ROSP génériques pour 2018 signée à – 25 millions

Les mauvaises nouvelles

pour l’économie de l’officine se succèdent.

L’avenant sur la ROSP génériques pour 2018 signé ce jour par l’Uspo et la CNAM :

  • entraîne une baisse d’au moins 25 millions d’euros par rapport à 2017 (à condition d’atteindre les taux de substitutions fixés) ;
  • et supprime le bonus garanti pour les meilleurs substitueurs

Cette signature conduit à une perte sèche de 18 % (1 100 €) en moyenne pour chaque officine.

 

La FSPF a décidé de ne pas signer cet avenant en raison :

  • de l’augmentation significative du taux de substitution qui le rend difficilement atteignable (de 86 % à 90 % avec un réalisé à 87,5 % pour 2017 ) ;
  • de cette perte de 25 millions d’euros à laquelle viennent s’ajouter plus de 100 millions d’euros ponctionnés sur la rémunération officinale (170 millions de baisses de prix – 70 millions apportés par l’avenant n°11).

A périmètre constant des ventes, la perte moyenne par officine s’élèvera pour 2018 à plus de 5 500 €.

 

L’ouverture d’une négociation avec l’Etat est essentielle

pour l’avenir du réseau officinal.

 PRÉCURSEURS D’EXPLOSIFS : Quelles sont nos obligations ?

Certaines substances et certains mélanges, dits « précurseurs d’explosifs », peuvent être utilisés de manière détournée pour la fabrication illicite d’explosifs. Leur commercialisation a donc été limitée et encadrée par un règlement européen de 2013, lui-même précisé par le code de la défense et un décret du 29 août 2017. 

En France, les transactions relatives à la vente, auprès des consommateurs, de trois substances considérées comme précurseurs d’explosifs, doivent désormais faire l’objet d’un enregistrement, par le distributeur, sur le registre des précurseurs d’explosifs. 

Très peu de produits commercialisés en officine sont concernés par ces nouvelles obligations. En effet : 

– seules les ventes de peroxyde d’hydrogène (eau oxygénée) à une concentration supérieure à 12 % p/p doivent être mentionnées sur le registre des précurseurs d’explosifs ;

– sont principalement vendus en officine les flacons d’eau oxygénée de 10, 20 ou 30 volumes, dont la concentration est inférieure à 12 % p/p ; ces transactions n’ont donc pas à figurer sur le registre des précurseurs d’explosifs ;

 

En pratique, la tenue d’un registre des précurseurs d’explosifs n’est obligatoire, en officine, que dans le cas exceptionnel de vente à un consommateur d’un flacon de 110 volumes d’eau oxygénée. Si vous ne vendez pas de flacons de 110 volumes au sein de votre officine, il n’est pas nécessaire de tenir un registre. 

Le pharmacien d’officine doit par ailleurs déclarer toute transaction suspecte de précurseurs d’explosifs, comme l’acétone ou l’eau oxygénée auprès du PIXAF (01.78.47.34.29, pixaf@gendarmerie.gouv.fr).

Philippe GAERTNER

Président

__________________________________________

Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France

13, rue Ballu 75009 Paris

Tél. 01 44 53 19 25 – Fax 01 44 53 21 75 – www.fspf.fr


Félicia Ferrera et le Pr Stéphane Honoré à l’honneur!

Dans le 4e rapport adressé au Président de la République, l’Institut national du cancer, responsable du pilotage du Plan cancer 2014-2019 pour le compte des ministres chargés de la santé et de la recherche, a présenté avec ses partenaires la progression globale et l’avancement des 208 actions.

Voici l’extrait du 4ème rapport concernant « Pharm’observance » instauré en PACA par   le Dr Félicia Ferrera, notre secrétaire générale et titulaire de la Pharmacie de la Pounche à Allauch et le Pr Stéphane Honoré de la Faculté de Pharmacie de Marseille et Président de la SFPC. (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

 

Le rapport adressé à Emmanuel MACRON, Président de la République Française:

Quatrieme_rapport_president_republique_plan_cancer_2014_2019_mel_20180206

 

ACTUALITES SOCIALES DE LA PHARMACIE D’OFFICINE source FSPF

Réalisme et fermeté de la part de la FSPF

Chère Consœur, Cher Confrère,

Plusieurs réunions de travail ont eu lieu ces dernières semaines entre les syndicats de salariés et les syndicats patronaux de la pharmacie d’officine. Retour sur les principaux sujets abordés.

1/ Indemnités de licenciement 

La FSPF s’est opposée aux demandes d’augmentation importantes des indemnités de licenciement exprimées par les organisations syndicales de salariés.

L’USPO a formulé une contre-proposition conduisant toutefois à une augmentation des indemnités de licenciement et à un alourdissement des charges pour les entreprises concernées.

La FSPF a rappelé que la convention collective de la pharmacie d’officine prévoit des indemnités supérieures au code du travail et que les ordonnances MACRON ont revalorisé les indemnités de licenciement pour les cinq premières années d’activité, tout en réduisant l’ancienneté nécessaire pour en bénéficier.

Dans ce contexte et compte tenu des perspectives économiques négatives que ne compensera pas l’avenant n°11 à la convention nationale pharmaceutique, la FSPF a opposé une fin de non-recevoir aux demandes des salariés comme aux propositions de l’USPO, afin de ne pas faire supporter de charges supplémentaires par les pharmacies d’officine.

 

2/ Prévoyance et frais de soins de santé 

La FSPF est attachée à ce que les salariés bénéficient des meilleures garanties possibles. Une reformulation des garanties « frais de soins de santé » va intervenir afin d’harmoniser certaines garanties entre cadres et non cadres.

 

3/ Actualisation de la convention collective  

Dans le cadre du chantier relatif à l’actualisation de la convention collective de la pharmacie d’officine, la FSPF a exprimé des réserves sur la demande d’augmentation du plafond de la prime d’ancienneté de 15 % à 18 % ainsi que sur la prise en compte, dans sa totalité, du congé parental dans le calcul de l’ancienneté.

Elle a en revanche réservé une écoute attentive à la demande des salariés d’étendre aux pharmaciens adjoints la prime actuellement versée aux préparateurs en pharmacie titulaires du CQP de dermo-cosmétique pharmaceutique.

 

4/ Collecte FNDP 

Les partenaires sociaux ont signé aujourd’hui la convention pour la collecte, à titre exclusif, par l’APGIS de l’aide au paritarisme (FNDP). Pour rappel, le FNDP permet depuis 1997 de faire fonctionner les diverses instances paritaires (comme la commission paritaire nationale) grâce à une contribution patronale, versée par toutes les pharmacies. Désormais, l’APGIS collectera cette contribution.

 

Les discussions se poursuivent et nous ne manquerons pas de revenir vers vous pour vous informer des suites données à ces dossiers.

 

Bien confraternellement.

 

                                                                                                                           Philippe DENRY

                                                                                             Président de la commission Relations sociales

                et Formation professionnelle FSPF

Réponse de Winservice représentant WinPharma Provence concernant la protection informatique: que du bon sens!

Bonjour, en réponse au message que vous avez fait parvenir à vos adhérents, concernant une pharmacie qui avait perdu toutes ses données informatique, nous aimerions vous apporter un complément d’information.

Comment une pharmacie pourrait-elle être bloquée par une attaque informatique ?

Par un virus :
Quelle protection?: un antivirus professionnel et à jour protégera la pharmacie des mails et autres applications malveillants (souvent obligatoire pour la prise en charge par le biais des assurances).

Par du Hacking :
Via un cheval de Troie qui a pour objectif de crypter les fichiers en vue de demander une rançon

Quelles protections?: Pour contrer ces attaques, généralement sous Windows (pas que chez Winpharma), il faut que les postes utilisent les dernières mises à jour de sécurité Microsoft. L’installation de boitier Firewall VPN (surtout ceux qui sont en télétravail ou avec une sortie extérieure) complètera cette protection en contrôlant les flux réseaux en temps réels.

Les pharmaciens qui sont encore équipés de postes Windows XP où Vista, prennent un risque car ces postes ne bénéficient plus des corrections des failles de sécurité réalisées par le support de Microsoft depuis avril 2014 pour XP et avril 2017 pour Vista.

La sécurité des données est un enjeu majeur pour chaque pharmacie et qui doit être traiter avec la plus grande diligence, ceci nécessite une mise à jour continu des systèmes pour contrer les nouvelles attaques.

Nous ne pouvons qu’inciter les pharmaciens à se rapprocher de leur société informatique et partenaire afin de demander un audit sécurité.

Winpharma.

Sébastien Noger

 

Les Pharmaciens du 13

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