Un an d’avenant n°11 Bilan de la rémunération


Les chiffres portant sur décembre 2018 viennent d’être publiés par IQVIA (Pharmastat), permettant de dresser un bilan après 12 mois d’application de l’avenant n°11.

Avec une rémunération réglementée en baisse de plus de 25 millions d’euros en 2018, ces données confirment que les 70 millions d’euros promis par l’assurance maladie lors de la signature de cet avenant ne sont pas au rendez-vous.

Les premières analyses des experts comptables (Fiducial lien article quotidien) semblent également confirmer cette tendance. En effet, leurs résultats montrent que l’investissement de l’assurance maladie pour 2018 n’a non seulement pas apporté la bouffée d’oxygène attendue, mais n’a également pas compensé l’impact des baisses de prix subies par le réseau. C’était la crainte qu’avait exprimée la FSPF à de multiples reprises.

Au final, le manque à gagner pour 2018 avoisine les 100 millions d’euros.

Avec l’avenant n°11, la CNAM s’est engagée à rouvrir une négociation à partir de 2021 si la rémunération globale du réseau* diminuait d’au moins 1 % par rapport à 2016 (soit une rémunération inférieure à 6 606 millions). Nous sommes dès aujourd’hui dans ce cas de figure.

La FSPF demande donc le déclenchement de la clause de revoyure dès maintenant afin de corriger la trajectoire.

Le réseau officinal ne peut pas se permettre d’attendre 2 ans supplémentaires.

Cordialement,

Philippe GAERTNER

Président de la FSPF

Attention: Contrôle des balances (Trébuchet, Roberval et mono-plateau électronique)

Dans le 13, les agents de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) passent dans les officines pour vérifier les vignettes des balances.

N’oubliez pas que vos balances en état de marche doivent être vérifiées annuellement par une entreprise agrée par la DIRECCTE

Le non-respect de la réglementation et notamment des dispositions du décret n° 91-330 vous expose à des sanctions pénales d’un montant maximum de 450 € (contravention de 3ème classe).

P.L

NDLR: Les contrôles sont aussi effectués par les inspecteurs de l’ARS PACA lors de leur passage dans les officines.

article déjà paru le 23 octobre 2012

Message SODILAC et affiche à mettre en évidence dans les pharmacies

A la suite du signalement de 4 cas de présence de Salmonella poona confirmée dans les selles de nourrissons ayant consommé des formules infantiles à base de protéines de riz sous marque Modilac, SODILAC, en accord avec la DGCCRF, a décidé de rappeler :

● L’ensemble des formules à base de protéines de riz au-delà des 2 lots concernés à date, 

● Par précaution, l’ensemble des formules infantiles fabriquées dans l’usine concernée en Espagne, en attendant que l’origine du problème soit établie.

Afin d’éviter tout risque de confusion, et de faciliter la gestion du retrait/rappel, nous avons décidé de procéder à un large rappel, sans distinction de lot, ni de date :

Rappel produits Modilac

Nous vous invitons à vous rapprocher de votre médecin/pharmacien qui vous conseillera pour identifier une formule de remplacement adaptée. 

Veuillez également consulter une communication du Ministère de la Santé pouvant vous orienter vers une formule de substitution.

En cas d’impossibilité de changement dans l’immédiat et temporairement, vous pouvez faire bouillir votre formule, une fois reconstituée, pendant 2 minutes (ne pas utiliser de micro-ondes), et laisser tiédir avant consommation.

Si votre enfant présente des symptômes de type diarrhée ou fièvre, nous vous invitons à consulter rapidement votre pédiatre, votre médecin généraliste ou les urgences.

SODILAC regrette sincèrement cette situation et vous présente toutes ses excuses pour l’inquiétude générée.

AFFICHE RETRAIT AVERTISSEMENT MODILAC

Médiation de la consommation Contrôles DGCCRF en vue !

Depuis le 1er janvier 2016, les consommateurs peuvent faire appel gratuitement à un médiateur de la consommation, en vue de la résolution amiable d’un litige les opposant aux professionnels. Ces derniers doivent, quant à eux, adhérer à un dispositif de médiation de la consommation et en informer leurs clients.

Les pharmaciens d’officine sont soumis à ce dispositif de médiation de la consommation lors de la vente de produits commercialisés en officine autres que les médicaments et les dispositifs médicaux à usage humain. Il porte sur les litiges relevant du droit de la consommation comme par exemple l’absence d’affichage des prix ou le refus de remise d’un ticket de caisse.

La DGCCRF est amenée à vérifier le respect des obligations auxquelles le pharmacien est tenu. Le fait de ne pas informer le consommateur du médiateur auquel il peut s’adresser peut être sanctionné d’une amende administrative pouvant aller jusqu’à 15 000 € pour une personne morale.

Une solution offerte aux adhérents de la FSPF

Dès le 15 octobre 2018, la FSPF s’est engagée dans un partenariat avec un médiateur agréé par la commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation, la société DEVIGNY MEDIATION, pour que ses adhérents puissent bénéficier de conditions préférentielles.

Grâce à ce partenariat, ces derniers ont la possibilité de s’inscrire en ligne sur la plateforme de médiation. L’adhésion est incluse dans la cotisation des adhérents de la FSPF leur permettant ainsi de remplir leurs obligations règlementaires, sans frais supplémentaires. 

Pour toute question, contactez le 02 41 25 47 58 (prix d’un appel local) oucontact@devignymediation.fr

Cordialement,

Philippe GAERTNER

Président de la FSPF

Les Pharmaciens du Sud

GRATUIT
VOIR