IMPORTANT: ROSP QS/QP 2018

Nous avons reçu la ROSP « génériques » 2018 mais nous avons aussi obtenu une autre ROSP: la ROSP QS/AP 2018.

La dernière ROSP QS/QP 2018 reçue sur nos comptes , qui pour une pharmacie en activité sur l’ensemble de l’année 2018 est égale en moyenne à 3 461,50 €, regroupe les rémunérations suivantes :

  • RPPS
  • FSE
  • SCOR
  • DMP
  • LAD/MSS
  • Mise à jour carte Vitale
  • ESP/CPTS

Les pharmaciens sont informés du paiement effectif de cette ROSP (code acte PQS) par retour d’information type Noemie.

Par ailleurs, à compter de 2019, un nouveau téléservice a été ouvert pour les Pharmaciens afin qu’ils puissent prendre connaissance, une fois les rémunérations versées, des montants perçus pour chacune des rémunérations conventionnelles (QS/QP, génériques, accompagnement et garantie conventionnelle) pour lesquelles leur officine est éligible.

Communiqué de presse U2P:

CESSIONS DE SITES ET LICENCIEMENTS A AUCHAN

La France paie très cher son acharnement

à développer les grandes surfaces commerciales

L’actualité vient une nouvelle fois de donner raison à tous ceux qui, comme l’U2P, alertent l’opinion et les pouvoirs publics locaux et nationaux sur les dégâts considérables causés par la grande distribution sur le tissu économique et social français et sur la nécessité de défendre au contraire un modèle de développement fondé sur l’emploi de proximité et le développement durable.

Alors que le Groupe Auchan a enregistré des pertes de plus d’un milliard d’euros en 2018, sa direction a annoncé la cession de 21 sites en France et prévoit d’ores et déjà le licenciement de plus de 700 personnes.

Ainsi, après des décennies de développement anarchique de la grande distribution, nous faisons le constat d’un double échec : non seulement l’artisanat, le commerce de proximité et même certaines professions libérales ont été fragilisés au détriment des centres des villes et des villages qui ont été pour partie désertés, mais les grandes surfaces en arrivent aujourd’hui à licencier, à l’inverse des promesses initiales.

Une partie des élus politiques, peu regardant face aux sirènes des grands distributeurs, porte la responsabilité de cette situation.

On sait pourtant depuis longtemps qu’à chiffre d’affaires égal la grande distribution crée trois fois moins d’emplois que les entreprises de proximité. On sait aussi que les produits vendus en grandes surfaces font une part restreinte aux productions locales et aux circuits courts.

Alors que tous les signes plaident aujourd’hui pour un rééquilibrage au profit d’une forme de commerce plus raisonnée, qu’attend-on pour agir ? Laissera-t-on l’enseigne Auchan, prise en flagrant délit d’échec, poursuivre son projet « EuropaCity » de méga complexe commercial au Nord Est de Paris ?

L’U2P, qui participe activement aux politiques de revitalisation des centres villes et centres bourgs, appelle les pouvoirs publics locaux et nationaux à prendre le taureau par les cornes en limitant beaucoup plus drastiquement le développement des grandes surfaces en France. C’est l’une des conclusions du Grand débat des entreprises de proximité que l’on retrouve parmi les 54 priorités mises en avant par l’U2P à l’issue du Grand débat.

Substituts nicotiniques remboursables : à placer derrière le comptoir

Depuis le 8 avril 2019, l’inscription sur la liste des médicaments dits de médication officinale est réservée aux médicaments non remboursables.

En pratique, seuls les substituts nicotiniques se trouvent impactés par cette mesure. En effet, la suppression du forfait d’aide au sevrage tabagique de 150 euros depuis le 1er janvier 2019 en faveur d’une prise en charge classique des substituts nicotiniques par l’assurance maladie, a entraîné l’inscription de certains de ces produits sur la liste des médicaments remboursables, sans faire obstacle à leur maintien sur la liste des médicaments de médication officinale. Ces médicaments remboursables pouvaient donc, jusqu’au 7 avril dernier, demeurer devant votre comptoir, en accès direct.

Les spécialités figurant sur la liste des substituts nicotiniques pris en charge par l’assurance maladie doivent désormais être retirées de l’espace accessible au public dans votre officine et placées derrière le comptoir.Pour mémoire, ces traitements sont pris en charge à hauteur de 65 % par l’assurance maladie obligatoire sur présentation d’une prescription émanant d’un médecin, d’une sage-femme, d’un infirmier, d’un chirurgien-dentiste ou d’un masseur-kinésithérapeute. Vous pouvez alors pratiquer la dispense d’avance de frais pour ces produits avec le code prestation PH7.

Le forfait de 150 € par an et par assuré ayant disparu au 1er janvier 2019, il n’est plus possible de facturer ces produits avec le code nature de prestation « TNS ». Lors de sa consultation par les services du ministère de la Santé, la FSPF avait fait part de ses réserves concernant cette mesure qui réduit la visibilité des substituts nicotiniques en officine et, par voie de conséquence, leur accès aux patients. 
Cette disposition nous semble donc contraire à l’esprit de la réforme engagée par le gouvernement dans le cadre du plan national de santé publique. 


Rappelons enfin que la FSPF demande : 
une prise en charge des TNS en cas de dispensation sur conseil pharmaceutique ;la mise en place d’entretiens motivationnels de sevrage tabagique à l’officine, afin de dépasser la simple délivrance du substitut nicotinique.Téléchargez la circulaire 2019-29 ici

V de L

Les Pharmaciens du 13

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