Je vous engage à lire attentivement le message du CROP …

En résumé , seul le pharmacien est responsable du résultat du test qu’il doit lui même interpréter en étant sur place et qu’il doit déclarer le jour même.

Nous avons identifié des fausses déclarations d’une société qui engage la responsabilité du pharmacien !!

Je rappelle que les TAG sont soumis à un respect des températures de conservation.

Nous avons eu le problème du trop froid cet hiver et nous arrivons au trop chaud cet été car la plupart se conserve en dessous de 30°C, ce qui est difficile à respecter avec un barnum sur le trottoir !!


Valérie de Lécluse

Présidente FSPF13

Le message du Président du CROP PACA:

Chères consœurs, chers confrères,


 Soyez extrêmement vigilants sur l’utilisation de votre carte CPS pour la réalisation des tests antigéniques.

Comme vous le savez, il est interdit de passer un accord avec une société tierce pour la réalisation de ces tests. Vous êtes seuls responsables de la lecture et de l’interprétation de ces tests sur les lieux où ils se réalisent. Vous devez donc impérativement être présents.


 Certaines sociétés vous font miroiter des revenus alors que cette pratique vous expose à des poursuites pénales et disciplinaires.


 Aujourd’hui certaines personnes reçoivent des résultats de tests négatifs alors qu’elles n’ont jamais effectué ces tests.   La législation impose que les préleveurs soient salariés de l’officine (préparateurs, étudiants, pharmaciens) et les seules personnes habilitées à rendre les résultats sont des pharmaciens diplômés.


 Toute action contrevenant à cette réglementation est susceptible d’entraîner des poursuites disciplinaires et pénales, sans compter la mise en cause de votre responsabilité civile professionnelle.


 TOUT CE QUI BRILLE N’EST PAS D’OR.

Bien confraternellement,

Dr Stéphane PICHON

Président du CROP Paca-Corse

Le Grand Prado – 20 Allées Turcat Méry – 13008 MARSEILLE

Tel : 04 96 10 13 60 – Fax : 04 96 10 13 61 – Courriel : crop-paca-corse@ordre.pharmacien.fr

JEUDI 21 JUILLET 2021 : INVITATION DES PHARMACIENS AU WEBINAIRE

Monsieur Olivier VÉRAN, Ministre des Solidarités et de la Santé,

       Et Monsieur Thomas FATOME, directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie

                             vous convient à un live sur la mobilisation des pharmaciens dans

            le cadre de la campagne de vaccination et de la stratégie TAG durant la période estivale

                                              ce jeudi 22 juillet 2021 à 11h30

Vous trouverez ci-dessous le lien de connexion :

https://live-embed.live-ms.tv/66-cdnlive1

Dernière minute ! Vaccination obligatoire contre la Covid-19 et pass sanitaire élargi : la Pharmacie d’officine devrait finalement être concernée !

Nous nous sommes procuré l’avant-projet de loi relatif à l’obligation vaccinale et à l’élargissement du pass sanitaire.

ATTENTION: Les dispositions de cet avant-projet sont susceptibles d’évoluer d’ici la publication de la future loi au Journal Officiel.

Si les informations contenues dans la présente newsletter n’ont donc aucun caractère définitif, elles visent toutefois à permettre à chacun, en fonction de sa situation, d’anticiper toute mesure qui pourrait le concerner.

Obligation d’être immunisé contre la covid-19

En l’état actuel de l’avant-projet de loi, l’obligation d’être immunisé contre la covid-19 concernerait :

  • « Les professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du code de la santé publique » : cette formulation vise notamment les pharmaciens (titulaires comme adjoints) ainsi que les préparateurs en pharmacie.
  • « Les élèves et étudiants exerçant avec eux » : semblent ici concernés les élèves préparateurs (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ainsi que les étudiants en pharmacie, que ce soit dans le cadre d’un stage ou d’un contrat de travail d’aide en officine ou de remplacement d’un pharmacien.
  • « Les autres personnes exerçant avec eux » : cette formulation générale pourrait concerner tous les autres membres de l’équipe officinale : personnel de nettoyage, vendeur, rayonniste… cela reste à confirmer.

Pour mémoire, le conseil d’administration de la FSPF s’est prononcé en faveur d’une obligation de vaccination des personnels soignants des officines (pharmaciens et préparateurs). L’avant-projet de loi répond à cette attente.

La preuve de l’immunisation contre la covid-19 devrait être rapportée :

  • Dès le lendemain de la publication de la loi au Journal Officiel et jusqu’au 14 septembre inclus :
  • Par la production d’un statut vaccinal complet ou d’un certificat de rétablissement après contamination (valable pour la seule durée du certificat).
  • Par la production du résultat d’un examen de dépistage virologique négatif.
  • Dès le 15 septembre :
  • Par la production d’un statut vaccinal complet ou d’un certificat de rétablissement après contamination (valable pour la seule durée du certificat).

L’avant-projet de loi précise que les salariés concernés par l’obligation d’immunisation bénéficieraient d’une autorisation d’absence rémunérée pour se rendre aux rendez-vous médicaux liés à la vaccination contre la covid-19.

Le texte prévoit également que les personnes qui justifieraient d’une contre-indication à la vaccination attestée par certificat médical seront exemptées de l’obligation d’immunisation.

A défaut de rapporter la preuve de leur immunisation, les personnes concernées par cette obligation ne pourraient plus exercer leur activité professionnelle et cela, dès le lendemain de la publication de la loi au Journal Officiel. Selon l’avant-projet de loi, cette interdiction d’exercice serait notifiée aux salariés par l’employeur, et aux pharmaciens titulaires par l’ARS.

Le projet de loi précise également que le fait, pour un salarié concerné par l’obligation vaccinale, de ne plus pouvoir exercer pendant une période de plus de deux mois, constituerait un motif justifiant un licenciement.

La méconnaissance de l’interdiction d’exercer serait punie :

  • Par l’amende prévue pour les contraventions de la 4ème classe (amende forfaitaire de 135 euros), pour les salariés qui continueraient à exercer.
  • Par l’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe (jusqu’à 1 500 euros), pour les pharmaciens titulaires qui continueraient à exercer.

Après deux récidives en 30 jours, la sanction serait de 6 mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.

En outre, les pharmaciens titulaires devraient être astreints à une obligation de contrôle du respect de l’obligation d’immunisation de leurs salariés. La méconnaissance de cette obligation de contrôle serait punie par un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Pass sanitaire

Enfin, s’agissant de l’élargissement du pass sanitaire et en l’état actuel de l’avant-projet de loi, les pharmacies d’officine ne relèvent pas directement des catégories d’établissements concernés.

Certaines d’entre-elles pourraient toutefois l’être lorsqu’elles sont installées dans « les grands établissements et centres commerciaux » visés par l’avant-projet de loi.

Pour les lieux et établissements concernés, le ministère de la Santé nous a confirmé que la jauge à partir de laquelle serait exigé le pass sanitaire devrait être fixée à 50 personnes, et que l’obligation de produire un pass sanitaire devrait être étendue aux salariés de ces lieux et établissements (dans le cas où ces salariés ne seraient pas déjà astreints à une obligation vaccinale).

Nous vous tiendrons informés des règles applicables aux pharmacies d’officine une fois la loi publiée au Journal Officiel.

Confraternellement,

Philippe BESSET

Président de la FSPF

Tests antigéniques : modalités de facturation aux patients dont les tests ne sont pas pris en charge

Dans notre newsletter du 8 juillet, nous vous annoncions que les tests antigéniques n’étaient pris en charge que pour certaines personnes et que, pour les autres, vous deviez facturer directement le test au patient à un prix qui n’a pas été fixé par l’Etat au moment de la rédaction de cet article et qui reste donc libre. 

En pratique, comment mettre en œuvre cette évolution dans l’officine ?

En cas de résultat positif, il convient d’orienter le patient vers un laboratoire d’analyse afin de réaliser un test PCR afin que celui-ci puisse être criblé pour permettre un suivi de l’évolution épidémique. 

Retrouvez notre foire aux questions actualisée en cliquant ICI.

source FSPF national

Discothèques et professionnels de santé

Concernant le dépistage, l’arrêté du 8 juillet 2021 modifiant l’arrêté du 1er juin 2021 : les tests réalisés devant les discothèques (et uniquement devant ces endroits) seront prise en charge par l’assurance maladie.

Tous les autres dépistages organisés hors des discothèques seront à la charge de l’organisateur.

Pour ce faire l’installation de barnum à l’entrée d’événements culturels / sportifs n’est pas illégale, mais doit respecter certaines conditions, et notamment sur :

–      La profession et l’identité du professionnel de santé à l’initiative du barnum : présence obligatoire d’un professionnel de santé sur place. Si plusieurs professionnels (selon la liste des professionnels de santé habilités à réaliser des TAG, prévue au V 1°) de l’article 25 de l’arrêté du 1er juin 2021 suscité)

–      Les conditions de réalisation et de stockage des TAG : SAS entre le lieu de prélèvements et le lieu de rendu des résultats ; respect d’une certaine température pour la réalisation et le stockage des TAG car au-delà de 30° C, plus de garantie de la fiabilité du résultat

–      Garantie d’un accès à SIDEP et d’une remontée immédiate des résultats dans l’application

–      Déclaration préalable faite auprès de représentant de l’Etat et de l’ARS au moins 48h avant (jours ouvrés) le début de l’évènement par le représentant légal ou l’organisateur de l’établissement

–      Et autorisation d’occupation du domaine public signée du Maire de la commune si le dépistage est organisé sur le domaine public.


Information qui nous a été communiquée par l’ARS PACA

Les Pharmaciens du 13

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