FSPF: un bureau légèrement modifié.

Réunis le mercredi 22 mars 2016 en assemblée générale, les présidents des syndicats départementaux adhérents à la FSPF ont réélu Philippe GAERTNER à la présidence de la FSPF, à l’unanimité des suffrages exprimés.

Le président GAERTNER a présenté son nouveau Bureau qui a été ratifié par l’assemblée générale.

Le Bureau de la FSPF se compose comme suit :

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ATTENTION: Colliers d’ambre des Ets Mathieu

La DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a publié le 16 mars 2016 un avis de rappel de colliers d’ambre distribué auprès des pharmacies par la société Mathieu Pharmaceutique.

Ce produit fait l’objet d’un rappel en raison de sa particulière dangerosité. En effet, les tests menés démontrent un risque important de strangulation puisque le fermoir présente une forte résistance.

Les consommateurs ayant acheté ce produit doivent le rapporter à l’officine contre remboursement. La DGCCRF a rédigé une affichette d’information à placer sur la vitrine de l’officine.

Par ailleurs, il est important de signaler que ce type de produits n’est pas énuméré dans l’arrêté du 15 février 2002 listant les articles pouvant être vendus à l’officine. Il ne peut donc pas être distribué en pharmacie. Le titulaire commercialisant des colliers d’ambre s’expose en effet à des poursuites d’ordre disciplinaire pouvant aller d’un blâme à une interdiction d’exercice. 

Anne-Charlotte Navarro, responsable du service Moniteur expert

L’avis du Syndicat: Attention, la DGCCRF a publié une liste exhaustive des pharmacies françaises distribuant ces colliers d’ambre litigieux. De nombreuses pharmacies du 13 y figurent et nous engageons nos confrères à retirer ces produits et à ne pas refuser la reprise et le REMBOURSEMENT des colliers que les mamans ou les papas vous ramèneraient à la pharmacie si vous figurez dans la liste.

les spécialités Mercalm et Nausicalm ont été radiées de la liste des médicaments de médication officinale. Par conséquent, ces spécialités ne doivent plus être en accès libre en officine

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) souhaite mettre en garde les professionnels de santé sur l’usage détourné des antinaupathiques Mercalm, Nausicalm (diménhydrinate) et Nautamine (diphénydramine), notamment chez les adolescents.
En conséquence, les spécialités Mercalm et Nausicalm ont été radiées de la liste des médicaments de médication officinale[1] et ne doivent donc plus être en accès libre à l’officine, au même titre que la spécialité Nautamine qui n’était pas inscrite sur cette liste.

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Bravo à l’USPO pour cette action! Interpeller le CSA était l’action à mener.

La défense du monopole : une victoire pour la profession et l’USPO

En octobre 2015, l’USPO assignait le Groupement d’Achat des Centres E. Leclerc (GALEC) et la chaîne de télévision M6 en référé, suite à la diffusion d’un message publicitaire stigmatisant l’interdiction faite aux « pharmaciens Leclerc » de vendre des médicaments. Le jour même où le Tribunal de Grande Instance de Paris acceptait notre requête, la publicité Leclerc n’était plus diffusée.

L’USPO a également signifié ses arguments au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) afin d’attirer son attention sur le non-respect de la réglementation sur la publicité.
Dans un courrier daté du 3 mars dernier, le Directeur général du CSA a donné raison à l’USPO. Il a précisé que « bien qu’il ait pour effet d’offrir indirectement une certaine visibilité aux parapharmacies E. Leclerc, l’objectif principal du message était de promouvoir des idées et d’alerter l’opinion publique sur une interdiction législative en vue de défendre des intérêts particuliers (….) ce message ne répond pas à la définition de la publicité et ne peut être diffusé au sein des écrans publicitaires ».
Le CSA a mis en garde les chaînes de télévision contre la diffusion de ce spot bien connu et  non conforme aux règles publicitaires.
C’est une victoire pour notre profession et l’USPO se félicite de cette décision mais reste vigilante quant aux éventuelles manœuvres de la grande distribution. Si elle ne tenait pas compte de cet avis, nous serions obligés de l’assigner à nouveau en référé.

NDLR: Faire intervenir la justice par un référé est souvent coûteux et vain. La Justice est souvent comme Ponce Pilate, elle s’en lave les mains et se déclare souvent incompétente en première instance. Par contre alerter le CSA qui peut interdire immédiatement et dont les membres sont de vrais experts et non des « touches à tout » comme les juges était la bonne action à mener.

Les Pharmaciens du Sud

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