Le Président de la République a décidé un confinement du 30 octobre au 1er décembre 2020 minimum.
Pour un déplacement entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, l’employeur doit remettre à son salarié ou agent une attestation permanente de déplacement domicile-travail.
La liste exhaustive des multiples attestations de déplacement se trouve en cliquant sur l’image ci-dessous:
Vérifié le 30 octobre 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Depuis le 16 octobre, des tests rapides d’orientation diagnostique antigéniques nasopharyngés pour la détection du SARS-Cov 2 peuvent être réalisés par les pharmaciens officinaux.
Plusieurs outils sont disponibles pour les accompagner dans cette nouvelle mission :
Vous trouverez en cliquant ici notre tableau récapitulantles mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Ces informations concordent avec l’alerte rectificative qui vous a été adressée aujourd’hui par l’Ordre des pharmaciens.
Pour information, vous pouvez consulter :
Notre information du 5 octobre dernier sur la distribution de masques de votre propre stock aux patients à risque, positifs ou aux cas contacts, pris en charge par l’Assurance maladie, en cliquant ici.
Notre information sur la réalisation en officine de TROD sérologiques sur sang capillaire, de TROD antigéniques, et réalisation au sein d’un laboratoire de biologie médicale, d’un centre ambulatoire dédié ou d’un cabinet médical ou infirmier de prélèvements nasopharyngés, oropharyngés et salivaires, en cliquant ici.
Dernière minute
Les officines restées ouvertes en mars 2020 ont reçu ce jour une indemnité de 600 euros, versée par l’assurance maladie (code PQS). Cette somme a pour objet de reconnaître, selon l’assurance maladie, le travail de distribution des masques du stock Etat entre mars et mai 2020, ainsi que la rétrocession des médicaments de PUI en officine et le renouvellement exceptionnel des ordonnances expirées durant le confinement. La FSPF prend acte de cette reconnaissance de l’engagement des pharmaciens en santé publique qui se poursuit aujourd’hui dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire au travers du dépistage.
La vraie reconnaissance de notre engagement passera par la revalorisation des honoraires pour notre cœur de métier: la dispensation du médicament !
Pour le département des Bouches du Rhône ( Aubagne- La Ciotat-Marseille), notre partenaire Santé Croisée, nous signale qu’en plus de votre accompagnement, vos patients pourront bénéficier GRATUITEMENT des services suivants :
Un atelier spécifique pour tous vos patients qui ont des questions sur l’arrêt du tabac, animé par 2 addictologues le 19 novembre 2020 en visioconférence.
Pour les patients en surpoids, et à risques cardio-vasculaires qui souhaitent arrêter de fumer, des séances « coup de pouce » individuelles avec une diététicienne.
La pénurie de vaccins contre la grippe conjuguée à la deuxième vague d’épidémie de Covid-19 accélère les mesures. Le ministère de la Santé a émis des recommandations afin d’encourager une stratégie de priorisation envers la population cible
Le ministère de la Santé demande « de réserver la vaccination, l’édition des bons de prise en charge et les prescriptions médicales de vaccins contre la grippe aux seules personnes cibles pour la période courant du mardi 13 octobre à la fin du mois de novembre ». Durant cet intervalle, la dispensation des doses de vaccins par les pharmacies sera « réservée aux personnes qui présenteront le bon de prise en charge adressé par l’Assurance maladie ou édité par les professionnels de santé, ainsi qu’aux personnes présentant une prescription médicale et aux professionnels de santé présentant leur carte professionnelle ».
« La parution au Bulletin officiel de ces recommandations, précédemment établies et communiquées par la Haute Autorité de santé, leur confère aujourd’hui une force d’autant plus contraignante qu’elles s’inscrivent dans un contexte de pénurie », indique Maître Fabrice Di Vizio, avocat spécialiste en droit de la santé. Ces recommandations obligent le pharmacien à faire des choix en sélectionnant la dispensation vers les patients les plus fragiles.« Délivrer le vaccin antigrippal sans prioriser serait plus risqué que d’opposer un refus à une personne hors cible. Le pharmacien n’a aucun intérêt à s’écarter des recommandations. Aucun juge ne pourrait le poursuivre pour avoir scrupuleusement respecté le commandement de l’autorité légitime en matière de santé publique », poursuit Maître Fabrice Di Vizio.
Privilégier l’intérêt général
À l’inverse, si le pharmacien délivre sans prioriser, on pourrait lui reprocher une entrave à sa mission de santé publique qui consiste à veiller à ce que les personnes vulnérables ne subissent pas les conséquences d’une pénurie de vaccin. Selon l’article R.4235-8 du Code de la santé publique « les pharmaciens sont tenus de prêter leur concours aux actions entreprises par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé ». Et même si l’article R.4235-6 du même code indique que « le pharmacien doit faire preuve du même dévouement envers toutes les personnes qui ont recours à son art », le contexte sans précédent impose d’agir en privilégiant l’intérêt général.
« Face à la pénurie certaine de vaccins qui s’annonce, les pharmaciens seront une nouvelle fois en première ligne face à la colère des patients », déplore la FSPF qui a de nouveau demandé au ministère de la Santé « de prendre ses responsabilités et d’informer la population hors cible et les professionnels de santé prescripteurs qu’il n’y aura pas de vaccination antigrippale cette année en dehors des personnes fragiles ».