Résultat du sondage sur la sérialisation du 24/07/2020

Nous remercions les confrères qui ont répondu au sondage. 90 titulaires ont répondu au sondage ce qui nous permet d’établir un profil crédible sur la situation actuelle vis à vis de la sérialisation.

A la question, « êtes vous prêts? » 90% des confrères ne le sont absolument pas.

Pour la question « combien ça va vous coûter » 34% des confrères pensent que le coût est significatif, 21% des confrères pensent que le coût est important et 32% très important.

Pour les inconvénients, voici les réponses:

perte de tempsLes retours de produits par le patient car erreur de dosageLenteur et blocageMon lgo est déjà une catastrophe j imagine le pireGestion des gros volumes de délivrancePerte massive de temps et le manque de toute ergonomieGestion au comptoirPerte de temps, problème des produits que les gens ne veulent plus, erreur de délivranceAyant un automate, il va falloir faire tomber les produits puis les rescanner ( pb avec la SSII ou avec le fabricant de l’automate Technilab): perte de temps importante. Que faire pour les: « finalement, donnez moi des gélules plutôt »?Temps, argentlongueur à la délivrance par passage boite à boite, scanner chaque boite reçue même en direct.le retour d’un produit « cramé » auprès du grossiste ou du fournisseur au bout de 10 joursProblème de scannersConnectivité internet, perte de temps comptoir = perte de productivitéimpossibilite de rattrapage d’erreur de commandeutilisation d’un automateMatériel non adéquat, équipe non formée, manque d’infos…Lourdeur des taches incompatible avec un automate.Le manque de tempsPERTE DE TEMPSLenteur et complexification si erreur de délivrance et/ou remise en stock.ENORME perte de temps et peut être perte d’argent (en plus ça doit nous couter de l’argent, c’est aberrant !!!) GROS risque d’altercation verbale (ou plus) avec le patient si on ne peut plus lui changer la forme galénique cp, gel, sachet… une fois les boites scannées alors que les boites sont encore sur le comptoir, on va se faire INSULTER et perdre des patients l’insécurité au comptoir avec la sérialisation va augmenter Comment faire si coupure internet??? On nous en demande toujours plus et la sérialisation sera le PLUS de TROP A croire que le pharmacien a toujours du temps de libre pour effectuer du travail supplémentaire Je suis épuisé !!!! debit internet minable sur la commune, quand on recoit une commande avec dix mille boites de doliprane on va toutes les scanner une par une ?et le coup de l equipement et le temps perdu … dossier tarifié et finalement patient ne veut pas une boite on fait quoi ? Marre de cette législation de …Perte de tempsprobleme de connexion internet qui fait que je n’utilise quasiment pas le dp a l’heure actuellePerte de temps et argentChronophage et dépendant d’une bonne connexion internetle surcoût de tempsErreur de commande grossiste va générer un coût supplémentaireLa fluidité du réseau, le matériel va t il suivre, ralentir le processus de réception Et de délivrance.Encore de la complexité inutilepanne internet, panne informatique, bugs, dépannage médicament avec confrère..le coût et le temps de dispensation qui va être rallongé et la gestion des retoursperte de temps insupportable au comptoir, situation ubuesque du produit indélivrable, problème du retour/échange gélule/comprimé, réceptions de commandes directe avec grosses quantités – réception en bloc impossible, pas question d’enregistrer à l’unité , même chose au comptoir( lamaline, ixprim, paracetamol)perte de temps. même proche de marseille soucis internetscanner ttes les boitespb connection, boite non reconnue, retour sur erreur tardive, ou changement d’avis sur forme du patient à postérioriPerte de boites suite à mauvaises manipulations , perte de temps en tarification ( robot ),temps perdu/ soucis de connection internetchronopharge, inadapté à la dispensationcomplexeVeux pas le fairerejet de code entre autresbugs, gestion des promis, chronophageIrréalisableconnection adslCorrection des erreurs de délivranceManque de temps et de moyen humainProblème internet connexionRéactivation des médicamentsperte de temps , blocage sur vente , problème sur les retours , que faire des boites rejetées, panne internet …dysfonctionnements diversLE SCAN PAR ERREUR DE BOITES DE MEDICAMENTSPerte de marchandise, impossibilité de se dépanner dans une autre pharmacie.mise en place compliquée, lenteur pour servir les gens et reception des commandes. Chronophage, complexiteralentissement de l’ordinateurRalentissement (perte de temps) – Contraintes de gestion TP supplémentairesun problème avec les médicaments avancés, le dépannage entre officine, l’énorme perte de temps, les qr codes qui ne passent pas (exemple noir sur noir ou en couleur), le surcourt demandé par l’éditeur de logicielChronophage Problèmes de connexionimpossible de les appréhender, nous ne savons rien de la sérialisation.GESTION DES PROMISralentissement de la delivranceperte de temps, d’argent…non realisable en pratiqueles data matrix illisiblesperte de temps futur, perte de temps pour sa mise en place, pas du tout accompagné pour la mise en place de quelque-chose qu’on ne veut pas. Bug informatique comme le DP ?

Pour les questions concernant la rapidité du réseau, des scanners, l’ancienneté du matériel et l’efficacité des SSII, très peu de réponses très positives (5%) mais beaucoup de réponses pessimistes et très pessimistes (70%). Nous sommes surpris et inquiets par le nombre de confrères très pessimistes sur la qualité du réseau. Pour l’efficacité des SSII, nous sommes moins surpris des réponses car le cahier des charges imposé depuis des années par les Pouvoirs Publics entraîne forcément des couches de programmes qui alourdissent certainement les logiciels métier de façon désordonnée.

En résumé, la situation sur la sérialisation semble, à juste raison si vous lisez les paragraphes colorés ci-dessous, inquiétante pour les titulaires.

Un sondage a été effectué en janvier 2020 auprès des pharmaciens berlinois après 6 mois d’utilisation de Securpharm, l’organisme s’occupant de la sérialisation et environ un tiers des personnes interrogées (31%) pensent que «Securpharm a eu un impact négatif considérable sur leur vie quotidienne», tandis qu’un peu moins de la moitié (44%) déclarent au moins «une légère détérioration». Les autres ne voient pas ou seulement un léger changement (23%) ou même une amélioration (2%). 

Pour les pharmaciens de la capitale allemande,  plus de la moitié des sondés évaluent les surcoûts entre 300 et 2000 euros. Selon l’AK Berlin, 23 collègues ont cité «des dépenses nettement plus élevées voire extrêmement élevées (plus de 10 000 euros)». Cependant, ceux-ci n’ont pas été ventilés davantage dans l’enquête et, selon la chambre professionnelle, sont bien supérieurs aux coûts supplémentaires officiellement connus à ce jour.

source DAZ.online

P.L

HONORAIRES ET PRESTATIONS DES PHARMACIENS – Nouveaux taux de prise en charge

A compter du 1er septembre 2020, les honoraires par ordonnance de médicaments remboursables (HDR), les honoraires de dispensation liés à l’âge du patient (HDA) et les honoraires liés à la dispensation de médicaments spécifiques (HDE) seront pris en charge à 65 % par l’assurance maladie obligatoire (au lieu de 70 %). 

L’acte vaccinal et la réalisation des TROD angine continueront d’être pris en charge à 70 % par l’assurance maladie obligatoire.

Les entretiens pharmaceutiques pour les patients sous AOD ou AVK, sous anticancéreux oraux ou asthmatiques ainsi que les bilans de médication seront également pris en charge à 70 %.

Confraternellement,

Christophe KOPERSKI

Président de la Commission FSPF  » Convention et systèmes d’information »

Aide à l’embauche des jeunes de moins de 26 ans

Une aide de 4 000 € maximum est instaurée pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans. Le contrat doit être un CDD d’une durée de 3 mois minimum ou un CDI. La rémunération du jeune salarié doit être inférieure ou égale à 2 fois le Smic. Chaque recrutement qui remplit les conditions requises donne droit à cette aide. Ce dispositif concerne les contrats conclus entre le 1er août 2020 et le 31 janvier 2021.

Employeurs concernés

Tous les employeurs du secteur privé, les entreprises et les associations, sont concernés par cette aide.

Conditions pour recevoir l’aide

  • Le salarié de moins de 26 ans doit être recruté en CDD ou en CDI à partir du 1er août 2020. Le CDD doit être d’une durée de 3 mois minimum.
  • Le salarié doit avoir moins de 26 ans à la date de la conclusion du contrat.
  • Le contrat doit être conclu entre le 1er août 2020 et le 31 janvier 2021.
  • La rémunération de ce jeune doit être inférieure ou égale à 2 fois le Smic.
  • L’employeur ne doit pas déjà disposer d’une aide de l’État pour ce salarié. Par exemple, une aide à l’insertion.
  • Le poste concerné par l’embauche ne doit pas avoir fait l’objet en 2020 d’un licenciement économique.

Montant et versement de l’aide

L’aide est d’un montant maximum de 4 000 € par salarié de moins de 26 ans.

Le montant est calculé proportionnellement au temps de travail et à la durée de ce contrat. Il ne prend pas en compte les périodes d’activité partielle, ni les absences non rémunérées.

L’aide est versée par tranche de 1 000 € maximum chaque trimestre, pendant 1 an maximum.

  À noter : dans le cas où l’employeur licencie le jeune entre le 3e et le 4e mois après son embauche, il recevra une aide proportionnelle au temps de travail effectué.

Durée du dispositif

Ce dispositif est valable jusqu’au 31 janvier 2021.

Il concerne les contrats conclus entre le 1er août 2020 et le 31 janvier 2021.

Cependant, les demandes pour obtenir l’aide peuvent être déposées pendant 4 mois après cette date, soit jusqu’au 31 mai 2021.

Comment obtenir l’aide ?

L’employeur a un délai de 4 mois à partir de la date de l’embauche pour déposer sa demande d’aide.

Il doit déposer sa demande d’aide sur une plateforme en ligne de l’État, normalement l’ Agence de services et de paiement (ASP), qui ouvrira le 1er octobre 2020.

Les demandes d’aide pourront donc être déposées sur cette plateforme du 1er octobre 2020 jusqu’au 31 mai 2021.

source: Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

DPC : Forfaits de prise en charge 2020

Les forfaits de prise en charge des actions de DPC suivies par les pharmaciens titulaires d’officine ont été publiés par l’agence nationale du développement professionnel continu (AN-DPC) pour l’année 2020. 

Comme en 2019, le financement par l’AN-DPC s’effectue dans la limite de 14 heures de prise en charge par pharmacien pour le suivi d’actions de DPC : formation continue, évaluation des pratiques professionnelles (EPP), gestion des risques (GDR) ou programmes intégrés (PI). 

Le montant de l’indemnisation versée au pharmacien (« perte de ressources ») reste fixé à 47,14 € par heure, sans changement par rapport à 2019, quel que soit le format de l’action de DPC (présentiel, à distance ou mixte) pour les actions de DPC organisées en EPP, en GDR ou en PI. 

En revanche, et comme en 2019, l’indemnisation est limitée à 35,36 € par heure pour les heures dispensées à distance (non présentiel) dans le cadre d’actions de DPC qui consistent en de la formation continue.  

Pour en savoir plus sur la procédure à suivre pour obtenir la prise en charge d’une action de DPC, cliquez ici.

Pour plus d’informations sur les forfaits de prise en charge, la procédure d’inscription aux formations et la procédure de demande d’indemnisation, vous pouvez consulter le site www.mondpc.fr

La liste exhaustive des formations prises en compte pour la validation de l’obligation de DPC (pour les titulaires, les adjoints et les préparateurs en pharmacie) est consultable sur le site https://www.agencedpc.fr/formations-dpc-rechercher-un-dpc.

Pour en savoir plus sur les modalités de prise en charge, lire la circulaire FSPF en cliquant ici.

Jusqu’à 8 000 euros la première année pour un salarié majeur embauché en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021

En application de la mesure annoncée dans le cadre du plan national « un jeune, une solution », les décrets d’application de l’aide à l’embauche de salariés en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ont été publiés cette semaine au Journal Officiel. 

Les contrats d’apprentissage ou de professionnalisation conclus entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021 pour préparer un diplôme ou un titre à finalité professionnel équivalent au plus au niveau 7 du cadre national des certificats professionnelles (= ancien niveau I de la nomenclature de l’Education nationale), font l’objet d’une aide financière pouvant atteindre un montant de 5 000 euros pour un salarié mineur et 8 000 euros pour un salarié majeur, sous réserve d’être âgé de moins de 30 ans à la date de conclusion du contrat. 

La préparation du brevet professionnel de préparateur en pharmacie, de niveau 4 (= ancien niveau IV), est donc éligible au bénéfice de cette aide. 

L’aide est versée au titre de la première année d’exécution du contrat seulement. S’agissant des contrats d’apprentissage, elle se substitue à l’aide unique à l’apprentissage versée au titre de la première année d’exécution du contrat (4 125 euros). L’aide unique à l’apprentissage reste applicable, dans les conditions et selon les montants habituels, pour la seconde et troisième année d’apprentissage (respectivement 2 000 euros et 1 200 euros). 

Cette aide est gérée et versée par l’Agence de services et de paiement (ASP) selon le même schéma que l’aide unique à l’apprentissage : l’employeur n’a pour seule formalité à accomplir que celle de transmettre le contrat d’apprentissage ou de professionnalisation à l’opérateur de compétences des entreprises de proximité (OPCO-EP). 

 Pour l’embauche d’un même salarié, cette aide ne se confond pas, pas plus qu’elle ne se cumule, avec l’aide à l’embauche de jeunes âgés de moins de 26 ans en CDI ou CDD d’au moins trois mois, autre volet du plan « un jeune, une solution », présentée dans notre circulaire accessible ici.

Pour en savoir plus, lire la circulaire FSPF en cliquant ici.

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