Point CFA Pharmacie Marseille – Alpes – Provence:

Résultats Examen BP 2021 : Préparateurs en pharmacie

Sur 117 candidats présents, 102 ont été admis

Soit 87 % de réussite sur les sites d’Aix et Marseille et 100 % à Sisteron.

Félicitations aux nouveaux lauréats mais aussi à toutes les équipes officinales et à l’équipe de formateurs du CFA qui ont largement contribué à cette réussite !

Recrutement Apprentis Préparateurs :

  • La demande employeurs explose :

Jusqu’à présent, seulement 125 offres d’emploi donc 125 contrats d’apprentissage étaient signés chaque année sur Aix et Marseille.

Or, cette année, la demande des employeurs a quasiment doublé avec 238 offres d’emploi sur Aix-Marseille et 26 sur Sisteron.

  • Recrutement des candidats à l‘apprentissage :

Le confinement a repoussé de 2 mois les entretiens de recrutement qui n’ont pu débuter qu’en mai.

Les candidats à l’apprentissage qui viennent au CFA ont presque tous trouvé une entreprise.

J’invite les pharmacies qui recrutent à mettre l’affiche du CFA en visibilité pour inciter les bacheliers qui habitent leur quartier à devenir préparateur (cf. photo) et même à personnaliser l’affiche en ajoutant un encart : « ICIla pharmacie recrute 2 APPRENTI(E)S » (cf. photo).

Actuellement 160 candidats ont validé leur projet professionnel et recherchent un contrat d’alternance (rubrique emploi/cfapharmacie.fr).

Mais compte tenu de la demande, cela ne suffira pas. Nous allons donc poursuivre le recrutement des nouveaux candidats jusqu’au 30 septembre.

Nous mettons tout en œuvre pour répondre à la demande exceptionnellement forte des employeurs cette année.

Fabienne BOUVIER, directrice du CFA


PS) Dates à retenir :

Fermeture du CFA du 01 au 15/08/21

Du 16/08 au 30/09/2021 : Traitement des nouveaux dossiers de candidature

Dates de rentrée BP1 :

  • Jeudi 2 septembre (Marseille et Sisteron)
  • Lundi 6 septembre (Aix et Marseille)

DGS-Urgent n°2021_75 : Investigation des échecs vaccinaux contre la COVID-19 – Rappel de la procédure en lien avec l’évolution de la circulation du variant Delta sur le territoire national

Mesdames, Messieurs,

Pour répondre à la progression du variant Delta sur le territoire national et dans la continuité des travaux d’évaluation de l’efficacité de la vaccination dans la lutte contre la Covid-19, il est important de maintenir un suivi des échecs vaccinaux ainsi que des regroupements d’échecs vaccinaux et notamment ceux identifiés chez des personnes chez qui est suspectée la présence du variant Delta. Ce message DGS-Urgent vise à cet effet le rappel des procédures de signalements.

Pour rappel :

Un échec de vaccination contre la Covid-19 est défini comme une infection symptomatique au SARS-CoV-2 confirmée biologiquement par amplification moléculaire (RT-PCR ou RT-LAMP) ou par test antigénique survenant au moins :

  • 14 jours suivant l’injection de la deuxième dose des vaccins ARNm Moderna ou Comirnaty (ou après une dose pour les personnes immunocompétentes ayant reçu une seule dose vaccinale en raison d’un antécédent d’infection au SARS-CoV-2, symptomatique ou non, prouvée biologiquement) ;

OU

  • 21 jours suivant l’injection de la deuxième dose du vaccin Vaxzevria (AstraZeneca) (ou après une dose pour les personnes immunocompétentes ayant reçu une seule dose vaccinale en raison d’un antécédent d’infection au SARS-CoV-2 symptomatique ou non, prouvée biologiquement) ou de la dose unique du vaccin de Janssen.

OU

  • Pour le cas particulier des patients ayant un schéma hétérologue, 14 jours suivant l’injection de la dose de rappel effectuée avec un vaccin ARNm (Moderna ou Comirnaty) chez un patient ayant bénéficié d’une première dose vaccinale par Vaxzevria.

NB : Les délais considérés pour les schémas et échecs vaccinaux détaillés ci-dessus peuvent différer des délais considérés pour le « Pass Sanitaire » permettant d’attester d’un schéma vaccinal complet, en raison d’objectifs différents.

Les cas d’échecs vaccinaux dits « graves » sont les échecs vaccinaux ayant entrainé une mise en jeu du pronostic vital ou ayant conduit au décès, ainsi que les hospitalisations qui ne sont pas dues à la surveillance en lien avec des comorbidités sans signes d’aggravation de la maladie.

Ces cas sont à signaler par le professionnel prenant en charge le cas aux CRPV pour enregistrement dans la base nationale de pharmacovigilance (BNPV). Le signalement se fait par le portail de signalement : https://signalement.social-sante.gouv.fr. Il est par ailleurs important de détecter systématiquement par criblage une potentielle mutation d’intérêt, et de s’assurer du séquençage des prélèvements pour ces situations, quels que soient les résultats de criblages initiaux. En effet, les échecs vaccinaux, au même titre que d’autres situations cliniques particulières, en particulier les suspicions de réinfection et les échecs de traitement par anticorps monoclonaux, relèvent de la stratégie nationale de surveillance génomique du SARS-CoV-2. Dans ce cadre, les prélèvements et métadonnées associées doivent être adressés au CNR Virus des infections respiratoires ou à un laboratoire du réseau ANRS-MIE car ils nécessitent une expertise multidisciplinaire virologique et clinique et présentent un enjeu important en termes de santé publique.

Un regroupement (ou cluster) de cas d’échecs vaccinaux correspond à la survenue d’au moins 3 cas d’échecs vaccinaux répondant strictement à la définition ci-dessus au sein d’un même lieu ou d’une même unité de vie durant un même épisode de circulation virale. Il doit faire l’objet d’une investigation renforcée en lien avec l’ARS et les acteurs de la pharmacovigilance.

Nous vous remercions par avance pour votre attention et votre engagement.

Bernard CELLI                                       Pr. Jérôme SALOMON

 Responsable de la Task Force Vaccination            Directeur général de la santé

Cambriolages à répétition sur Marseille

Suite aux nombreux cambriolages de pharmacies dans la ville de Marseille, Valérie de Lécluse, Présidente FSPF 13, a interpellé les services de police et la Mairie de Marseille.

Voici la réponse du représentant de la ville de Marseille:


Madame, Monsieur,

Cela fait un an que nous bâtissons un service public de la sécurité et de la tranquillité publique de proximité, à l’écoute des habitants et de tous ceux qui font vivre les quartiers marseillais.
Vous le savez, nous nous sommes rapidement engagés sur l’embauche de 100 policiers municipaux supplémentaires au cours de l’année 2021 qui viendront sillonner tous les quartiers, toutes les rues, toutes les places de notre ville.
Au-delà de cet engagement, nous avons également amplifié les missions d’ilotage de la police municipale pour que nos agents aillent au contact des riverains.
A partir de septembre, nous territorialiserons également le Conseil Local de la Sécurité et de la Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation pour qu’il y en ait un dans chaque Mairie de secteur, toujours dans ce soucis d’agir pour la sérénité des Marseillaises et des Marseillais au plus près d’eux.

Parce que les commerçants occupent un rôle essentiel dans la vie de nos quartiers et qu’ils sont directement au contact de tous les enjeux de sécurité et de tranquillité de leur secteur, nous leur devons une écoute particulière. C’est la raison pour laquelle, nous avons créé un numéro spécifique du PC Radio de la police municipale dédié aux besoins et aux alertes des commerçants. Vous trouverez donc une écoute toute particulière qui vous est destinée au 04 91 55 10 02.
Ce numéro s’ajoute à l’adresse mail consacrée dores et déjà aux commerçants marseillais pm-commerce@marseille.fr.

Soyez assurés de mon implication à vos côtés pour garantir l’apaisement des 111 quartiers qui composent Marseille.

Je reste personnellement attentif aux problèmes que vous rencontrez aux alentours de votre commerce et vous prie de croire, Madame, Monsieur, en ma considération.

Yannick OHANESSIAN

Adjoint au Maire en charge de la Tranquillité Publique de la Prévention, du Bataillon
de Marins Pompiers et de la Sécurité.

Conseiller Départemental

yohanessian@marseille.fr 

pm-commerce@marseille.fr

04 91 14 51 44

04 91 14 66 19

RGPD et pratiques commerciales abusives : comment s’en prémunir ?

Depuis l’entrée en application du règlement général sur la protection des données (RGPD), des sociétés démarchent des professionnels leur proposant des services payants de mise en conformité.

Si cette prestation peut se révéler utile, dans certains cas, ce démarchage peut couvrir des pratiques commerciales trompeuses ou des manœuvres visant à collecter des informations en vue d’une escroquerie ou d’une attaque informatique.

Les professionnels de santé libéraux, dont les pharmaciens d’officine, sont particulièrement visés par ces pratiques. Arguant de la non-conformité des traitements de données réalisés à l’officine, des entreprises garantissent aux pharmaciens la mise aux normes, ou la clôture d’un contrôle prétendument ouvert par la CNIL, afin de leur soutirer des sommes d’argent.

La CNIL et la DGCCRF ont publié des règles de bonnes pratiques et des exemples d’arnaques afin de vous prémunir de ces manœuvres. Vous pouvez les consulter en cliquant ICI.

A ce titre, il est recommandé de :

  • Demander des informations sur l’identité de l’entreprise démarcheuse.

 Celle-ci n’est en aucun cas, contrairement à ce que certaines prétendent, mandatée par les pouvoirs publics pour proposer à titre onéreux des prestations de mise en conformité avec le RGPD. De plus, la CNIL ne demande jamais le règlement immédiat d’une somme d’argent dans le cadre d’un contrôle.

  • Vous méfier de communications prenant les formes d’une information officielle émanant d’un service public (par exemple, reprenant le drapeau tricolore ou le drapeau européen). 
  • Ne payer aucune somme d’argent au motif qu’elle stopperait une éventuelle action contentieuse. 
  • Lire attentivement les dispositions contractuelles ou précontractuelles et prendre le temps de la réflexion et de l’analyse de l’offre. La mise en conformité avec le RGPD nécessite plus qu’une simple transmission de documents et suppose un accompagnement par un professionnel qualifié, pour identifier les actions à mettre en place et assurer leur suivi dans le temps. 
  • Diffuser ces conseils de vigilance auprès de votre personnel appelé à traiter ce type de demandes et alerter votre réseau.

En cas de doute, vous pouvez contacter la CNIL et la DGCCRF.

Si vous avez déjà versé une somme d’argent pour une fausse prestation de mise en conformité RGPD, vous pouvez déposer une plainte pénale auprès des services de police ou de la gendarmerie. La CNIL ne peut pas obtenir pour vous une indemnisation en cas d’arnaque.

Vous pouvez consulter notre guide RGPD pour vous aider dans votre mise en conformité, en cliquant ICI

Nouveautés du 28 juillet : vaccination en officine par les préparateurs en pharmacie et rémunération des tests antigéniques

  • Ouverture de la vaccination aux préparateurs en pharmacie en officine

A condition d’avoir suivi une formation spécifique, dispensée et attestée par un professionnel de santé formé à l’administration des vaccins, les préparateurs en pharmacie sont désormais autorisés à administrer les vaccins anti-Covid à l’officine. La formation des préparateurs peut être réalisée directement à l’officine par un pharmacien formé.

Sous la supervision d’un pharmacien formé, les prépareteurs peuvent vacciner tous les publics, à l’exception des personnes ayant des antécédents de réaction anaphylactique à un des composants de ces vaccins ou ayant présenté une réaction anaphylactique lors de la première injection.

Retrouvez notre foire aux questions actualisée sur la vaccination, en cliquant ICI.

  • Prise en charge des tests antigéniques pour l’accès aux événements festifs

Dans notre newsletter du 13 juillet dernier, nous vous avons informés que les opérations de dépistage individuel du Covid-19 peuvent être organisées par un certain nombre d’établissements et organisateurs d’événements festifs, culturels, sportifs, ludiques ou professionnels, après déclaration auprès du préfet et de l’ARS.

Vous pouvez réaliser des tests antigéniques dans le cadre de ces opérations de dépistage qui se tiendront dans ou à proximité de ces lieux, en vue de leur accès par la population.

Un arrêté publié le 9 juillet, a prévu que, lorsque l’opération de dépistage individuel concernait une discothèque, les tests faisaient l’objet d’une prise en charge par l’Assurance maladie. Pour les autres lieux, la rédaction du texte ne prévoyait pas de prise en charge des tests par l’Assurance maladie.

Un arrêté publié le 28 juillet modifie ces dispositions. Désormais, les opérations de dépistage individuel, qu’elles concernent une discothèque ou un autre lieu, sont prises en charge par l’Assurance maladie dans les conditions habituelles.

De plus, la rémunération de tests antigéniques réalisés le dimanche est majorée de 5 euros TTC (TVA 0%).

Retrouvez notre foire aux questions actualisée sur les tests, en cliquant ICI.

Les Pharmaciens du Sud

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