1ère partie des baisses de prix du LFSS 2014

Modification de prix de spécialités remboursables

Aux termes de plusieurs avis de prix publiés au Journal Officiel du 10 janvier, les prix fabricant hors taxes (PFHT) et prix publics toutes taxes comprises (PPTTC) des spécialités suivantes sont modifiés. 

La liste des médicaments dont le prix va être modifié:

FSPF circ 2014-11 Modification de prix

 

Des conférences pour informer les seniors

                                                         CYCLE DES PERSONNES AGÉES

 

LA VILLE DE MARSEILLE organise chaque dernier mardi du mois, des conférences – débats entièrement dédiées aux seniors et à leurs préoccupations.

Ces conférences-débats sont un moyen d’informer les futures ou actuelles personnes âgées, afin de les aider à bien ou mieux vieillir.

De 15h à 17h Professeur, médecins, gérontologues, pharmacologues juristes et le public débattront de sujets divers, à l’auditorium ou en  salle de conférence de la Bibliothèque de l’Alcazar.

LISTE DES CONFÉRENCES-DÉBATS

1er trimestre 2014

– Mardi 28 Janvier: «  La maltraitance sous toute ses formes »
Véritable relations dangereuses, différentes formes de maltraitances : affective, corporelle, financière…sont malheureusement toujours d’actualité ; où en sommes-nous en France?

Avec Catherine Marant-Fouquet, présidente de l’association ALMA 13.

Modérateur : Docteur Françoise Gaunet-Escarras, adjointe au Maire, délégué à la santé.

– Mardi 25 février : « l’organisation autour de la santé des personnes âgées à Marseille »
Depuis 2009,le territoire de Marseille s’organise pour un accès simple et efficace à la protection de la santé des personnes âgées ,la coordination n’est plus un rêve. Regards croisés entre un directeur de centre de gérontologie et une Adjointe au Maire, déléguée à la santé.

Avec Jean-Claude Pical, Directeur du Centre de Gérontologie Départemental  et le          Docteur Françoise-Gaunet-Escarras, Adjointe au Maire, déléguée à la santé.

– Mardi 25 Mars : « Prévenir les Maux du vieillissement »
Il n’y a aucun doute : activité régulière et nutrition adaptée préviennent bien des maux du vieillissement!

Avec le Professeur Jean-Jacques Temprado, Université Aix- Marseille, Faculté des Sciences du sport à Luminy.

Modérateur : Docteur Françoise Gaunet-Escarras, adjointe au maire, déléguée à la Santé.

Ouvert à tous – Entrée libre et gratuite

Bibliothèque de l’Alcazar

58 Cours Belsunce
13001 Marseille
04 91 55 90 00 www.bmvr.marseille.fr

Contact : Service Santé Publique et Handicapés : Sylvie Imbert-Portugal

L’AFFICHE: conferences Ville de Marseille 2014

RAPPEL: FSPF: DISPOSITIFS MEDICAUX ET LIBRE CHOIX DU PATIENT. La DGCCRF est à notre écoute, n’hésitez pas à transmettre des preuves si vous en avez.

Le droit du malade au libre choix de son praticien est un principe fondamental de la législation sanitaire[1].

Ce principe est rappelé aux termes de la convention nationale pharmaceutique[2], de même qu’aux termes de la convention « prestataires »[3]. Ainsi, dans le cadre de la prescription de dispositifs médicaux ou de toute prestation associée, inscrits sur la liste des produits et prestations remboursables visée à l’article L. 165-1 du code de la sécurité sociale (LPPR), leur délivrance ou leur réalisation peuvent-elles être exécutées par un prestataire ou par un pharmacien choisi par le patient.

Dès lors, le prescripteur doit remettre l’ordonnance au patient sans l’inciter à s’adresser à un professionnel en particulier.

En pratique, cependant, certains agissements pouvant être assimilés à la sollicitation de clientèle, voire à du compérage, auraient été constatés. A titre d’exemple, certains distributeurs de matériel médical (ou pharmacies d’officine) recevraient directement les ordonnances par télécopie à l’initiative du prescripteur, et ce à l’insu du patient. Des cadeaux et des avantages en nature seraient offerts en contrepartie de telles ententes, ce qui est passible de sanctions pénales[4].

Face à ce constat, quelques ARS ont rappelé aux professionnels et aux établissements de santé contribuant à ces pratiques les règles en la matière ainsi que les sanctions encourues.

Dans ce cadre, la FSPF a été reçue par la DGCCRF le 17 octobre 2012. Au cours de cet entretien, cette dernière a souligné l’intérêt qu’elle porte à ce dossier et sollicité l’envoi de tous témoignages tendant à prouver les comportements abusifs.

Compte tenu des difficultés ressenties par les pharmaciens pour obtenir le témoignage auprès des patients, la DGCCRF a suggéré à la Fédération de lui transmettre tout document attestant des dites dérives, notamment par le biais d’attestations établies par les pharmaciens. 

Il s’agit, pour ceux de nos confrères qui auraient été confrontés à cette pratique, d’expliciter, par écrit, de manière succincte et la plus précise possible, les agissements constatés : ces déclarations doivent relater des faits matériellement exacts et être purement factuelles. Il n’en demeure pas moins préférable de joindre à vos déclarations tout élément de preuve susceptible de les corroborer et, dans la mesure du possible, notamment des attestations de patients.

Afin de faciliter ces démarches, vous trouverez ci-joints deux modèles d’attestations  (attestations « pharmacien » et « patient »).  (Si ces documents ne s’ouvrent pas à partir de la newsletter, allez sur le site: ICI )

Ces informations seront collectées par la Fédération durant une période de trois mois, soit jusqu’au 15 juin 2013, par courriel adressé à pzobeide@fspf.fr ou par télécopie.

Libre choix du patient-DM-attestation patient CERFA

Libre choix du patient-DM-modèle d’attestation pharmacien

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[1] Cf. article L. 1110-8 du code de la santé publique.

[2] Article 6.

[3] Convention, signée le 7 août 2002, entre l’assurance maladie obligatoire et les organisations syndicales de prestataires délivrant des dispositifs médicaux, produits et prestations associées inscrits aux titres I et IV de la liste prévue à l’article L.165-1du code de la sécurité sociale (article 11).

[4] L’article L. 4163-2 du code de la santé publique prévoit une peine de 2 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

Les Pharmaciens du Sud

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