Information sur la procédure de vaccination

Lors d’un acte vaccinal par un pharmacien adjoint, le port de gants est obligatoire.

Des contrôles ont eu lieu pendant la période vaccinale 2019/2020.

Pour le titulaire, ce n’est pas obligatoire mais vivement conseillé.

P.L

Conseils sur le port des gants

BUT

  • Protéger le patient lors de soins aseptiques
  • Protéger le soignant des risques infectieux par contact avec les liquides biologiques et/ou de risques de blessures

LESQUELS CHOISIR ?

Quelques impératifs à retrouver pour ces gants

  • Etanchéité bactériologique et virale
  • Sensibilité tactile
  • Résistance à certains produits chimiques (cytotoxiques) et solvants
  • Conformité aux normes EN 455-1 et 2, 3
  • Informations claires sur l’emballage
  • Hypoallergéniques
  • Marquage CE obligatoire
  • Label NF MEDICAL : garant de qualité, bien que facultatif
  • Normes AQL en % = excellent si chiffre bas
  • Gants non poudrés

Les matériaux

  • Latex
  • Stretch/Vinyle/Nitrile
  • Vinyle

Leur choix dépend du type de soin, et de la durée de celui-ci.

Les premiers sont plus confortables, les seconds moins élastiques. Leur usage est différent : le latex pour un soin de précision, le vinyle pour des soins plus courants, ils laissent davantage passer les liquides et les micro-organismes.

En changer régulièrement : souillure, déchirure, il faut en changer toutes les 20 à 45 mn, à cause de la porosité.

ATTENTION : 1 GANT = 1 SOIN = 1 PATIENT.

source URPS Infirmières PACA

[DGS-URGENT] 2020-INF-01 Cas groupés d’infections à nouveau coronavirus (2019-nCoV) en Chine

Le 31/12/2019, des cas groupés de pneumopathies ont été déclarés à Wuhan en Chine chez des personnes ayant fréquenté le marché de fruits de mer de la ville. Le 07/01/2020, la découverte d’un nouveau coronavirus (2019-nCoV, différent des virus SARS-CoV et MERS-CoV) en lien avec ces cas a été annoncée par les autorités sanitaires chinoises et l’OMS. Au 13/01, 41 cas confirmés à 2019-nCoV ont été rapportés à Wuhan, dont 7 dans un état grave et 1 décès (chez un patient présentant des comorbidités sévères). Tous les cas ont été hospitalisés et placés en isolement. A ce jour, aucune contamination interhumaine ou nosocomiale n’a été décrite, mais des investigations sont en cours à ce sujet. Le réservoir de ce virus n’est pas encore identifié.

Dans ce contexte, tout professionnel de santé prenant en charge un patient suspect d’infection par le 2019-nCoV (présentant des signes cliniques d’infection respiratoire et ayant séjourné dans la ville de Wuhan dans les 14 jours précédant le début des signes cliniques – cf. Définition de cas – Santé publique France, disponible sur https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/221802/2468631) doit prendre contact avec le Samu-Centre 15 pour analyse et mise en place des premières mesures de prise en charge. Il conviendra de ne pas l’orienter d’emblée vers les structures d’accueil des urgences afin d’éviter le contact avec d’autres patients.

De façon générale, il est rappelé que la prise en charge d’un patient présentant des signes respiratoires infectieux doit s’accompagner de la mise en place de protection chez le patient (masque chirurgical) et le professionnel de santé (masque, lunettes et hygiène des mains).

13: MAD et prestataires

Un confrère nous a contacté au sujet de maintien à domicile effectué par les « coordinateurs » d’un prestataire installé à Aubagne.

Il semble que la coordination soit l’objet de manquements graves pour la Santé Publique:

  • demande de stupéfiants par téléphone sans fourniture de la prescription dans un délai raisonnable.
  • Pas de correspondance entre le traitement de sortie hospitalière et la prescription fournie et la communication téléphonique.

Si vous rencontrez des difficultés avec un prestataire de MAD, n’hésitez pas à nous contacter.

Demande de collecte EMASSI

Bonsoir,

Emassi (Étudiants Marseillais Actifs dans la Société et la Solidarité Internationale) est née en 2004 suite à la fusion des 4 associations de la faculté de médecine de la Timone à Marseille dans les buts d’associer et de regrouper les initiatives de Solidarité Internationale venant de la faculté, de proposer un panel plus varié d’événements, de formations et de faciliter les rencontres entre étudiants et professionnels actifs dans la Solidarité Internationale. Mais Emassi intervient également au niveau local où elle offre la possibilité aux étudiants d’aider les Resto du Cœur par exemple pour la distribution des repas.

  Emassi propose donc aux étudiants en santé (médecine, kinésithérapie, pharmacie, sage-femmes) de partir à l’étranger pendant les grandes vacances. Emassi s’occupe de nous trouver un lieu et un contact sur place, mais c’est aux étudiants de mener à bien le projet en récoltant les fonds (qui iront entièrement aux personnes sur place, nos frais personnels sont à notre charge) et à choisir avec notre contact les principaux objectifs de notre mission. Notre projet s’inscrit sur une année en réalité, nous débutons la récolte des fonds en début d’année, nous partons l’été et en revenant nous devons remettre un bilan de la mission et permettre d’inscrire le projet dans une continuité en aidant les étudiants qui partiront l’été prochain. Cette expérience est fortement enrichissante sur le plan humain mais aussi pour nous permettre d’être plus autonome. Il y a donc une sélection sur lettre de motivation des participants et ce n’est en rien obligatoire dans nos études.

  Les projets pour la plupart ont donc lieu tous les ans au même endroit mais le groupe d’étudiants bénévoles change. Toutefois chaque groupe apporte sa pierre à l’édifice et cela permet de voir de réelles avancées comme pour notre projet en Inde du Sud à Tiruvannamalai qui perdure depuis au moins 2014. 

Espérant avoir répondu à vos interrogations et restant à votre disposition pour ton complément,

Je vous adresse mes salutations,


Gabriela CROS


Important: Vaccination et VIH

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) prend pour cible le système immunitaire qu’il détruit progressivement. Si l’infection évolue longtemps sans traitement, les personnes n’ont presque plus de défenses : c’est le stade appelé sida. Si on atteint le stade sida, le risque d’infection par d’autres microbes est très élevé. Les traitements actuels permettent de ne jamais atteindre le stade sida, ou bien de retrouver des défenses immunitaires protectrices si l’on est dépisté tardivement.

Actuellement, on recommande de vacciner toutes les personnes vivant avec le VIH de la même manière, quel que soit le stade de l’infection. On recommande, en plus des vaccins habituels de la population adulte (diphtérietétanospoliomyélitecoquelucheméningocoque de type C jusqu’à l’âge de 24 ans), les vaccins contre le pneumocoque, la grippe, l’hépatite B, et (pour les garçons et les filles jusqu’à 19 ans) les infections à Papillomavirus humains (HPV).

Les vaccins vivants atténués (rougeolefièvre jaunevaricelle, etc.) peuvent être réalisés si nécessaire, lorsque les défenses immunitaires sont bonnes.

Les Pharmaciens du Sud

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