DPC : Forfaits de prise en charge 2020

Les forfaits de prise en charge des actions de DPC suivies par les pharmaciens titulaires d’officine ont été publiés par l’agence nationale du développement professionnel continu (AN-DPC) pour l’année 2020. 

Comme en 2019, le financement par l’AN-DPC s’effectue dans la limite de 14 heures de prise en charge par pharmacien pour le suivi d’actions de DPC : formation continue, évaluation des pratiques professionnelles (EPP), gestion des risques (GDR) ou programmes intégrés (PI). 

Le montant de l’indemnisation versée au pharmacien (« perte de ressources ») reste fixé à 47,14 € par heure, sans changement par rapport à 2019, quel que soit le format de l’action de DPC (présentiel, à distance ou mixte) pour les actions de DPC organisées en EPP, en GDR ou en PI. 

En revanche, et comme en 2019, l’indemnisation est limitée à 35,36 € par heure pour les heures dispensées à distance (non présentiel) dans le cadre d’actions de DPC qui consistent en de la formation continue.  

Pour en savoir plus sur la procédure à suivre pour obtenir la prise en charge d’une action de DPC, cliquez ici.

Pour plus d’informations sur les forfaits de prise en charge, la procédure d’inscription aux formations et la procédure de demande d’indemnisation, vous pouvez consulter le site www.mondpc.fr

La liste exhaustive des formations prises en compte pour la validation de l’obligation de DPC (pour les titulaires, les adjoints et les préparateurs en pharmacie) est consultable sur le site https://www.agencedpc.fr/formations-dpc-rechercher-un-dpc.

Pour en savoir plus sur les modalités de prise en charge, lire la circulaire FSPF en cliquant ici.

Jusqu’à 8 000 euros la première année pour un salarié majeur embauché en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021

En application de la mesure annoncée dans le cadre du plan national « un jeune, une solution », les décrets d’application de l’aide à l’embauche de salariés en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ont été publiés cette semaine au Journal Officiel. 

Les contrats d’apprentissage ou de professionnalisation conclus entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021 pour préparer un diplôme ou un titre à finalité professionnel équivalent au plus au niveau 7 du cadre national des certificats professionnelles (= ancien niveau I de la nomenclature de l’Education nationale), font l’objet d’une aide financière pouvant atteindre un montant de 5 000 euros pour un salarié mineur et 8 000 euros pour un salarié majeur, sous réserve d’être âgé de moins de 30 ans à la date de conclusion du contrat. 

La préparation du brevet professionnel de préparateur en pharmacie, de niveau 4 (= ancien niveau IV), est donc éligible au bénéfice de cette aide. 

L’aide est versée au titre de la première année d’exécution du contrat seulement. S’agissant des contrats d’apprentissage, elle se substitue à l’aide unique à l’apprentissage versée au titre de la première année d’exécution du contrat (4 125 euros). L’aide unique à l’apprentissage reste applicable, dans les conditions et selon les montants habituels, pour la seconde et troisième année d’apprentissage (respectivement 2 000 euros et 1 200 euros). 

Cette aide est gérée et versée par l’Agence de services et de paiement (ASP) selon le même schéma que l’aide unique à l’apprentissage : l’employeur n’a pour seule formalité à accomplir que celle de transmettre le contrat d’apprentissage ou de professionnalisation à l’opérateur de compétences des entreprises de proximité (OPCO-EP). 

 Pour l’embauche d’un même salarié, cette aide ne se confond pas, pas plus qu’elle ne se cumule, avec l’aide à l’embauche de jeunes âgés de moins de 26 ans en CDI ou CDD d’au moins trois mois, autre volet du plan « un jeune, une solution », présentée dans notre circulaire accessible ici.

Pour en savoir plus, lire la circulaire FSPF en cliquant ici.

La Rosp générique fond plus vite que la banquise.

Le 20 août, l’Assurance maladie et l’Uspo ont signé les avenants n°22 à la convention nationale pharmaceutique et n°14 à l’accord national sur la délivrance des génériques définissant notamment le montant de la Rosp générique pour 2020, qui sera versée en 2021. Comme pour l’an passé, les signataires sont tombés d’accord pour un montant de 65 millions d’euros. « Par conséquent, en moyenne et à activité constante, la rémunération des pharmaciens pour l’année 2020 sera stable par rapport à 2019 », souligne l’Assurance maladie.

Certes, mais pour notre syndicat, ces avenants entérinent la baisse de la Rosp générique entamée depuis quelques années. De plus de 165 millions d’euros en 2017, cette rémunération a fondu de 100 millions d’euros en deux ans. Pour 2019, la rémunération annuelle moyenne pour une pharmacie en activité s’est élevée à 3 058 euros, contre 5 551 euros en 2018, soit une diminution de 45 %.

P.L

Aide à l’embauche de jeunes de moins de 26 ans : jusqu’à 4 000 euros pour les CDI ou CDD d’au moins 3 mois

Mesure annoncée dans le cadre du plan national « un jeune, une solution », le décret d’application de l’aide à l’embauche de jeunes de moins de 26 ans a été publié au Journal Officiel. 

Les embauches de jeunes âgés de moins de 26 ans en CDI, ou en CDD d’au moins 3 mois, entre le 1er août 2020 et le 31 janvier 2021, et rémunérés jusqu’à deux fois le SMIC, font l’objet d’une aide d’un montant maximum de 4 000 euros, versée par l’Agence de services et de paiement (ASP). Cette aide est versée trimestriellement, à terme échu, à raison d’un maximum de 1 000 euros par trimestre. 

Le montant de l’aide est proratisé en fonction de la durée du travail et de la durée effective du contrat de travail (exemple : l’embauche d’un jeune employé à mi-temps en CDD de trois mois donnera lieu à une aide de 500 euros). 

Les demandes de versement de l’aide à l’embauche ne pourront être adressées à l’ASP qu’à compter du 1er octobre 2020. 

 Cette aide ne se confond pas, pas plus qu’elle ne se cumule avec l’aide versée à l’occasion de la conclusion de contrats de formation en alternance (apprentissage et professionnalisation), qui a fait l’objet d’une augmentation. Cette autre mesure phare du plan « un jeune, une solution », dont le décret d’application a été publié au Journal Officiel du 25 août 2020, est détaillée ici.

Pour en savoir plus sur l’aide à l’embauche de jeunes de moins de 26 ans, cliquez ici.

source FSPF

La trentenaire tentait d’escroquer les pharmacies dans les Yvelines

La jeune femme a été arrêtée à Rambouillet en flagrant délit alors qu’elle essayait de se faire remettre des médicaments valant plusieurs milliers d’euros avec de fausses ordonnances.

Par L.Mt.Le 28 août 2020 à 15h37, modifié le 28 août 2020 à 20h48

Elle voulait probablement revendre des médicaments valant une fortune. Une femme de 31 ans a été arrêtée jeudi à Rambouillet alors qu’elle tentait, à nouveau, de se faire remettre des traitements coûtant plusieurs milliers d’euros à l’aide d’une fausse ordonnance.

Son escroquerie aura donc fait long feu. Dès mercredi midi, la Brigade de sûreté urbaine (BSU) de Rambouillet est informée par un pharmacien de la ville qu’une femme s’était présentée la veille afin de commander un traitement contre le cancer pour un montant s’élevant à 9000 euros.

La supercherie vite découverte

Le pharmacien, méfiant, comprend vite qu’il s’agit d’un faux en ne retrouvant pas l’identité des médecins ayant soi-disant établi les prescriptions. Il contacte alors plusieurs confrères, lesquels lui confirment avoir reçu la même commande de la part de la même personne.

Jeudi en début d’après-midi, un équipage du Groupe de sécurité de proximité (GSP) de la police effectue discrètement une surveillance des pharmacies du secteur. C’est peu après 16 heures qu’il tombe sur la suspecte alors qu’elle s’approche d’une officine. Les policiers la suivent à l’intérieur de la boutique où elle se laisse interpeller sans incident. Elle reconnaîtra les faits lors de son audition en garde à vue.

La jeune femme explique s’être fait envoyer les fausses ordonnances par le biais d’un contact approché sur l’application Snapchat. Elle avoue avoir été attirée par l’appât du gain. Laissée libre, elle sera bientôt convoquée par le tribunal.

source Le Parisien

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