Pensez à indiquer à votre équipe officinale, en cas d’achats de médicaments à prescription médicale facultative, qu’il est bon de poser une question sur l’usage que compte en faire le patient et de donner quelques indications thérapeutiques et, ou de posologie.
La question « bateau » sur certaines molécules et qui permet d’éveiller l’attention du client-patient est : « Avez vous un traitement médical en cours? ».
Essayons aussi d’éviter d’occulter les vitrines avec d’immenses vitrophanies de cosmétiques ou de promotions racoleuses qui vont laisser une impression détestable sur notre profession de pharmacien.
Posons nous la question: Si toutes les pharmacies avaient crée des vitrines informatives et de prévention, si nous avions délivré presque systématiquement des messages de prévention, d’hygiène et de bon usage des médicaments, est ce que le monopole aurait été battu en brèche? Rien n’est perdu. Il faut continuer et persévérer!
Il y a quelques années, en tant qu’élu URPS, j’avais proposé aux autres élus de l’URPS Pharmaciens PACA d’établir une affiche informative sur l’automédication que nous pourrions poser près des comptoirs ou encore mieux sur les comptoirs incitant les patients à ne pas hésiter à interroger l’équipe officinale en cas d’automédication et surtout s’il y a déjà un traitement en cours ou une pathologie reconnue. Cette proposition n’avait pas été retenue par l’ancienne équipe.
Espérons que les futurs élus URPS comprennent l’intérêt du patient qui est aussi le notre.
Philippe LANCE
Président

Le rythme des baisses de prix des médicaments liées à l’application des plans successifs d’économies s’est accéléré, provoquant une perte de ressources qui déstabilise le réseau. Dans le même temps, la mise en œuvre des honoraires de dispensation a non seulement été retardée, mais fractionnée en deux étapes, si bien que leur niveau ne permet pas de compenser les baisses de prix. Or, c’est précisément l’un des objectifs principaux des honoraires de dispensation.