Suppression de la vignette pharmaceutique, des précisions importantes:

Pour les médicaments remboursables, À partir du 1er juillet 2014, lorsque nous lirons le code Datamatrix (où que nous appelerons manuellement un produit) le prix et le taux de prise en charge seront ceux de la fiche produit et non plus ceux de la vignette.

Nous devons nous équiper de lecteurs Datamatrix sur chaque poste de vente (ou les postes ou l’équipe officinale a besoin de lire ce type de code).

A noter : seul un logiciel agréé Sesam Vitale 1.40 addendum 4 et plus, permet la gestion des codes CIP13.

Aujourd’hui un certain nombre de robots / automates ne gèrent pas la lecture des codes Datamatrix. Leur mise en conformité s’avèrera rapidement nécessaire pour pouvoir gérer la suppression de la vignette.

En cas de changement de prix les pharmaciens disposeront d’un délai pendant lequel ils pourront continuer à vendre les médicaments remboursables à l’ancien prix.

 

En cas de baisse de prix :

À compter de la date d’effet J (date de changement du prix d’achat), le laboratoire devra facturer le nouveau prix au grossiste.

A J+20, le grossiste devra facturer le nouveau prix au pharmacien (ce prix n’étant pas présent dans le fichier CEPS, ce dernier est calculé par Clickadoc selon la formule de calcul fournie par le CEPS).

A J+50, tous les prix publics seront opposables (devront être modifiés) quel que soit le conditionnement et des rejets automatiques de factures non conformes seront générés.

A J+50, la création ou modification d’un TFR devra être effective quel que soit le conditionnement et des rejets automatiques de factures non conformes seront générés.

 

En cas de hausse de prix :

Le nouveau PPTTC (prix public TTC) sera applicable immédiatement (date d’opposabilité = date d’effet J+0) mais avec une publication au JO anticipé de 10 jours.

Pour l’inscription des nouveaux médicaments :

L’inscription au remboursement des nouveaux médicaments sera effective à J+4 après publication au JO (délai nécessaire pour que la mise à jour du référentiel CEPS atteigne l’ensemble des officines ; ceci n’exclut pas que les laboratoires approvisionnent les grossistes et officines en stock de médicament).

Les changements de marge et de taux :

Ils seront applicables à la date d’effet stipulée dans l’arrêté publié au JO qui les fixe.

 

Période transitoire dans la gestion des rejets AMO:  

Il est proposé qu’aucun rejet de facture ne soit effectué par les caisses durant une période d’au moins 3 mois après le 1er juillet 2014, afin que cette période soit mise à profit pour réaliser cette transition au travers de la mise en oeuvre de contrôles et des signalements préfigurant les situations de rejets ultérieurs.

Attention : à partir du 1er juillet, le prix figurant sur la vignette ne devra plus être pris en compte ; seuls les prix actualisés à partir du référentiel national CEPS devront être considérés.

 

Etiquetage:

La suppression de la vignette pose la question de l’affichage des prix en cas de libre accès aux médicaments remboursés. La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) rappelle que la vignette disparaissant, le pharmacien est obligé d’informer ses clients sur les tarifs. L’arrêté du 26 mars 2003 qui fixe les conditions d’information du consommateur sur les prix des médicaments non-remboursables dans les officines de pharmacies sera abrogé et remplacé par un arrêté, en cours de finalisation, précisant les conditions pour les médicaments remboursables.

3 suggestions concernant les supports d’informations envisagés :

ü      L’étiquetage des médicaments concernés

ü      L’accès à un catalogue sur support papier ou électronique (borne de prix)

ü      La mise à disposition d’une interface d’accès à Internet, permettant notamment l’accès au site gouvernemental d’information sur les médicaments : www.medicaments.gouv.fr

 

Plusieurs possibilités d’étiquetages sont possibles pour les pharmaciens :

 

ü      Etiquetage papier (possibilité d’éditer des étiquettes de prix)

ü      L’étiquetage électronique (les étiquettes électroniques permettant de mettre à jour automatiquement les prix)

ü      La borne de prix en libre-accès (borne qui permet de scanner un produit pour en connaitre le prix comme dans la GMS).

Les 2 premiers sont totalement irréalisables en raison du coût et du temps passé à l’étiquettage.

Une quatrième solution est envisagée par la FSPF:

Donner libre accès à la consultation « internet » du site www.medicaments.gouv.fr sur un des postes de comptoir aux personnes qui le désirent.

 

Nous avons rappelé la position de notre syndicat aux dirigeants de la FSPF:

La législation sur l’étiquetage des prix est extrêmement contraignante en pharmacie en raison des innombrables références à gérer pour un commerce de proximité.
Il serait bon de rappeler que, s’il est vrai que nous sommes un commerce, nous devons être le seul commerce qui détient des produits stockés en dehors de la préhension des clients généralement à l’intérieur de tiroirs ou d’automates.
Notre conseil d’administration du 13 comprendrait mal que nous soyons contraints à des investissements ou des heures de travail de personnel (diplômé) consacrés à l’étiquetage au dépend de notre mission de dispensation et de conseil.
Il faut refuser l’obligation de l’écran connecté dans l’espace de vente: ça devient ridicule pour des produits dont le prix est imposé et est consultable sur internet!!! 
De toute manière, le public a accès à la base de données sur internet: c’est LIBRE ET CONSULTABLE A TOUT MOMENT.
Il faut aussi tenir compte que les produits concernés ont un prix imposé pat les Pouvoirs Publics (à la différence de l’OTC ou des médicaments non soumis à remboursement) et que nos logiciels auront ce prix intégré. 
Nous espérons que notre singularité commerciale sera prise en compte par les fonctionnaires parisiens.
.
.
NDLR: Nous remercions la société Pharmagest de nous avoir apporté des informations complémentaires.

Disparition des vignettes et base de données des prix

A partir du 1er juillet, normalement, nos logiciels experts récupéreront quotidiennement de manière automatique la base de données des prix des médicaments remboursables  et appliqueront les changements nécessaires sur
nos produits.
En cas de baisse de prix, la période d’écoulement de nos stocks sera de 50 jours à partir de la date d’effet de la mesure.
En cas de hausse, le changement sera applicable à la date d’effet du J.O sans délai.
P.L
NDLR: les hausses sont quasiment inexistantes.

Section locale des PTT

La Mutuelle Générale (ex MGPTT) est en pleine restructuration informatique et de nombreux retards de paiements se sont créés.

Ce retard est du à une restructuration informatique qui devrait leur permettre d’être compatible CNAM, dixit la directrice de la section locale.

Si vous êtes Résopharma, n’hésitez pas à suivre les paiements et envois de dossiers sur votre compte personnel.

P.L

 

INFORMATION ARS PACA département veille et sécurité sanitaire sur la prévention contre les moustiques et piqûres de moustiques.

Madame, Monsieur,

Lors de votre activité à la pharmacie, vous êtes probablement interrogé par vos clients concernant les moyens pour se protéger contre les piqûres de moustiques que ce soit comme nuisant ou au titre de vecteur de maladies (chikungunya et dengue notamment pour Aedes albopictus).

Afin de faciliter le conseil de votre clientèle dans ce domaine, nous vous proposons ci-après un résumé des recommandations actuelles dans ce domaine applicables pour les résidents de la région comme pour les voyageurs à destination de zones tropicales.

Vous trouverez également ci-joint la maquette de la plaquette « Protection anti moustique » destinée à votre clientèle que vous pouvez imprimer (en recto-verso, dimension et gestion des pages: « taille réelle ») .  moustiques résumé recommandations   et   moustiques dépliant pharmacies

Nous pouvons également vous en envoyer à la demande au 04 13 55 80 00.

Nous espérons que ces éléments vous apporteront une aide dans votre pratique quotidienne.

Vous pourrez trouver

–        des informations complémentaires pour les voyageurs sur :

http://www.invs.sante.fr/beh/2014/reco/index.html

–        d’autres informations sur Aedes albopictus, chikungunya et dengue sur :

http://www.ars.paca.sante.fr/Chikungunya-Dengue.156934.0.html

 

Cordialement.

 

Dr  Francis CHARLET

Département Veille et sécurité sanitaire

ARS PACA

Tel 04 13 55 8000

Certification des comptes du régime général de la Sécurité Sociale.

Philippe LANCE vous a sorti les paragraphes importants de la certification des comptes du régime général de sécurité sociale (2013)concernant les professions de santé.:
EXTRAITS DU RAPPORT:

48. En dépit de progrès, une part significative des règlements de
prestations demeure dépourvue de pièces justificatives, même a
posteriori, ce qui est susceptible d’affecter la réalité des prestations
concernées.

52. Ainsi, les projets de dématérialisation des pièces justificatives
inscrits au schéma directeur du système d’information de la branche
(années 2011-2013) portaient sur un champ très partiel (pharmacies
d’officine et accords préalables) et de fait encore réduit (seul a été mis en
oeuvre celui relatif aux pharmacies). En 2013, 80 % environ des
pharmacies ont transmis les pièces justificatives par la voie de cédéroms
ou d’une télétransmission, qui constitue la solution cible. Des avenants
conclus ou en cours de négociation à la fin de l’année 2013 avec les
professions concernées par la transmission de justificatifs préludent le
déploiement de solutions de télétransmission à partir de 2014.

57. Les faiblesses afférentes aux contrôles de cohérence de la
facturation des prestations affectent la maîtrise des risques relatifs à la
réalité et à l’exactitude des prestations.

64. Le risque, inhérent à la télétransmission des factures, de
règlement de prestations ne correspondant pas à un acte de soins effectif
ou dont le remboursement est autorisé demeure imparfaitement couvert.

65. En application de prescriptions de la CNAMTS, les organismes
de son réseau doivent contrôler préalablement à leur émission les
virements aux professionnels de santé dont le cumul excède certains
seuils. En dehors de rejets ou de signalements préalables, ces contrôles
constituent de facto le seul mode d’assurance des prestations dans le
cadre du « tiers payant ». Cependant, le traitement des atypies de
paiement ne fait pas l’objet d’une doctrine d’emploi précise (techniques à
même de détecter des facturations injustifiées, nécessité d’une
vérification du bien-fondé de la liquidation par l’ordonnateur et traçabilité
des vérifications et des décisions). Dans une partie des organismes
audités, les vérifications sont insuffisamment formalisées et tracées.

68. Les contrôles a posteriori de la réalité et de l’exactitude de la
facturation au vu des pièces justificatives sont insuffisants.

 

Commentaire de votre syndicat: les contrôles vont certainement se renforcer. 

 

Les Pharmaciens du Sud

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