Une subvention pour aider les TPE et PME à prévenir le Covid-19 au travail

La branche « Risques professionnels » de l’Assurance Maladie propose une subvention « Prévention COVID » à destination des entreprises de moins de 50 salariés ou des travailleurs indépendants sans salariés afin de prendre en charge 50 % des investissements réalisés entre le 14 mars et le 31 juillet pour l’achat d’équipements de protection des salariés ou des travailleurs indépendants sans salariés destinés à lutter contre la propagation du covid-19. L’investissement doit être d’au moins 1 000 euros hors taxes pour une officine avec salariés ou de 500 euros hors taxes pour une officine sans salariés.

Cette subvention, versée par la CARSAT (CRAMIF en Ile-de-France et CGSS en Outre-mer), est plafonnée à 5 000 euros (pour un investissement de 10 000 euros et plus).

Les masques, gels et visières sont pris en charge uniquement si l’investissement réalisé par l’entreprise porte également sur l’achat d’équipements relatifs aux mesures barrières et de distanciation physique.

Les conditions et modalités de cette subvention sont détaillées dans la présente circulaire.

Pour en savoir plus, se reporter au site internet en cliquant sur ce lien:

subvention « Prévention COVID »

Quelles sont les officines éligibles ?

Sont éligibles au bénéfice de la subvention covid les officines de moins de 50 salariés ainsi que les officines sans salariés.

Quels sont les équipements pouvant faire l’objet de la subvention ?

Les équipements pris en charge sont les équipements achetés ou loués entre le 14 mars et le 31 juillet 2020 destinés à assurer la protection des salariés ou des travailleurs indépendants sans salariés, et qui relèvent de l’une des deux catégories suivantes :

  • les équipements relevant des mesures barrières et de distanciation physique : matériel pour isoler les postes de travail des contacts avec les clients, le public ou entre collègues (pose de plexiglas…), matériel permettant de guider et de faire respecter les distances de sécurité (guides-files, poteaux, cordons…) ;
  • les équipements relevant des mesures d’hygiène et de nettoyage : il s’agit d’installation, permanentes ou temporaires, permettant le lavage des mains ou du corps (lavabos, douches…).

P.L

Il faut le neutraliser définitivement!

Le voleur à la tire qui sévit dans toutes les officines de la région et aussi dans le reste de la France n’a pas arrêté malgré la période de confinement. Pour arrêter les vols innombrables que ce personnage peu recommandable commet, il serait nécessaire de nous transmettre au syndicat FSPF Sud le duplicata des dépôts de plainte que vous avez pu effectuer.

Une gendarme du département 13 pourra s’occuper de ce dossier et centraliser tous les délits si nous l’aidons.

Pour transmettre vos pièces, merci de privilégier l’email suivant:

pharmaciens.syndicat@orange.fr

P.L

Autotest, TROD et TDR…

De nombreux confrères nous interpellent sur les pressantes sollicitations commerciales dont la profession est l’objet.

Nous vous rappelons que les sociétés commerciales « partenaires » ont un but principal: faire des bénéfices pour le bien-être de leurs dirigeants. Rien de répréhensible mais il est bon de de le rappeler avant de commander des dispositifs médicaux douteux.

Les tests diagnostiques rapides (TDR) et les tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) complètent l’offre diagnostique par tests sérologiques automatisables. Ils sont valables dans les mêmes indications (savoir si l’on a été infecté par le coronavirus), conformément à l’avis de la Haute Autorité de Santé publié le 18 mai. 

Les TDR sont des examens de biologie médicale, réalisés en laboratoire. Tandis que les TROD peuvent être réalisés hors laboratoire, « par tout professionnel de santé (médecins, sages-femmes, infirmiers pharmaciens…), voire par les membres formés de certaines associations ». Cependant, les TROD ne permettent pas de poser formellement le diagnostic de Covid-19 et leur résultat doit être confirmé par test sérologique ELISA ou TDR. A ce jour, les pharmaciens n’ont pas la possibilité d’effectuer des TROD pour le COVID19

Autotests: Le recours aux autotests est jugé prématuré par l’HAS  (18/05/2020): Fiabilité inconnue et utilisation compliquée. « Sans accompagnement, le patient prend le risque de tirer des conclusions erronées de ce test ».

P.L

CORONAVIRUS Prolongation de certaines dispositions exceptionnelles

De nombreuses dispositions exceptionnelles ont été mises en œuvre dans le cadre de la crise du Covid-19. Certaines d’entre elles ont été récemment prolongées. Vous trouverez ci-dessous un rappel des dates de fin des dispositions exceptionnelles. La plupart de ces mesures prendront fin avec l’état d’urgence sanitaire. Certaines d’entre elles pourraient toutefois, si le ministère de la Santé l’estime nécessaire, être prolongées au-delà de cet état d’urgence sanitaire. Nous ne manquerons pas de vous en tenir informés.

Dispositions relatives aux masques

Dispositions relatives aux gels et solutions hydroalcooliques

Dispositions relatives à la dispensation de médicaments

  • Renouvellement exceptionnel des médicaments :
    • Renouvellement exceptionnel d’un traitement chronique, lorsque le patient est dans l’impossibilité de consulter son médecin : 11 juin 2020.
    • Renouvellement exceptionnel de substances à propriétés hypnotiques ou anxiolytiques, lorsque le patient est dans l’impossibilité de consulter son médecin : 11 juin 2020.
    • Renouvellement d’un traitement de substitution aux opiacés (méthadone et buprénorphine), lorsque le patient est dans l’impossibilité de consulter son médecin : jusqu’à la fin de l’état d’urgence, soit le 10 juillet 2020 inclus
    • Renouvellement exceptionnel de stupéfiants, lorsque le patient est dans l’impossibilité de consulter son médecin : 11 juin 2020.

Pour en savoir plus sur les modalités de renouvellement exceptionnel, consultez le tableau en cliquant ici.

Dispositions relatives aux dispositifs médicaux

Disposition relative à la protection complémentaire des patients en matière de santé

  • Les personnes qui seraient encore bénéficiaires de l’ACS ou de la CMU et dont les droits expireront entre le 12 mars et le 31 juillet 2020 verront leurs droits prolongés automatiquement de trois mois à compter de leur date d’échéance, sans démarche de leur part.

Dispositions exceptionnelles d’aide pour les officines

  • Aide financière de l’Assurance maladie compensant la perte d’activité des officines : la demande d’avance auprès de l’Assurance maladie est à renouveler à chaque fin de mois. La fin de cette mesure dépendra de l’évolution de l’activité des différentes professions de santé, et interviendra au plus tard le 31 décembre 2020.
  • Accès au fonds de solidarité : la demande d’aide au titre du mois d’avril doit être effectuée au plus tard le 31 mai et celle relative au mois de mai devra être effectuée au plus tard le 30 juin.

Dispositions exceptionnelles d’ordre social

  • Activité partielle « personnes à risque » salariés à risque de développer une forme grave de la maladie ou partageant le domicile d’une telle personne et qui font l’objet, depuis le 1ermai, d’un placement en situation d’activité partielle à raison de leur maintien à domicile. La date de sortie de l’isolement pour les personnes concernées doit être fixée par décret à une date qui ne saurait être postérieure au 31 décembre 2020.
  • Activité partielle « garde d’enfant » : depuis le 1er mai, les salariés contraints de rester à leur domicile pour garder leurs enfants de moins de 16 ans ou, sans condition d’âge, en situation de handicap, sont placés en situation d’activité partielle pour toute la durée de la mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile, soit a priori pendant toute la durée de l’état d’urgence sanitaire (10 juillet 2020). Toutefois, selon la ministre du Travail, l’accès à ce dispositif pourrait être restreint dès le 1er juin avec l’obligation pour le salarié de fournir à son employeur un justificatif établi par l’établissement scolaire et attestant qu’il est dans l’impossibilité d’accueillir l’enfant.
  • Allocations d’activité partielle majorées : jusqu’au 10 juillet inclus. La ministre du Travail a indiqué que le montant de ces allocations pourrait être revu à la baisse à compter du 1er juin, ce qui occasionnera un coût supplémentaire pour les employeurs.
Les Pharmaciens du 13

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