ALERTE: VIAMEDIS victime d’une cyberattaque

VIAMEDIS victime d’une cyberattaque

Depuis lundi, Visiodroit ne fonctionne plus. Nous apprenons finalement ce jour qu’ils sont victimes d’une cyberattaque.

Attention: soyez vigilants sur certains appels téléphoniques qui émaneraient d’un service bancaire ou d’une mutuelle. Les pirates ont peut-être des données vous concernant et pourraient s’en servir pour vous rassurer et vous berner.

Vous trouverez ci-dessous le mail adressé aux PS par Visiodroit.

Cher Partenaire,

Nous vous informons que Viamedis vient de subir une cyberattaque, via l’usurpation d’identité d’un compte d’un professionnel de santé, sur son portail de gestion du Tiers Payant Viamedis.net. Des données personnelles de bénéficiaires et de professionnels de santé ont été exposées.

Dès que Viamedis a pris connaissance de cet acte de violation de données, la plateforme Viamedis.net a été déconnectée.

Une plainte a été déposée auprès du Procureur de la République ainsi qu’une notification et une déclaration auprès des autorités compétentes (CNIL, ANSSI).

Les informations ayant fait l’objet d’une violation de données sont les suivantes : raison sociale, nom, prénom, email, login Viamedis.net, numéro de téléphone, adresse postale, RIB, numéro de FINESS, numéro de SIRET, réseau de soins.

Nous vous recommandons de changer sans délais le mot de passe de votre messagerie électronique associée à votre compte Viamedis.net.

Nous vous rappelons que Viamedis ne vous sollicitera jamais par email ou par téléphone dans le but de collecter une quelconque information.

Nous mettons à votre disposition un numéro vert dédié pour répondre à toutes vos questions : 0805 62 00 10

Nous avons mis en place une surveillance continue pour détecter toute activité anormale. Des investigations sur l’impact de l’attaque sont en cours, en lien avec les autorités compétentes.

L’ensemble des équipes Viamedis est mobilisé pour rétablir le service dans les meilleurs délais.

Nous vous communiquerons de plus amples informations sur le retour à la normale de vos services.

Cordialement.

La Direction Générale

#Viamedis #cyberattaque #Visiodroit

Liste des produits de contraste concernés par la fin du remboursement en officine au 1er mars 2024


A compter du 1er mars 2024, les produits de contrastes délivrés en officine cesseront, pour la plupart, d’être remboursés par l’assurance maladie.

S’agissant des produits de contraste utilisés pour les IRM, les principes actifs concernés sont les suivants :

– Acide gadotérique ;

– Acide gadobentétique ;

– Acide gadobénique ;

– Gadodiamide ;

– Gadobutrol ;

– Gadotéridol

– Gadodiamine.

Quant aux produits de contraste utilisés pour les scanners, les principes actifs concernés sont les suivants :

– Iobitridol ;

– Iomeprol ;

– Iohexol ;

– Iodixanol ;

– Iopentol ;

– Ioxitalamate de méglumine ;

– Ioxitalamate de sodium ;

– Acide ioxitalamique ;

– Acide diatrizoique ;

– Ioversol ;

– Iopamidol ;

– Iopromide.

Afin de vous aider dans la mise en œuvre de cette mesure, nous vous invitons à consulter la liste détaillée des produits de contraste concernés au 19 janvier 2024, communiquée par le ministère de la Santé.

A la suite de nos derniers échanges avec la Direction de la Sécurité Sociale (DSS), la FSPF a obtenu le maintien de la délivrance en officine des produits iodés strictement inférieurs à 50ml ainsi que des produits iodés faiblement dosés et de grande contenance.

La FSPF a demandé que l’Etat assure la reprise, par les laboratoires, des stocks de produits de contraste invendus présents dans les officines au 1er mars 2024.

A cet égard, nous vous annonçons que les modalités de reprise de ces stocks seront prochainement évoquées à l’occasion d’une réunion avec la DSS.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

– FSPF info – Dispensation des produits de contraste en officine ;
– FSPF info – Dispensation des produits de contraste en officine : Report en 2024 de leur intégration dans les forfaits techniques des radiologistes ;
– Produits de contraste : fin de leur remboursement en ville à compter du 1er mars 2024

Information Ville de Marseille – CENTRE DE VACCINATIONS INTERNATIONALES DE LA VILLE DE MARSEILLE

Le centre de vaccination de la ville de Marseille s’est installé près de centre commercial Bourse et d’Alcazar afin de faciliter son accès.

Développement professionnel continu (DPC)


Les forfaits de prise en charge des actions de DPC suivies par les pharmaciens titulaires d’officine ont été publiés par l’agence nationale du développement professionnel continu (AN-DPC) pour l’année 2024.

Sans changement par rapport à 2023, le financement par l’AN-DPC s’effectue, en 2024, dans la limite de 18 heures par an et par pharmacien pour le suivi des actions de DPC suivantes : formation continue (FC), évaluation des pratiques professionnelles (EPP), gestion des risques (GDR) ou programmes intégrés (PI)[1]. Les plafonds triennaux de prise en charge applicables sur l’ensemble de l’exercice 2023-2025, variables selon l’année à partir de laquelle le professionnel de santé s’engage dans la réalisation de son obligation de DPC, ne sont pas non plus modifiés.

Rappelons que les actions de DPC d’une durée inférieure à trois heures ne donnent lieu à aucune prise en charge.

Pour ce qui concerne le montant de l’indemnisation versée au pharmacien (« perte de ressources »), une distinction est désormais systématiquement opérée en fonction du mode, « présentiel/classe virtuelle » ou « non présentiel », de réalisation de la formation (en 2023, cette distinction n’était faite que pour les actions de formation continue, indemnisées à hauteur de 27,50 euros de l’heure en mode « non présentiel » contre 55 euros de l’heure en mode « présentiel/classe virtuelle »).

Pour 2024, si le montant de l’indemnisation versée au pharmacien est sans changement par rapport à 2023 pour les actions de formations suivies en mode « présentiel/classe virtuelle » (55 euros de l’heure), les actions de formation suivies en mode « non présentiel » donnent désormais lieu à une indemnisation réduite (44 euros de l’heure, voire 27,50 euros, sans changement par rapport à 2023 sur ce point, pour les actions de formation continue qu’elles soient comprises ou non dans un programme intégré).

A titre de rappel, vous trouverez également, ci-joint, un document édité par l’AN-DPC et détaillant les critères et procédures de prise en charge des actions de DPC, à jour au 11 décembre 2023.

Pour de plus amples informations sur les forfaits de prise en charge, la procédure d’inscription aux formations et la procédure de demande d’indemnisation, les pharmaciens titulaires peuvent consulter le site www.mondpc.fr.

La liste exhaustive des formations prises en compte pour la validation de l’obligation de DPC (pour les titulaires, les adjoints et les préparateurs en pharmacie) peut, quant à elle, être consultée sur le site https://www.agencedpc.fr/formations-dpc-rechercher-un-dpc.

Rappelons enfin que les actions de DPC des pharmaciens adjoints et des préparateurs en pharmacie ne sont pas prises en charge par l’AN-DPC mais par les fonds de la formation professionnelle continue des salariés (OPCO-EP). A ce titre, une action de DPC suivie par un pharmacien adjoint ou un préparateur en pharmacie doit nécessairement s’inscrire dans l’un des dispositifs de formation continue prévus par le code du travail, à savoir le plan de développement des compétences (ex-plan de formation), le compte personnel de formation (CPF) ou le projet de transition professionnelle, également appelé CPF de transition professionnelle (ex-CIF).

L’employeur ayant toutefois l’obligation de veiller à ce que ses salariés respectent leur obligation de DPC, c’est le plan de développement des compétences (formation à l’initiative de l’employeur qui ne peut être refusée par le salarié) qui constitue le plus souvent le réceptacle des actions de DPC des salariés.

Pour en savoir plus sur l’obligation de DPC, nous vous renvoyons à notre circulaire n° 2022-27 du 27 juin 2022 qui vous propose un bref rappel sur ce sujet.

[1] Un programme intégré est composé d’un module de FC et d’un module d’EPP ou de GDR.

Produits de contraste : fin de leur remboursement en ville à compter du 1er mars 2024


La forfaitisation de la prise en charge par l’Assurance maladie des produits de contraste utilisés dans le cadre des examens d’IRM et de scanners prendra effet le 1er mars 2024 (article 49 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2023, modifié par la LFSS pour 2024).

A compter de cette date, les radiologistes pourront acheter directement les produits de contraste aux laboratoires pharmaceutiques et bénéficieront à ce titre d’une majoration des forfaits techniques qui leur sont versés par l’Assurance maladie. Sauf exception, ces produits ne seront donc plus remboursés aux patients s’ils en font l’acquisition en officine.

Afin d’éviter un surstock de produits de contraste difficilement vendables à partir du 1er mars 2024, nous vous recommandons de limiter, dès maintenant, vos approvisionnements aux besoins de vos patients.

Lors de récents échanges avec le ministère de la Santé, la FSPF a demandé l’organisation par l’Etat de la reprise, par les grossistes-répartiteurs, des produits de contraste en stock. Toutefois, la mise en œuvre d’une telle mesure implique que les grossistes-répartiteurs puissent également avoir l’assurance d’une reprise de ces produits par les laboratoires fabricants.

Sans garantie sur ce point, certains grossistes-répartiteurs ont fait évoluer leurs conditions de reprise et informent leurs clients qu’ils n’acceptent plus les retours des produits de contraste. La FSPF a donc alerté la Direction de la Sécurité sociale sur le risque d’un déréférencement massif des produits de contraste en officine, synonyme de difficultés d’accès des patients à ces produits.

Par ailleurs, le ministère de la Santé a annoncé que certains produits de contraste seraient financés par un supplément facturable par les médecins spécialistes non éligibles aux forfaits techniques.

La FSPF a demandé au ministère le maintien d’un prix encadré, à l’instar de ce qui est actuellement appliqué sur les produits utilisés dans le cadre d’une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse.

La FSPF réaffirme son opposition à la fin du remboursement des produits de contraste délivrés en officine et sera vigilante sur les conséquences de cette mesure pour les pharmacies d’officine, en particulier en matière de reprise des produits déremboursés par les laboratoires.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

– FSPF info – Dispensation des produits de contraste en officine ;
– FSPF info – Dispensation des produits de contraste en officine : Report en 2024 de leur intégration dans les forfaits techniques des radiologistes

Les Pharmaciens du Sud

GRATUIT
VOIR