RMC BFM: MST en interview chez Bourdin

SiffreMichel Siffre, trésorier du syndicat du Var et secrétaire général de l’URPS Pharmaciens PACA, en route pour une réunion à l’ARS, m’a transmis quelques échanges radiophoniques qu’il vient d’entendre entre le journaliste Bourdin et notre ministre de la Santé Marisol Touraine.

A la première question sur les médicaments en GMS, la ministre a confirmé ses propos : « le médicament n’est pas un produit comme les autres, il restera en pharmacie », Bourdin a alors avancé que Leclerc avait ses pharmaciens prêts à servir, la ministre a alors précisé : « dans les galeries marchandes des centres Leclerc, il y a déjà des pharmacies…..  »

Puis la question de la vaccination a été évoquée :

Marisol Touraine a confirmé qu’en effet, dans le texte de loi, il est prévu que le pharmacien puisse faire de la vaccination.

Elle a précisé que seuls les pharmaciens volontaires pourront le faire et qu’ils devront être formés. Que seuls les rappels leur seront autorisés, la primo vaccination restant chez le médecin. Le taux de vaccination en France chute dangereusement (pour diverses raisons : ne pas perdre 2 h pour attendre chez le médecin, ne pas pouvoir avancer le coût de la visite etc…) , et il faut mettre en œuvre tous nos moyens pour y remédier, toujours dans l’esprit de faciliter l’accès aux soins à tous, la vaccination étant une affaire se Santé Publique.

Michel Siffre pense que si ce texte passe dans la loi, il sera applicable dès 2015.

source Syndicat FSPF du Var

 

ENQUÊTE RELATIVE A LA REMUNERATION DES ADJOINTS, DES PREPARATEURS ET DES APPRENTIS

 

La FSPF a mis en ligne, depuis son site internet, une enquête relative à la rémunération des pharmaciens adjoints, des préparateurs en pharmacie et des apprentis préparant le brevet professionnel de préparateurs en pharmacie.

Cette enquête s’inscrit dans le cadre d’une réflexion menée par la Commission Relations sociales et Formation professionnelle sur une possible révision de la classification des métiers de la Pharmacie d’officine, eu égard notamment aux dispositions du code du travail relatives à l’obligation de renégociation quinquennale des classifications.

A ce jour, près d’un millier de réponses ont été comptabilisées. Ce résultat est encourageant.

Afin de pouvoir disposer d’un échantillon de réponses significatif, je vous invite toutefois à poursuivre votre mobilisation en diffusant le plus largement possible cette circulaire.

Pour mémoire, l’enquête est accessible depuis la page d’accueil du site internet de la Fédération (www.fspf.fr) ou, directement, en suivant le lien ci-après :

https://docs.google.com/forms/d/1aZdTAtpogwrAAE_K0aqOOAoOAXAfI_lK0Np4Vz-QeUY/viewform?c=0&w=1&usp=mail_form_link

 

En vous remerciant par avance pour votre participation,

Bien confraternellement,

 

Philippe DENRY

Président de la Commission Relations sociales

et Formation professionnelle

 

Réforme de la CAVP: Laurent Patriti, administrateur de la CAVP et membre de notre CA du 13, nous explique:

On me demande la différence entre la cavp et une assurance privée ;

Il est vrai que  la chose semble complexe.

La retraite de la cavp est en 2 parties :
une partie par capitalisation, qui est proche, et qui suit en partie les mêmes lois que les assurances, et une partie par répartition.

Je vais parler dans un premier temps de la retraite par CAPITALISATION
AVANT la réforme :

Toutes les assurances permettent une déductibilité plafonnée selon la loi Madelin.

Par exemple un revenu de 63 000 euros pourra déduire 100% d’environ 10 000 euro de son revenu imposable.

Il faut savoir que la classe 3 obligatoire ne rentre pas dans la somme
déduite et, est déjà déduite à 100 % hors plafond de nos revenus

les calculs de la rente  par rapport à l’âge et les cotisations…sont
identiques et suivent les mêmes algorithmes, dans toutes les assurances.

Cependant !!!!!!

la cavp bénéficie d’un DEUXIÈME AVANTAGE FISCAL que les assurances
privées n’ont pas :

les sommes versées sont AUSSI déductibles de l’assiette de calcul pour
l’ursaaf de l’assurance maladie et de la retraite de base ….

en clair : elle vont diminuer vos cotisations sociales (économie potentielle jusqu’à 13 % de la somme investie)

de plus :

la cavp n’a pas d’actionnaires à rémunérer, et elle est administrée par vos confrères élus par vous mêmes (avec l’aide de têtes d’oeuf employés par la CAVP).

en clair:

aucune dividende n’est distribué par rapport à une assurance privée ;
cela profitera plus tard aux REVALORISATIONS des allocations de
retraites, qui seront donc plus importantes.

Les assurances par contre sont plus souples et multi-optionnelles ; vous
avez plus de choix et de modalités pour la réversion de la rente :
tout en une fois, aux enfants de la voisine , a votre chat etc… cependant il faut savoir que toute ces options ont un coût (comme dans toutes assurances)qui dans la plupart du temps fera diminuer la rente.

Il faut préciser  sur la fiscalité après la reforme :pour les nouveaux cotisants toutes les cotisations étant obligatoires  seront intégralement déductibles hors plafond Madelin  , ce sera également le cas pour les anciens cotisants rentrant dans la réforme , par contre pour ceux qui resteront  à leur ancienne classe pendant la période de transition :  une certitude les bénéfices fiscaux seront au minimum aussi intéressants  qu’avant.

Nous aurons bientôt les réponses de nos fiscalistes qui se penchent sur cette question.

je peux vous donner qu’un conseil:

c’est de venir a la réunion que nous préparons Thierry Desruelles, Laurent Patriti (votre serviteur) ,Bernard Lagneau (le charismatique président de la CAVP) mais aussi notre omniprésent ami  Stéphane Pichon le président du conseil de l’ordre) ;
Nous aurons tous les derniers détails, et , ceux qui en auront les oyens ou l’envie, pourront optimiser au maximum leur retraite.

Dernières info  : les choix pourront être arrêtés le 30 décembre ; c’est la limite administrative ; il faut pas se rater avec la poste), ais ça nous permettra de reculer la réunion au 18 décembre.

cordialement

Laurent Patriti
Docteur en Pharmacie
———————————
pharmafree@free.fr

CICE: le scandale gouvernemental vis à vis de notre profession.

logo FSPFCOMMUNIQUE DE PRESSE FSPF

La Pharmacie d’officine rejette les critiques portant sur son manque d’implication dans la mise en œuvre du pacte de responsabilité.

La FSPF, premier syndicat représentatif des pharmaciens d’officine, prend acte du fait que la branche professionnelle de la Pharmacie d’officine est placée sous suivi renforcé par les services du ministère du Travail, en raison de l’absence de négociations collectives en contrepartie du pacte de responsabilité. Eu égard aux allègements d’impôts (CICE) et aux baisses de charges sur les salaires qui doivent intervenir à compter de janvier 2015 (élargissement de la Réduction FILLON, diminution des cotisations aux allocations familiales), le Gouvernement a en effet exigé des avancées tangibles de la part des branches professionnelles en termes d’emploi.

La FSPF tient toutefois à rappeler que, s’agissant des pharmaciens d’officine, le CICE a été reconnu, dans le cadre des négociations avec l’assurance maladie relatives à l’évolution du mode de rémunération des pharmaciens d’officine, comme une mesure venant compenser les baisses de rémunération du réseau officinal, conséquences des mesures d’économies sur les médicaments votées lors des lois de financement de la sécurité sociale successives.

La FSPF constate également que, contrairement aux engagements pris par l’Etat, le CICE afférent à l’exercice 2013 n’a toujours pas été versé à toutes les entreprises officinales alors qu’il a été pris en compte par les services du ministère de l’Economie pour amortir les effets négatifs des baisses de prix des médicaments sur l’année 2014. Les difficultés économiques des officines s’en trouvent accrues.

La FSPF ne peut accepter que la branche de la Pharmacie d’officine se trouve ainsi stigmatisée alors même que les pharmaciens d’officine figurent parmi les professionnels de santé qui, de tout temps, ont le plus contribué aux économies demandées par l’Etat dans le domaine du médicament.

La FSPF n’en est pas moins disposée à ouvrir des négociations dans le cadre du pacte de responsabilité. Pour preuve, elle vient de lancer, avec les partenaires sociaux, une négociation d’envergure sur la formation professionnelle.

De plus, la FSPF a adressé des propositions à l’Etat (ministère de la Santé, ministère du Travail, ministère de l’Economie et ministère de l’Education nationale) pour rénover le diplôme de préparateur en pharmacie. Ces propositions permettraient notamment d’augmenter de 50 % le nombre d’élèves préparateurs en formation en alternance, et par voie de conséquence, de créer plus de 3 000 postes supplémentaires d’apprentis.

La FSPF est prête à prendre ses responsabilités dans la négociation sociale pour peu que l’Etat assume les siennes.

Les Pharmaciens du Sud

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