CAMPAGNE DE VACCINATION 2013 / 2014 CONTRE LA GRIPPE SAISONNIERE Prolongation de la campagne jusqu’au 28 février 2014

Aux termes d’un communiqué du ministère de la Santé en date du 30 janvier 2014[1], les données de surveillance épidémiologique de la grippe recueillies depuis le 11 octobre 2013 montrent que l’activité grippale s’accentue de manière progressive en France métropolitaine.

En effet, près de cent cas graves de grippe auraient été admis en service de réanimation depuis le début de la saison. Ces cas graves observés concerneraient des sujets présentant pour la plupart des facteurs de risque et n’ayant pas été vaccinés. D’après les données issues du réseau Sentinelles de la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 135 cas pour 100 000 habitants, soit en dessous du seuil épidémique (174 cas pour 100 000 habitants). Néanmoins, le communiqué ministériel annonce que le pic épidémique de la grippe devrait être observé dans environ trois semaines.

C’est dans ces conditions que la ministre de la Santé a annoncé que la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, qui devait se terminer le 31 janvier 2014, serait prolongée jusqu’au 28 février suivant.

L’Assurance Maladie et la Direction Générale de la Santé prolongent ainsi d’un mois la durée de validité des imprimés de prise en charge de la vaccination antigrippale, délivrés dans le cadre de cette campagne.

Sortie hospitalière et libre choix du malade.

Nous venons d’adresser un courrier au directeur de l’Hôpital de la Ciotat, car plusieurs confrères locaux se sont plaints qu’une société de matériel médical laisserait ses produits à disposition aux urgences et facture ensuite aux assurés sociaux. 

Le libre choix du patient prévu au Code de la Santé Publique n’est pas respecté.

Nous vous rappelons que fin 2013 nous avions eu la même démarche avec l’Hôpital Européen de Marseille et que le Directeur nous avait répondu favorablement.

N’hésitez pas à nous faire parvenir des preuves de non-respect du Code de la Santé Publique pour que votre syndicat continue à défendre notre profession.

V.O de L

 

 

 

Dasri-PAT : il n’est pas trop tard pour devenir point de collecte !

Si vous ne vous êtes pas inscrit ou si vous n’avez pas eu de réponse

 

Dasri-PAT : il n’est pas trop tard

pour devenir point de collecte !

 

Dasri-PAT

Suite à de nombreux échanges entre l’Ordre national des pharmaciens, les syndicats de titulaires d’officine et les ministères de la Santé et de l’Écologie, une convention-cadre précisant les modalités pour devenir point de collecte (PDC) de déchets d’activités de soins à risques infectieux pour les patients en auto-traitement (Dasri-PAT) a été signée. Une démarche facultative, mais qui fait appel à la responsabilité de tous.

Devenez point de collecte en quelques clics !

La date butoir de la première étape pour devenir PDC était fixée au 20 décembre dernier : les officines déclarées en agence régionale de santé (ARS) en 2012 pouvaient être enregistrées définitivement auprès de l’éco-organisme Dastri en charge de la constitution du réseau. Si vous avez manqué cette échéance, il n’est toutefois pas trop tard pour devenir PDC.

En effet, dans l’éventualité où une autre officine de votre canton (ou de votre arrondissement pour Paris, Lyon et Marseille) se serait déclarée PDC (vérifiez sur le site http://nous-collectons.dastri.fr ), vous bénéficiez du principe d’extension automatique. Il vous suffit alors de remplir le formulaire de demande d’intégration  sur le site de l’éco-organisme Dastri, et de le compléter au plus tard le 28 février 2014. Votre intégration sera définitive après vérification des informations communiquées, notamment concernant la présence d’une autre officine agréée dans votre secteur. Passé cette date, votre officine ne pourra théoriquement plus devenir PDC dans la phase actuelle de déploiement.

L’éco-organisme Dastri se réserve toutefois la possibilité, dans le cas où le réseau constitué au 1er mars serait insuffisant pour couvrir l’ensemble du territoire, de proposer à d’autres officines de devenir PDC sans conditions préalables, jusqu’au 1er juin 2014.

En savoir plus : Formulaire de demande d’intégration au réseau

source CNOP

 

NDLR: En cliquant sur le lien nous collectons dastri , vous pourrez constater que, par exemple à la Ciotat, 8 pharmacies sur 10 sont bien inscrites sur le site de DASTRI.

 

DIU et implants:

Les données d’une étude américaine sur l’utilisation de deux types de dispositifs intra-utérins (DIU) et d’un implant montrent que même les très jeunes filles supportent bien ces méthodes contraceptives.
Alors que les grossesses non désirées restent très fréquentes, notamment chez les jeunes femmes, et le nombre d’interruption volontaire de grossesse particulièrement élevé dans notre pays, l’élargissement du panel de méthodes contraceptives, pour que chaque femme trouve celle qui lui convient le mieux, est préconisé par les autorités sanitaires, mais le stérilet et l’implant sont encore peu souvent proposés aux nullipares.Les résultats de cette étude sont donc particulièrement intéressants. Elle a porté sur plus de 9 000 femmes incluses dans une étude de cohorte, le Contraceptive CHOICE Project, qui avaient bénéficié de la pose (gratuite) d’un DIU au cuivre ou au lévonorgestrel ou d’un implant à l’étonogestrel. Les participantes étaient interrogées par téléphone trois et six mois plus tard pour savoir si elles avaient toujours la même méthode contraceptive, si celle-ci était bien tolérée et, en cas de changement, quel en était le motif.

Au total, 5 928 participantes ont été retenues pour l’analyse ; 5 495 d’entre elles (soit 93 %), avaient conservé leur DIU ou leur implant six mois après la pose. Quatre cent trente trois avaient demandé le retrait (soit 7 %), et plus précisément: 7,3% pour le DIU au lévonorgestrel, 8,0 % pour le DIU au cuivre et 6,9 % pour l’implant.

Après ajustement pour l’âge, l’origine ethnique, le statut marital, les antécédents d’infections sexuellement transmissibles, il est apparu que les femmes célibataires avaient un risque légèrement supérieur d’arrêt que les femmes mariées. Aucune autre caractéristique ne s’est révélée associée à un changement précoce de méthode contraceptive. Ainsi, en particulier, les très jeunes filles (14-19 ans) n’ont pas été plus nombreuses que les femmes plus âgées à ne pas supporter le DIU ou l’implant.
Les raisons invoquées pour l’ablation du DIU ou de l’implant étaient des douleurs pelviennes à type de crampes pour le DIU et des saignements fréquents et/ou irréguliers pour l’implant.

Dr Marine Joras

source Jim.fr

 

RÉFÉRENCES
Grunloh DS et coll.: Characteristics associated with discontinuation of long acting reversible contraception within the first 6 months of use. Obstet Gynecol 2013 ; 122: 1214-21.

 

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