Certification des comptes du régime général de la Sécurité Sociale.

Philippe LANCE vous a sorti les paragraphes importants de la certification des comptes du régime général de sécurité sociale (2013)concernant les professions de santé.:
EXTRAITS DU RAPPORT:

48. En dépit de progrès, une part significative des règlements de
prestations demeure dépourvue de pièces justificatives, même a
posteriori, ce qui est susceptible d’affecter la réalité des prestations
concernées.

52. Ainsi, les projets de dématérialisation des pièces justificatives
inscrits au schéma directeur du système d’information de la branche
(années 2011-2013) portaient sur un champ très partiel (pharmacies
d’officine et accords préalables) et de fait encore réduit (seul a été mis en
oeuvre celui relatif aux pharmacies). En 2013, 80 % environ des
pharmacies ont transmis les pièces justificatives par la voie de cédéroms
ou d’une télétransmission, qui constitue la solution cible. Des avenants
conclus ou en cours de négociation à la fin de l’année 2013 avec les
professions concernées par la transmission de justificatifs préludent le
déploiement de solutions de télétransmission à partir de 2014.

57. Les faiblesses afférentes aux contrôles de cohérence de la
facturation des prestations affectent la maîtrise des risques relatifs à la
réalité et à l’exactitude des prestations.

64. Le risque, inhérent à la télétransmission des factures, de
règlement de prestations ne correspondant pas à un acte de soins effectif
ou dont le remboursement est autorisé demeure imparfaitement couvert.

65. En application de prescriptions de la CNAMTS, les organismes
de son réseau doivent contrôler préalablement à leur émission les
virements aux professionnels de santé dont le cumul excède certains
seuils. En dehors de rejets ou de signalements préalables, ces contrôles
constituent de facto le seul mode d’assurance des prestations dans le
cadre du « tiers payant ». Cependant, le traitement des atypies de
paiement ne fait pas l’objet d’une doctrine d’emploi précise (techniques à
même de détecter des facturations injustifiées, nécessité d’une
vérification du bien-fondé de la liquidation par l’ordonnateur et traçabilité
des vérifications et des décisions). Dans une partie des organismes
audités, les vérifications sont insuffisamment formalisées et tracées.

68. Les contrôles a posteriori de la réalité et de l’exactitude de la
facturation au vu des pièces justificatives sont insuffisants.

 

Commentaire de votre syndicat: les contrôles vont certainement se renforcer. 

 

RECOMMANDATIONS SANITAIRES POUR LES VOYAGEURS, 2014 (INVS)

Vous pouvez télécharger le document pdf et mettre un raccourci sur le bureau de vos ordinateurs en cliquant sur le lien ci dessous..

Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2014 

 

Si vous croisez le chemin d’un moustique tigre (le vrai de vrai), le lien:

 Portail de signalement du moustique tigre (Aedes albopictus)

La veille sanitaire de la région PACA:

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Information CPAM 131 sur la LPP (Liste des Produits et Prestations)

La Caisse Primaire Centrale d’Assurance Maladie des Bouches-du-Rhône a pris connaissance de pratiques non-conformes aux règles de délivrance des dispositifs médicaux et prestations inscrits aux titres I et IV de la LPP.

Par conséquent, nous vous rappelons que la prise en charge par l’Assurance Maladie des dispositifs médicaux et prestations inscrits sur la LPP est soumise au respect de modalités de délivrance prévues par le décret n°2012/860 du 5 juillet 2012.

Ces règles ont été définies dans un souci d’amélioration de la qualité des produits délivrés et des prestations dispensées, et de la plus grande économie compatible avec la prescription médicale.

Elles concernent les éléments suivants :

Délivrance du conditionnement le plus économique : l’article R 165-39 du code de la sécurité sociale oblige le distributeur à délivrer, dans le respect de l’ordonnance, le conditionnement le plus économique lorsqu’il existe.

Première délivrance : celle-ci doit intervenir dans les six mois suivants la rédaction de l’ordonnance (article R 165-40 du CSS).

Quantité de la délivrance : l’article R 165-41 du CSS précise que  le distributeur doit délivrer le traitementpour une durée d’un mois maximum, sauf pour les produits disponibles sous un conditionnement allant au-delà d’un mois compatible avec la durée totale du traitement et dans le respect de la plus grande économie.

Possibilité de prendre contact avec le prescripteur : l’article R 165-42 du CSS indique qu’en cas d’imprécision empêchant l’exécution ou la prise en charge de l’ordonnance, le distributeur en informe le prescripteur sans délai et par tout moyen. Une fois les précisions obtenues, il en fait état expressément sur l’ordonnance en apposant la mention « accord du prescripteur » ainsi que la date et sa signature. Une copie de l’ordonnance est adressée au prescripteur pour validation.

Réalité de la délivrance : l’article R 165-43 du CSS précise que la prise en charge par les organismes d’assurance maladie des produits ou prestations inscrits sur la LPP n’intervient que si le produit ou la prestation ont été effectivement délivrés ou implantés.

Nous attirons votre attention sur le fait qu’en cas de non respect de ces obligations, le fournisseur peut faire l’objet d’une action en répétition d’indu sur le fondement de l’article L 133-4 du Code de la sécurité sociale.

Par ailleurs, il peut être engagé à son encontre la procédure de pénalités financières prévue à l’article L 162 1-14 du Code de la Sécurité sociale.

Les Pharmaciens du Sud

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