Communiqué de presse – 24 septembre 2015 PLFSS 2016 La FSPF alerte le Gouvernement sur la « casse officinale ».

 

logo FSPFLors de la Commission des Comptes de la Sécurité sociale, à laquelle la FSPF participait, le Gouvernement a présenté les orientations du projet de budget 2016 pour l’assurance maladie.

Avec une progression historiquement basse de la croissance de l’ONDAM, ramenée à 1,75 %, les mesures d’économies envisagées pour 2016 se traduisent par une aggravation inédite de la pression sur le médicament appelé à contribuer à hauteur de 1,7 milliard d’euros. Entre 2010 et 2016, le montant des économies sur ce seul poste a été triplé.

La FSPF déplore que l’officine se retrouve écrasée entre les besoins de ressources des hôpitaux et ceux des soins de ville, le médicament devenant la variable d’ajustement du budget de l’assurance maladie. Le réseau officinal est la victime collatérale de cette politique qui menace l’accès au médicament.

Pour la FSPF, ce scenario répété qui impose des coupes brutales dans les ressources des officines est contraire à toute logique d’entreprise et se traduit concrètement par une « casse officinale » pour les patients. Désormais une officine disparaît tous les deux jours.

La déstabilisation du réseau officinal plongerait notre pays dans une impasse sanitaire dont le coût serait très lourd pour la collectivité.

Appliquée avec un an de retard, la réforme de la rémunération ne suffit pas à compenser l’impact du plan d’économies de 900 millions d’euros contenu dans la LFSS 2015, même si elle en limite l’impact.

Dans la course menée pour déconnecter la rémunération des prix et des volumes, la FSPF constate que le Gouvernement repousse sans cesse la ligne d’arrivée en imposant de nouvelles mesures d’économies toujours plus lourdes.

C’est pourquoi la FSPF a non seulement alerté le Gouvernement sur le caractère insoutenable du plan médicament 2016, mais surtout réclamé des mesures concrètes et immédiates pour redonner de l’oxygène au réseau et soutenir les officines les plus fragilisées. La profession, qui s’est fortement mobilisée pour la maîtrise des dépenses, aspire désormais au rétablissement de l’équité budgétaire.

L’officine a engagé un effort de modernisation qui doit être accompagné et soutenu.

La FSPF demande donc au Gouvernement la compensation de l’impact sur l’officine des nouvelles baisses de prix. La mise en oeuvre du plan d’urgence dont la FSPF est porteuse est également une nécessité impérieuse pour soulager les officines les plus fragilisées et consolider le réseau officinal.

Enfin, l’accélération de la mise en oeuvre de la nouvelle rémunération s’impose comme une priorité.

source FSPF

PROBLEME ACS

Sécurité Sociale
Sécurité Sociale

Depuis le 1er septembre, des patients vous présentent une attestation papier de la CPAM avec « ATTESTATION DE TIERS PAYANT INTEGRAL ». Il s’agit de l’Aide à la Complémentaire de Santé. Elle se gère comme la CMU : tout est payé par la CPAM.

Normalement, il suffit de mettre la CV à jour et nos informatiques sont paramétrées pour reconnaitre l’ACS. Sauf que certaines CV ne reconnaissent pas l’ACS, C’est un bug de la CNAM qui est en train de le corriger. En attendant vous pouvez enregistrer manuellement l’ACS en régime complémentaire rattaché au RO. Nos informatiques ont créé le régime TPI-ACS contrat A, B ou C auxquels il faut rajouter le contrat ACS 100% vignettes blanches et bleues 0% les oranges.
Si vous n’y arrivez pas , appelez votre hot line.
Pour ceux qui veulent comprendre , je laisse ci dessous la communication de la CNAM vers les CPAM.
Valérie de Lécluse
Carte Vitale : Anomalie liée à la gestion en carte du TPI-ACS
Pour un assuré qui avait un contrat CMU-C dans les 12 derniers mois et qui a pris un contrat ACS, la mise à jour de la carte Vitale ne prend pas en compte le contrat ACS et inscrit à tort le contrat CMU-C échu.
Constat :
Lorsqu’un contrat CMU-C est présent pour un bénéficiaire dans la période de référence, ce contrat même échu, est prioritaire sur les autres contrats.
Lors de l’implémentation du TPI-ACS, ce principe a été maintenu, il est également applicable vis à vis des contrats TPI-ACS.
La période de référence correspond aux 12 derniers mois.
Conséquence :
Cette règle de priorité empêche tout enregistrement en carte du contrat TPI-ACS lorsque le bénéficiaire est sortant du dispositif de CMU-C depuis moins d’un an.
Résolution :
Un correctif a été demandé afin de privilégier l’écriture en carte du contrat (TPI-ACS ou CMU-C) en vigueur au moment de la mise à jour ou de la production de la carte.
Une communication vers les assurés concernés étant prévue. L’agent peut préciser à l’assuré qu’il pourra mettre à jour sa carte lorsqu’il sera informé de la résolution de l’anomalie.

Source CNAM

Agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) au plus tard le 17 septembre 2015.

fauteil-acces-handicapesDans le cas où un établissement n’est pas accessible au 31 décembre 2014, son propriétaire doit déposer un agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) avant le 27 septembre 2015 auprès de :

  • la mairie pour un Agenda de 3 ans maximum portant sur un seul ERP,
  • la préfecture dans les autres cas.

Ce dispositif comprend les actions nécessaires à la mise en accessibilité, le programme, le calendrier des travaux et les financements.

Le préfet du département doit approuver ou rejeter l’agenda dans un délai de 4 mois après avis de la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité (CCDSA). Le silence vaut acceptation de l’Ad’AP.

La durée des travaux est de :

  • 3 ans maximum,
  • ou 2 périodes de 3 ans chacune (6 ans maximum) pour les ERP pouvant accueillir un public excédant un seuil fixé par le règlement de sécurité.
  • ou 3 périodes de 3 ans chacune (9 ans maximum) lorsque la mise en accessibilité est particulièrement complexe (exigences de continuité de service, la surface des bâtiments concernés, etc.).

Au-delà de 3 ans, le délai doit être accordé sur autorisation expresse et motivée de l’autorité administrative.

En cas de force majeure, la prorogation de la mise en œuvre de l’Ad’AP peut être demandée à l’autorité administrative qui l’a validée.

Témoignage d’un adhérent

Il y a 6 mois, j’ai délivré coup sur coup 2 ordonnances pour un patient bénéficiaire de l’AME dépendant de la CPAM Toulouse. Il me présente une carte en cours de validité, donc je pratique, comme la convention me l’impose, le tiers-payant. Jusqu’ici, rien de plus normal. Mais j’ai droit à un rejet des 2 dossiers pour le motif « patient radié ».

J’appelle la CPAM Toulouse à de multiples reprises, je leur écris pour leur rappeler leurs obligations conventionnelles sur les AME, leur réponse ne varie pas d’un iota : le patient est radié, pas de paiement. Et tant pis pour moi si j’ai tout fait dans les règles, la carte AME ne vaut rien pour eux.

En désespoir de cause, je me suis donc tourné cet été vers Valérie de Lécluse pour solliciter son aide. Elle a contacté la CPAM-13 pour obtenir le bon contact à Toulouse et, miracle, ce matin, mes 2 dossiers sont enfin réglés.
Merci encore à elle et au syndicat parce que, sans eux, je me serais assis sur le règlement de ces 2 dossiers !
E.M
Pharmacien à Marseille
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