’état des lieux de la pharmacie et de propositions pour l’avenir.

Ensemble, prescrivons l’avenir.

 

Les pharmaciens unis dans l’adversité Suite à la réunion du 15 juin dernier, les représentants de la profession ont décidé d’un texte collectif et d’un éventuel plan d’action.

Ils étaient tous là ou presque jeudi 15 juin, rue de Provence, dans les locaux de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (Uspo) : les représentants des syndicats (FSPF, Uspo), de l’Ordre (section A et E), des groupements (Federgy, Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine, Union des groupements de pharmaciens d’officine) mais aussi des étudiants (Association nationale des étudiants en pharmacie de France), pour une rencontre exceptionnelle. Deux absences étaient néanmoins à déplorer, celle de l’Union nationale des pharmacies de France, dont le représentant a été excusé, et celle de l’Association de pharmacie rurale, qui n’était elle pas invitée à la réunion. En un peu moins de trois heures, les présents sont tombés d’accord pour émettre un manifeste avant la fin juin, visant à sensibiliser le gouvernement, les élus et la population.

En pleine préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) mais aussi de la convention pharmaceutique ou de la présidentielle de 2017, l’inquiétude règne dans la profession. Les peurs se cristallisent autour des baisses de prix de médicaments mais aussi de la non-parution de certains textes réglementaires, en particulier sur les services à l’officine« Le projet commun sera proposé par les syndicats et soumis à tous les représentants de la profession », explique Jocelyne Wittevrongel, vice-présidente de la FSPF. En cas de refus ou de non-réponse du gouvernement dans les semaines à venir, un plan d’action – aux contours non encore définis – est également en gestation. La rentrée sera chaude.

Par Laurent Simon – Le Pharmacien de France

Les Pharmaciens du 13

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