Autotests de dépistage du VIH

HAS logoInformation à l’intention des professionnels de santé et des associations  (à communiquer à l’équipe officinale)

Date de validation: février 2015

En raison de la commercialisation prochaine des autotests de dépistage de l’infection par le VIH (ADVIH) sur le marché français, la Direction générale de la santé (DGS) a demandé à la HAS de produire un « guide de bonne pratique » d’utilisation des autotests de dépistage du VIH à destination des professionnels en contact avec les usagers ».

Ce document s’adresse aux pharmaciens qui délivreront les ADVIH mais également aux autres professionnels de santé au sens large (médecins, sages-femmes, infirmiers) ainsi qu’aux travailleurs sociaux et aux associations susceptibles d’être impliqués dans des questions de prévention et de sexualité en rapport avec le VIH.

La liste de questions et réponses pratiques proposée a pour objectif de permettre aux professionnels de répondre aux questions des utilisateurs potentiels d’ADVIH et de les accompagner dans leur démarche de dépistage.

Il a été rédigé en collaboration avec les membres d’un groupe d’experts constitué de représentants d’institutions, d’associations et d’organismes impliqués dans la lutte contre le VIH, de pharmaciens, d’un sociologue, d’un médecin généraliste et d’un biologiste (voir Groupe d’experts en fin de document). Les réponses formulées sont fondées sur les éléments présentés dans un argumentaire.

Ce document tient compte de l’état des connaissances sur les ADVIH (avant leur commercialisation sur le marché français) début mars 2015.

 ______________________________________

Messages clés

  • L’autotest de dépistage du VIH est un outil complémentaire au dispositif de dépistage actuel et il ne doit pas s’y substituer.

  • L’autotest doit résulter d’un choix libre, éclairé et autonome de l’intéressé. Personne ne doit être forcé à réaliser un autotest.

  • L’utilisateur d’un autotest de dépistage du VIH doit lire attentivement la notice avant de commencer le test.
  • L’autotest de dépistage du VIH fournit un résultat fiable sur le statut sérologique de l’utilisateur d’il y a 3 mois. Ce résultat ne peut être interprété pour le statut sérologique actuel de l’utilisateur qu’en l’absence de comportement à risque ou exposition accidentelle au VIH depuis au moins 3 mois.
  • Il ne dépiste pas les autres infections sexuellement transmissibles, ni les hépatites.
  • Il faut vérifier la présence de la bande (ou point) contrôle à la lecture du résultat qui permet de s’assurer que le test a été bien réalisé. Il est important de respecter la fenêtre de lecture (environ 20-30 minutes). Avant et au-delà de cette période, le résultat n’est pas fiable.
  • Tout résultat positif doit être confirmé par un test Elisa de 4e génération en laboratoire nécessitant une prise de sang en laboratoire ou dans un CDAG/CIDDIST (futurs CeGIDD).
  • L’importance d’un traitement précoce en cas d’infection à VIH confirmée doit être soulignée.
  • Sida Info Service (0 800 840 800 appel anonyme et gratuit) propose une information sur le VIH et les ADVIH 24 h/24 et 7 j/7. www.sida-info-service.org
  • Des évaluations devront être mises en place afin de suivre l’utilisation des autotests de dépistage de l’infection par le VIH.

 Les documents importants:

Autotests VIH – Questions / Réponses à l’intention des professionnels de santé

Autotests VIH – Argumentaire scientifique

source HAS

 

 

Guide de facturation (locations matériel)

Nous vous faisons parvenir le guide de facturation des locations (PJ ci-dessous) pour éviter de recevoir des indus plusieurs mois après comme cela est le cas en ce moment.

2 choses très importantes dans la facturation :

– il faut facturer à terme échu c’est à dire si votre période de location se termine le 28-01, vous facturez le 29-01.

– il faut bien préciser la période de location (du ….. au …..)

Si vous recevez des indus (pour double facturation) et que la CPAM 13 vous rend les dossiers pour les retransmettre avec les bonnes dates, pensez à changer le numéro de la facture.

V.O de L

COMMENT FACTURER DES LOCATIONS DE MATERIELS

Tromperies en série par Philippe Gaertner, Président de la FSPF.

Reims 2015Vous connais­sez cer­tai­ne­ment l’ex­pres­sion : la fin jus­ti­fie les moyens. La fin ? La mise à bas des ho­no­raires phar­ma­ceu­tiques, en place de­puis le 1er jan­vier der­nier, après des an­nées de né­go­cia­tion sur le fil du ra­soir avec l’État et l’As­su­rance ma­la­die. Les moyens ? Des slo­gans ac­cro­cheurs, des pé­ti­tions ou des cal­culs grif­fon­nés sur un coin de table pour ten­ter de prou­ver la no­ci­vité d’une ré­forme en réa­lité es­sen­tielle à la sur­vie du ré­seau of­fi­ci­nal tel que nous le connais­sons.

Je vous le dis en cinq mots : ne vous lais­sez pas ber­ner. On peut tout faire dire aux chiffres, sur­tout en ma­ni­pu­lant des cas par­ti­cu­liers au pro­fit d’in­té­rêts par­ti­cu­liers. Cela ne vous aura pas échappé : les élec­tions pro­fes­sion­nelles pour les Unions ré­gio­nales des pro­fes­sion­nels de santé (URPS) se rap­prochent à grands pas…
En réa­lité, les ho­no­raires phar­ma­ceu­tiques sont tout autre chose que la ca­ri­ca­ture qui peut en être faite. Sans notre vo­lonté ré­for­ma­trice, la phar­ma­cie au­rait été en­traî­née mal­gré elle dans le dé­bat sur les pro­fes­sions ré­gle­men­tées. Et Mi­chel-Édouard Le­clerc fê­te­rait au­jour­d’hui cer­tai­ne­ment la sor­tie de l’au­to­mé­di­ca­tion du mo­no­pole of­fi­ci­nal. Par ailleurs, les ho­no­raires ce sont aussi, dès l’an­née pro­chaine, 120 mil­lions d’eu­ros de ré­mu­né­ra­tion en plus pour le ré­seau of­fi­ci­nal.
Alors pour­quoi s’achar­ner à faire croire que nous au­rions si­gné un texte qui au­rait en­gen­dré un manque à ga­gner ? Le syn­di­ca­lisme n’est pas une forme de ma­so­chisme ; ce que nous avons si­gné seuls avec l’As­su­rance ma­la­die et l’État est donc in­té­gra­le­ment à por­ter au cré­dit de la pro­fes­sion, à court terme mais aussi à long terme. Si les ho­no­raires sont une ga­ran­tie sup­plé­men­taire d’en­rayer la spi­rale dé­fla­tion­niste du prix des mé­di­ca­ments, ils sont aussi une porte ou­verte vers l’ave­nir.
La vé­rité doit être dite : en re­con­nais­sant à la fois sym­bo­li­que­ment et of­fi­ciel­le­ment notre ap­port dans l’ana­lyse des or­don­nances, ils posent les bases de nos tra­vaux pour les dix an­nées à ve­nir. Car ce sont bien les or­don­nances qui de­vront, à terme, de­ve­nir le socle de notre ré­mu­né­ra­tion au tra­vers d’ho­no­raires ba­sés sur la com­plexité de la dé­li­vrance et non plus seule­ment in­dexés sur le nombre de boîtes ven­dues.
Notre pro­po­si­tion est connue : que le mon­tant de ces ho­no­raires à l’or­don­nance in­tègre tout ou par­tie de la ré­mu­né­ra­tion éma­nant des gé­né­riques, une manne que l’of­fi­cine doit ab­so­lu­ment sau­ve­gar­der pour te­nir le choc de la crise des comptes so­ciaux qui dure main­te­nant de­puis des an­nées et pro­met de du­rer en­core. La phar­ma­cie aura alors achevé sa mu­ta­tion, mal­gré tout, mal­gré les par­ti­sans de l’im­mo­bi­lisme et les op­po­sants de cir­cons­tance.

Mise aux normes accessibilité (suite)

Des confrères nous ont demandé comment être aidé pour la « mise aux normes accessibilité ».

Nous vous conseillons vivement de contacter l’organisme le plus adapté et le plus structuré pour ce genre de question: NOTRE CHAMBRE DE COMMERCE (CCI Marseille Provence ou CCI Pays d’Arles).

Ayant été élu à la CCIMP, notre chambre de commerce dispose de nombreux outils qui sont financés avec nos impôts de commerçants.

P.L

____________________________

 

CE QUE LA CCIMP VOUS PROPOSE

Soucieuse de vous apporter une aide pertinente dans la réalisation de cet objectif, la CCIMP vous propose différentes actions gratuites :

Accompagnement individuel

-> Petits aménagements ou gros travaux ? Et par où commencer ?
Votre Conseiller Commerce se rend dans votre boutique pour vous informer, et vous accompagne pour auto-évaluer votre point de vente (entrée, circulation interne, affichage des prix, éclairage, banque de paiement, etc…) afin de repérer rapidement les principaux efforts à fournir pour être en conformité avec la loi.

Votre Conseiller Commerce vous oriente ensuite dans vos recherches et votre parcours : normes, démarches administratives, dérogations, idées pratiques, fournisseurs et prestataires,…

 

Conseil expert Bail commercial

-> Travaux de mise en conformité : qui va supporter les coûts financiers ?
La charge des travaux de mise en conformité aux normes légales ou réglementaires incombe au bailleur, sauf clause express contraire ou si la location n’a pas été faite pour un usage déterminé.

Pour vous aider à y voir clair, un Conseiller Juridique de la CCIMP vous informe de vos responsabilités et de celles de votre bailleur, à la lecture de votre bail commercial.

> Pour en bénéficier, appeler le 0810 113 113

Conseil expert Formalités

-> Demandes d’autorisation de travaux ou de dérogation : gagner du temps et éviter les erreurs courantes.
Envoyez un dossier complet pour éviter un avis de rejet administratif ! Un Conseiller du Centre de Formalités des Entreprises contrôle vos liasses CERFA de mise en accessibilité ou demande de dérogation, avant envoi à l’administration décisionnaire.

> Gratuit sur les sites CCIMP (Marseille, Aix-en-Provence, Aubagne ou Salon). Pour en bénéficier, appeler le 0810 113 113

 

RDV CCIMP de l’accessibilité

Pour vous permettre de mieux appréhender votre situation, nous vous invitons à participer gratuitement à des réunion organisées sur tout le territoire.
> Pour connaître les dates, cliquez ici

Guides pratiques

> Vous êtes un commerçant : découvrez le Guide Accessibilité des Commerces en cliquant sur ce lien. Il rappelle la réglementation applicable, présente des préconisations et les enjeux commerciaux de l’accessibilité au travers de « bonnes pratiques » à mettre en place. Il propose également d’auto-diagnostiquer son commerce à l’aide de grilles fournies concernant les : stationnement, entrée, banque d’accueil, lisibilité des informations…

> Vous dirigez un hébergement de tourisme : découvrez le kit d’information « Aide à la mise en accessibilité des hébergements ».
Une collection de fiches outils développées par Bouches du Rhône Tourisme, l’UMIH et la CCIMP pour choisir les outils adaptés à votre projet (de l’autodiagnostic au choix d’un prestataire extérieur), envisager toutes les solutions des travaux aux dérogations et aller plus loin grâce au label Tourisme et Handicap.

– See more at: http://www.ccimp.com/accessibilite-votre-etablissement-etre-pret-pour-debut-2015#sthash.slJxBktl.dpuf

> Vous êtes un commerçant : découvrez le Guide Accessibilité des Commerces et Prestataires de Services
Il rappelle la réglementation applicable, présente des préconisations et les enjeux commerciaux de l’accessibilité au travers de « bonnes pratiques » à mettre en place. Il propose également d’auto-diagnostiquer son commerce à l’aide de grilles fournies concernant les : stationnement, entrée, banque d’accueil, lisibilité des informations.

– See more at: http://www.ccimp.com/accessibilite#sthash.781UVUjN.dpuf

ASSOCIATION DES AMIS DU PATRIMOINE MEDICAL DE MARSEILLE

L’Association ayant constitué un Patrimoine qui lui est propre, a pour objet de le conserver, l’ouvrir largement au public et poursuivre l’enrichissement de ses collections.

Par ailleurs l’Association a aussi comme but de faire connaître au grand public l’Histoire de la Santé à Marseille (expositions temporaires, conférences, moyens audiovisuels etc….)

L’association a un site internet : ASSOCIATION DES AMIS DU PATRIMOINE MEDICAL DE MARSEILLE

Notre ami le Professeur Jean-Pierre REYNIER de la Faculté de Pharmacie de Marseille est un distingué activiste de cette association culturelle fort sympathique.

P.L

 

 

Les Pharmaciens du 13

GRATUIT
VOIR