Attention: changement de taux de remboursement à partir du 1er juin 2016

Pour l’ensemble des spécialités reprises dans le tableau qui suit, le taux de remboursement sera fixé à 30 %

à compter du 1er juin prochain.

CIP Présentation
3400932946921 HYPERIUM 1 mg (rilménidine), comprimés (B/30)
3400937225731 HYPERIUM 1 mg (rilménidine), comprimés (B/90)
3400949930449 RILMENIDINE ACTAVIS 1 mg, comprimés (B/30)
3400949930678 RILMENIDINE ACTAVIS 1 mg, comprimés (B/90)
3400938960891 RILMENIDINE ALTER 1 mg, comprimés (B/30)
3400938961034 RILMENIDINE ALTER 1 mg, comprimés (B/90)
3400937500784 RILMENIDINE ARROW 1 mg, comprimés (B/30)
3400937500906 RILMENIDINE ARROW 1 mg, comprimés (B/90)
3400932947461 RILMENIDINE BIOGARAN 1 mg, comprimés (B/30)
3400937808088 RILMENIDINE BIOGARAN 1 mg, comprimés (B/90)

Les nouveaux forfaits PERFADOM (perfusions à domicile).

Depuis le 1 mai, la CNAM a créé 22 forfaits de perfusion à domicile et déremboursé tous les sets , pied à sérum ….. en remboursement seul car ils rentrent désormais dans le prix au forfait.  Vous trouverez en lien en bas de l’article, le tableau synthétique réalisé par une de nos sociétés partenaires PHARMAT qui permet de comprendre le principe de ces forfaits . Nous les remercions pour ce travail très utile à notre quotidien.

Continuer la lecture de « Les nouveaux forfaits PERFADOM (perfusions à domicile). »

La FSPF n’est pas du tout en phase avec le CNOP.

Communiqué de presse — 23 mai 2016
Le Conseil d’administration de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France qui s’est réuni récemment a pris connaissance, avec attention, de l’avis publié par l’Autorité de la concurrence (ADLC) concernant deux projets d’arrêtés relatifs à la vente en ligne de médicaments.
Portant une appréciation sévère sur certaines observations de l’ADLC, la FSPF tient à rappeler que :
 l’exploitation d’un site de vente en ligne de médicaments doit être obligatoirement rattachée à une pharmacie physique ;
 si la réglementation prévoit déjà la possibilité d’un local distinct, ce ne peut être qu’à proximité immédiate de l’officine afin de préserver la cohérence du réseau officinal ;
 la part de chiffre d’affaires liée au commerce électronique de médicaments doit être prise en compte dans le chiffre d’affaires retenu pour déterminer le nombre de pharmaciens adjoints ;
 la quantité de tout principe actif remise au public doit être limitée pour des raisons de santé publique.
La FSPF appelle l’attention du ministère de la Santé sur l’impact disproportionné de la mise en place d’un système d’assurance qualité pour la vente en ligne des médicaments, avec un risque d’extension à la dispensation au comptoir dont le coût financier serait insupportable pour le réseau officinal.
La FSPF et l’ADLC se rejoignent en considérant que « les dispositions existantes, notamment le fait que la vente en ligne de médicaments reste une activité réservée aux seuls pharmaciens, soumis à leur code de déontologie, dans le cadre d’une officine, apparaissent suffisantes pour assurer la qualité et la sécurité de la dispensation des médicaments, que ce soit pour la vente au comptoir ou en ligne ». La FSPF s’est d’ailleurs exprimée en ce sens à plusieurs reprises auprès du ministère de la Santé.
Ces projets d’arrêtés reposent sur une vision déformée de l’exercice officinal, aux objectifs disproportionnés par rapport aux impératifs de santé publique et coûteux pour le réseau. Ils nient les compétences reconnues du pharmacien d’officine en tant que professionnel de santé.
La FSPF est favorable à une réécriture du projet de bonnes pratiques de dispensation des médicaments par voie électronique, sans ajout de contraintes supplémentaires, par rapport aux obligations figurant déjà dans le code de la santé publique.

N.B: Philippe LANCE fait parti du Conseil d’Administration de la FSPF.

Soyez nombreux à répondre au questionnaire de l’IGAS

Les titulaires sont invités par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’inspection générale des finances (IGF) à participer de manière anonyme à une consultation d’envergure nationale, et ce jusqu’au vendredi 27 mai.

Cette enquête a pour objectif de fournir des données à la mission sur la régulation du réseau officinal menée par les deux services interministériels. En quinze questions, le titulaire peut exposer les difficultés qu’il a rencontrées au cours d’un regroupement, d’un transfert ou encore d’une cession d’officine. Il lui est également possible de faire part de ses suggestions pour simplifier la conduite de ces opérations.

Certaines questions concernent plus directement l’activité de son officine, comme les missions pratiquées régulièrement ou encore l’âge auquel le titulaire aimerait arrêter son activité et les difficultés qu’il envisage pour l’avenir de son exercice.

source Le Quotidien du Pharmacien

Pour répondre au questionnaire de l’IGAS:

https://www.galileo.finances.gouv.fr/index.php/423622?lang=fr

PERFUSION A DOMICILE La FSPF alerte la CNAMTS et instruit son dossier

Cher Confrère,

Depuis le premier mai, date de l’entrée en vigueur de la nouvelle nomenclature sur la perfusion à domicile, nos craintes sur les difficultés de mise en place des nouveaux forfaits et leur facturation se confirment. Tous les éditeurs de logiciels des officines n’étaient, visiblement, pas en mesure à cette date de proposer aux pharmaciens une mise à jour de leur logiciel permettant la prise en compte de ces changements, notamment l’entrée des consommables dans les forfaits, avec un risque majeur d’incohérences en termes de gestion de stocks des officines.

Pire, la FSPF a appris que les CPAM elles mêmes n’étaient par prêtes à recevoir les facturations de ces nouveaux forfaits, quand bien même les logiciels des officines seraient à jour, occasionnant ainsi des rejets de facturation. Certaines CPAM ont même donné des consignes de suspension de toute facturation, le temps nécessaire à l’adaptation de leur système d’information à cette nouvelle nomenclature.

La FSPF a donc saisi le directeur général de l’UNCAM de ces difficultés afin qu’une solution provisoire puisse être trouvée pour ne pas pénaliser les pharmaciens qui réalisent ces prestations. A notre demande, ce sujet a été inscrit à l’ordre du jour du prochain Comité Technique Paritaire Permanent National (CTPPN), prévu le 25 mai 2016, le temps nécessaire à la préparation du dossier et au recensement des principales problématiques rencontrées par les pharmaciens d’officine.

Nous avons donc besoin des pièces (copie scannée) à l’appui d’éventuels rejets ainsi que de la copie des différents échanges avec les caisses ou comptes-rendus de CPL y afférents, afin de dresser un état des lieux de la situation.

Par ailleurs, je vous rappelle que les négociations relatives à la nouvelle nomenclature durant ces deux dernières années ont été difficiles. A l’heure où le pharmacien d’officine peine à trouver sa place en tant que distributeur de dispositifs médicaux aux côtés des prestataires et face à un CEPS peu soucieux de l’officine, la FSPF a œuvré en faveur du maintien du pharmacien d’officine en tant qu’acteur dans la réalisation de ces prestations, au point de devoir en saisir le Cabinet de la ministre de la Santé pour arbitrage a plusieurs reprises.

La FSPF s’est par ailleurs vivement opposée à la reprise des dispositifs médicaux après livraison au patient en cas de non-utilisation, à défaut notamment de pouvoir garantir au pharmacien une quelconque exonération de sa responsabilité en cas d’altération du produit repris et redistribué.

La FSPF n’a pu obtenir gain de cause sur ce sujet, les exigences économiques l’emportant sur l’intérêt de la protection de la santé publique.

Cette méthode de travail est inacceptable.

L’intérêt des officines et des patients étant en jeu, la FSPF invite ses adhérents à la plus grande prudence pour la reprise des consommables et à lui faire parvenir, jusqu’au 23 mai prochain, toutes les difficultés connues à ce jour sur la perfusion à domicile via le Syndicat Général des Pharmaciens des Bouches du Rhône.

Veuillez croire, Cher Confrère, à l’assurance de mes sentiments confraternels les meilleurs.

Philippe GAERTNER

Président

Courrier adressé à Nicolas REVEL, directeur de la CNAM-TS:

LP 2016-32b_PERFADOM_courrier_REVEL

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