| Répartition des charges | Pour les baux signés ou renouvelés après le 5 novembre 2014 : La répartition des charges n’est plus négociable pour les contrats à venir, depuis l’application de la loi Pinel. Dorénavant, existe une répartition légale des charges/taxes/redevances entre le locataire (travaux d’entretien, charges d’entretien/ascenceur, ménage, taxe foncière et d’enlèvement des ordures ménagères, etc.) et le propriétaire (grosses réparations touchant au bâti, travaux de mise aux normes, honoraires de gestion de l’immeuble, assurance de l’immeuble, impôt/CET, etc.) à laquelle les parties ne peuvent pas déroger (règle d’ordre public). A noter : un inventaire précis listant les charges est obligatoirement annexé au contrat. Pour les baux signés ou renouvelés avant le 5 novembre 2014 :La répartition des charges est libre. Le contrat de bail fait loi entre les parties. Il précise leur nature, leur montant (réel ou forfaitaire) et leur répartition entre locataire et bailleur. Le montant réel évite les régularisations litigieuses. Dans le cas où le locataire règle des charges revenant normalement au bailleur (exemple : impôt foncier), en principe le preneur doit bénéficier en contrepartie d’un loyer plus bas. |
| Révision du loyer en cours de bail | Principe : la révision peut être demandée tous les 3 ans, en fonction de l’indice national du coût de la construction publiée par l’Insee (indice exclu à compter du 19/06/2014 pour les baux signés après cette date), de l’indice des loyers commerciaux (ILC) ou de l’indice des loyers des activités tertiaires (ILAT), sauf clause d’échelle mobile. Le délai de 3 ans ne peut pas être réduit par les parties. La loi Pinel prévoit que le preneur et le bailleur ne peuvent plus choisir la date d’entrée en vigueur de la révision du loyer ; celle-ci prend effet à compter du jour de la demande de révision du loyer. Aucune clause ne peut interdire la révision triennale, mais il est pourtant admis de prévoir un loyer fixé forfaitairement et de manière irrévocable pendant toute la durée du bail (donc sans révision). |
Catégorie : Documentation
Vaccination anti-Covid : élargissement de la population cible
Vous pouvez désormais vacciner toutes les personnes âgées de 18 ans et plus à l’officine.
Par ailleurs, dans son avis du 3 juin dernier, la HAS recommande de vacciner très rapidement les adolescents qui présentent une comorbidité ou qui se trouvent dans l’entourage de personnes immunodéprimées, puis de vacciner les adolescents en bonne santé dès lors que la vaccination de la population adulte sera suffisamment avancée. Les pouvoirs publics ont évoqué la date du 15 juin pour l’ouverture de la vaccination aux adolescents, pour l’instant avec le vaccin Pfizer (le seul à disposer d’une AMM pour les plus de 12 ans), dans les centres de vaccination.
Pour en savoir plus sur les vaccins à utiliser et sur leurs conditions d’administration et de conservation, la FSPF a élaboré 4 fiches d’information sur les vaccins anti-Covid, à télécharger.
A noter : ces fiches sont susceptibles d’évolution, s’agissant notamment du délai à respecter entre l’administration des doses. Le ministre de la Santé a en effet annoncé dans la presse qu’il serait possible de décaler de deux semaines la deuxième injection.
Enfin, la HAS préconise la réalisation d’un TROD sur prélèvement sanguin sérologique en parallèle de la 1ère dose de vaccin pour identifier les personnes qui ont déjà contracté la Covid-19. Elle précise qu’avant de généraliser cette démarche, il est essentiel de vérifier en conditions réelles de mise en œuvre que ce dépistage ne perturbe pas l’organisation de la vaccination actuelle. Nous vous tiendrons informés des décisions qui seront prises sur ce point par les pouvoirs publics.
- Téléservice Vaccin-Covid
A partir du 1er juillet prochain, la rémunération du renseignement du téléservice Vaccin Covid (5,40 € par vaccination déclarée) sera plafonnée à 270 € par jour, dans la limite de 3 000 € par mois, que les vaccinations soient réalisées à l’officine ou en centres de vaccination. Les saisies réalisées au titre des vaccinations ayant eu lieu avant cette date ne sont pas concernées par ce plafonnement.
Par ailleurs, vous avez été nombreux à nous avoir alertés sur des situations de non-paiement des 5,40 € pour les saisies réalisées dans le téléservice Vaccin Covid par les pharmaciens adjoints.
La FSPF a immédiatement saisi la CNAM, qui a identifié le problème et travaille actuellement à une solution de rattrapage des paiements. Pour l’avenir, afin d’éviter cette situation, nous invitons les pharmaciens adjoints à utiliser la carte e-CPS du titulaire.
Dans ces conditions, le plafonnement de la rémunération du téléservice Vaccin Covid serait préjudiciable aux pharmaciens d’officine tenus d’utiliser une seule et même CPS pour déclarer les vaccinations réalisées par plusieurs effecteurs. C’est pourquoi la FSPF a alerté la CNAM sur la nécessité d’augmenter ce plafond, dans l’attente de la solution permettant aux adjoints de renseigner le téléservice avec leur propre carte e-CPS.
Le principe de la ROSP Génériques est périmé
Année après année, le montant de la ROSP Génériques se réduit comme peau de chagrin.
La CNAM vient ainsi de nous informer que la ROSP Génériques pour la substitution réalisée en 2020 (et dont le versement débutera la semaine prochaine) ne dépassera pas les 60 millions d’euros, soit en moyenne 2 677 euros par pharmacie.
Déjà, la ROSP Génériques de 2019 (payée en 2020) avait été abaissée à 65 millions d’euros (3 058 euros par pharmacie), contre 165 millions d’euros pour celle de 2017 (7 600 euros par pharmacie, versée en 2018), dernière ROSP Génériques signée par la FSPF. Depuis, deux ans, les pharmaciens perdent entre 4 500 et 5 000 euros chaque année.
Il faut arrêter cette spirale baissière qui pèse sur l’économie des officines.
Une nouvelle politique conventionnelle doit prochainement voir le jour pour permettre aux pharmacies de remplir leurs missions, toujours plus nombreuses. Pour la FSPF, la future convention nationale pharmaceutique doit être l’occasion de définir un nouveau modèle permettant de rémunérer à sa juste valeur l’implication des pharmaciens dans le développement du recours aux génériques.
Confraternellement,
Philippe BESSET
Président de la FSPF
Une marge fixe de 4,00 € HT pour les pansements techniques
Des révisions tarifaires de certains pansements hydrocellulaires et des pansements fibres à haut pouvoir d’absorption ont été annoncées au Journal Officiel le 22 mai 2021.
Afin de maîtriser la forte augmentation des dépenses en matière de pansements techniques, notamment ceux de grande taille, le CEPS a décidé de procéder à une baisse de tarifs tout en instituant une marge fixe commune à l’ensemble des pansements hydrocellulaires, et ce, quelle que soit leur dimension.
Nous avons rappelé au CEPS que si une dérive des délivrances des pansements de grandes tailles est constatée, elle ne saurait être imputée aux pharmaciens d’officine, ceux-ci respectant les prescriptions, sans capacité de substitution.
Le CEPS s’est montré sensible aux arguments de la FSPF et nous avons obtenu un relèvement significatif de la rémunération proposée à 4 € HT, limitant ainsi l’impact sur l’officine de cette révision tarifaire.
Confraternellement,
Philippe BESSET
Président de la FSPF
Masques « Biomass Graphène » : mise en quarantaine
Santé Publique France alerte sur l’éventuel risque lié à la présence de graphène dans certains masques FFP2.
Dans l’attente de l’évaluation de ce risque, il vous est demandé de ne plus utiliser et de ne plus vendre les masques labellisés « Biomass Graphène » :
- Type de masque : Masque FFP2
- Dénomination : FFP2 Particle filtering half mask
- Modèles : SNN200647, SNN70369B et SNN70370B
- Lots : tous les lots
- Fabricant : Shandong Shengquan New Materials
Si vous avez dans vos stocks (de l’Etat ou de l’officine) ces masques, vous devez les isoler, ne plus les distribuer et retourner le formulaire téléchargeable en cliquant ICI à l’adresse suivante : qualite_covid19@santepubliquefrance.fr
Santé publique France vous tiendra informés de la conduite à tenir.
