Délivrance de comprimés d’iode (iodure de potassium) – Point de situation

Face à l’affluence de demandes en comprimés d’iode par la population, le ministère de la Santé a élaboré une foire aux questions sur la délivrance de comprimés d’iode pour permettre aux pharmaciens de répondre aux questions de leurs clients.

Vous pouvez la consulter en cliquant ICI.
 Pour rappel, les comprimés sécables d’iodure de potassium fabriqués par la Pharmacie Centrale des Armées ont, conformément au code de la santé publique, le statut de médicament. Leur notice et leur RCP sont à votre disposition sur la base de données publiques des médicaments (cliquez ICI). Les comprimés d’iode doivent être pris uniquement sur instruction des autorités compétentes.

Quelle est la posologie ?

Pour les adultes et enfants de plus de 12 ans : 2 comprimés pouvant être dissous dans une boisson (eau, lait ou jus de fruit), en une prise quotidienne réitérée pendant maximum 7 jours, sauf instructions contraires des autorités compétentes.

Pour les enfants de 36 mois à 12 ans : 1 comprimé pouvant être dissous dans une boisson (par exemple lait ou jus de fruit), en une prise unique.

Pour les nourrissons jusqu’à 36 mois : ½ comprimé pouvant être dissous dans une boisson (par exemple biberon de lait ou jus de fruit), en une prise unique.

Pour les nouveau-nés (moins de 1 mois) : ¼ de comprimé pouvant être dissous dans une boisson (biberon de lait), en une prise unique.

Qu’en est-il de la campagne de distribution de comprimés d’iode en faveur des populations proches des centres nucléaires ?

La distribution préventive de comprimés d’iode stable en faveur des populations résidant ou présentes dans le périmètre des Plans Particuliers d’Intervention (PPI), soit dans un rayon de vingt kilomètres autour des centres nucléaires de production d’électricité d’EDF susceptibles de rejeter, en cas d’accident, des iodes radioactifs, est toujours en cours.

Les officines concernées continuent à répondre aux demandes d’obtention de boîtes de comprimés par la population concernée, en particulier les nouveaux résidents, pendant toute la durée de la convention passée avec EDF, soit jusqu’au 31 décembre 2025.

Pour en savoir plus sur la distribution préventive des comprimés d’iode, vous pouvez consulter la circulaire 2019-59 (accès réservé aux adhérents).

Puis-je imposer le port du masque à l’officine ?

Comme annoncé dans le communiqué de presse du Premier ministre, le 3 mars dernier, un décret publié hier supprime l’obligation du port du masque à effet du 14 mars 2022. Toutefois, et suivant en cela la demande des représentants de la profession, les pharmaciens titulaires d’officine conservent la possibilité de maintenir cette obligation pour les patients à partir de 6 ans ainsi que pour l’ensemble des membres de l’équipe officinale.

  • Pour les patients à partir de 6 ans

Vous pouvez rendre obligatoire ou simplement recommander le port du masque pour ces patients dans les lieux qui leurs sont accessibles. La FSPF met à votre disposition deux affiches, l’une portant sur l’obligation du port du masque et l’autre sur la recommandation du port du masque.

  • Pour le personnel

Compte tenu de l’exposition aux risques par le contact direct avec les patients, la FSPF recommande aux pharmaciens de continuer à imposer, pour la durée de la crise sanitaire, le port systématique et en toutes circonstances du masque à l’ensemble des membres de l’équipe officinale, sans distinction entre les salariés ayant la qualité de professionnels de santé (pharmaciens, préparateurs en officine) et les autres (personnels de nettoyage, rayonnistes, vendeurs, apprentis, stagiaires…).

Une circulaire d’actualisation au 14 mars 2022 de l’ensemble des dispositifs applicables aux salariés des officines dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire sera prochainement diffusée.

DGS-Urgent n°2022_40 : Lancement de la campagne de deuxième rappel pour les résidents d’EHPAD et d’USLD et les personnes âgées de 80 ans et plus

Mesdames, Messieurs,

Les personnes âgées de 80 ans et plus ainsi que les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et en unités de soins de longue durée (USLD) sont dès aujourd’hui éligibles à un deuxième rappel vaccinal (ou 4ème dose dans la plupart des cas), à partir de 3 mois après l’injection du premier rappel, conformément à l’avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale du 18 février dernier[1].

La protection conférée par le vaccin décroît avec le temps et il est donc nécessaire d’apporter une protection supplémentaire face au virus de la Covid-19 à toutes les personnes à risque de forme grave de Covid-19, notamment les personnes âgées et celles résidant en EHPAD et ULSD. Une dose pleine du vaccin Pfizer-BioNTech ou une demi-dose de vaccin Moderna sont utilisées pour ce deuxième rappel vaccinal.

Le délai de surveillance post-vaccination de 15 minutes est recommandé pour ces personnes fragiles.

Cas des personnes ayant été infectées par le Covid-19 après leur premier rappel

  • Si l’infection est survenue plus de 3 mois après le premier rappel, un deuxième rappel n’est pas nécessaire.  

En effet, la survenue d’un épisode infectieux provoque une réponse immunitaire au moins équivalente à celle d’un rappel vaccinal.

  • Si l’infection est survenue moins de 3 mois après le premier rappel, un deuxième rappel est nécessaire.

1. Calendrier de déploiement dans les EHPAD/USLD

Les résidents des EHPAD et des USLD se verront proposer le deuxième rappel vaccinal directement au sein de leurs établissements, comme pour le premier rappel, selon des modalités qui seront précisées prochainement, en lien avec les ARS.

2. Calendrier de déploiement en ville et en centres de vaccination

Pour les autres personnes âgées de 80 ans et plus, ce deuxième rappel pourra être effectué soit en centre de vaccination, soit auprès d’un professionnel de santé de ville habilité à prescrire et à administrer le vaccin, dans une officine, un cabinet ou à domicile.

Près de 2 millions de personnes, hors résidents des EHPAD et USLD, sont concernées. Vous êtes donc invités à prendre en compte cette nouvelle recommandation dans vos commandes de vaccins dès aujourd’hui.

La prise de rendez-vous est ouverte aux personnes de 80 ans et plus. En ville comme en centre de vaccination, les injections peuvent démarrer dès maintenant.

3. Traçabilité dans Vaccin Covid

La traçabilité de ce deuxième rappel vaccinal doit être assurée dans le système d’information « Vaccin Covid ». A la saisie d’une nouvelle injection pour une personne dont le cycle vaccinal initial est enregistré comme terminé, les professionnels sélectionneront le motif « rappel, ou motif médical, ou rappel concomitant grippe » dans la liste déroulante prévue à cet effet.

Ce deuxième rappel est une recommandation qui ne rentre pas dans le cadre du passe sanitaire.

Nous vous rappelons par ailleurs que depuis le 28 janvier dernier (DGS Urgent n° 2022-16), le deuxième rappel est recommandé pour les personnes sévèrement immunodéprimées.

Nous vous remercions vivement de votre mobilisation.

                    Bernard CELLI                                       Pr. Jérôme SALOMON

Responsable de la Task Force Vaccination            Directeur général de la santé

(1]https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/cosv_-_addendum_du_18_fevrier_2022_a_l_avis_du_19_janvier_2022_-_deuxieme_dose_de_rappel_vaccinal-2.pdf


Les messages « dgs-urgent » sont émis depuis une boîte à lettres DGS-URGENT@diffusion.dgs-urgent.sante.gouv.fr ou dgs-urgent@dgs.mssante.fr​.
Pour vérifier qu’ils ont bien été émis par une personne autorisée du ministère de la santé, consultez la liste des messages disponible sur le site Internet du ministère.

Source : DGS / Mission de l’information et de la communication / Sous-direction Veille et sécurité sanitaire (VSS)

L’actualité de la finance des pharmaciens….

Par

LA CRISE SANITAIRE :

Elle est désormais moins pesante au quotidien dans le fonctionnement des officines.

Elle a permis un surplus d’activités bénéfiques, qui se traduit souvent par des trésoreries excédentaires.

Vos banques ne vous proposent pas grand-chose, si ce n’est des placements sécurisés certes, mais non rémunérateurs.

Ce n’est pas une fatalité.

Des solutions existent, que nous avons mises en œuvre à différentes reprises : l’ouverture d’un compte-titres dans une banque privée de premier plan :

  • Pas de droit de garde ni frais de gestion,
  • Droits d’entrée minimes 0.5% rapidement amortis,
  • Liquidité totale immédiate,
  • Une gamme de fonds, aux performances robustes, éprouvées et résilientes.

La sélection du ou des fonds se fait en fonction de vos objectifs. S’agissant de la trésorerie de l’officine, la prudence s’impose évidemment.

Exemple d’un fonds, classé risque 3 sur l’échelle de 1 à 7 utilisée par L’Autorité des Marchés Financiers, qui a délivré la performance qui suit :

Ces chiffres sont un indicateur de la régularité de la performance du fonds, investi dans des secteurs identifiés à fort potentiel, et de sa capacité à traverser les aléas de marché, avec une volatilité très contenue.

NB : les performances passées ne présagent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

LA CRISE GEO POLITIQUE :

La sécurisation de votre patrimoine vous préoccupe et vous souhaitez vous prémunir d’une crise systémique du marché financier européen.

Vous pouvez, en toute transparence et légalité, investir dans un contrat d’assurance-vie de droit Luxembourgeois (sécurité renforcée, choix de supports très large), libellé en francs suisses, les fonds étant déposés dans la filiale suisse d’une des principales banques privées européennes.

Vous décorrélez ainsi une partie de votre patrimoine de la devise européenne.


NDLR: Cette nouvelle rubrique est la conséquence d’une amélioration économique exceptionnelle (peut-être unique) concernant l’année 2021 liée à l’apparition des nouvelles missions créés pendant l’état d’urgence sanitaire. En tant que directeur de publication, j’ai pensé que le point de vue et le conseil de l’expert-comptable ou du banquier du pharmacien titulaire étaient insuffisants. M. Philippe RICHARD qui exerce le métier de CGP (Conseiller en Gestion de Patrimoine) auprès de notre profession depuis un certain nombre d’années nous donnera des informations régulières dans notre newsletter.
Informations d’autant plus utiles en cette période de retour possible de l’inflation et de l’existence d’un conflit armé aux portes de l’Europe. Evidemment, vous êtes libre de le contacter si vous désirez des informations complémentaires.
Philippe LANCE, Directeur de publication

Les Pharmaciens du Sud

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