Les confrères reçoivent des demandes d’inscription fort onéreuses à des annuaires qui ne sont même pas consultés par ceux qui les ont crées.
Méfiez-vous!
LA LETTRE DES PHARMACIENS DU 13
Un service gratuit du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône
Les confrères reçoivent des demandes d’inscription fort onéreuses à des annuaires qui ne sont même pas consultés par ceux qui les ont crées.
Méfiez-vous!
En détournant la célèbre phrase d’Hamlet, something is rotten in the state of Denmark, je voudrais vous faire part de l’expérience de l’épouse d’un de nos confrères après son passage aux urgences de l’Hôpital de La Timone, un des plus grands hôpitaux PUBLICS de France et Centre Hospitalier Universitaire.
Lors de sa venue aux urgences, le personnel médical lui a imposé une orthèse de cheville et une paire de cannes sans lui demander son avis.
Quelque temps après, elle reçut un courrier de la société BASTIDE accompagné d’une facture.
Le courrier demandait si elle possédait une mutuelle et la facture n’était meme pas détaillée et parlait de « livraison ».
L’hôpital PUBLIC avait fourni du matériel d’une société privée dans ces murs, avait fourni l’adresse de la patiente sans demander son accord à une société privée afin que cette société puisse réclamer le remboursement complémentaire. L’hôpital de La Timone se permet d’imposer une société privée en faisant fi des 760 pharmacies du département et des quelques société de matériel médical proches de leurs patients sans demander l’accord écrit du patient. Comment accepter qu’un hôpital public accepte de favoriser dans de telles proportions une société privée? Sans oublier que chez nous, la patiente aurait obtenu le tiers payant intégral!!!
Y a t’il une convention occulte liant Bastide et La Timone? y a t’il des avantages occultes auprès du personnel médical? En quoi, s’il y a une convention tout à fait officielle, cela serait vraiment légal? En quoi justifier un besoin de santé publique? Toutes ces questions ont fait l’objet d’un courrier adressé à l’URPS PACA et à la FSPF pour savoir s’il y a une action possible à mener.
Ce sont ces méthodes, hélas, quelquefois aussi employés illégalement par certains confrères peu déontologiques amis ils sont généralement sanctionnés par notre Ordre Régional.
Philippe LANCE
Président
Pour l’ensemble des spécialités reprises dans le tableau qui suit, le taux de remboursement sera fixé à 30 %
à compter du 1er juin prochain.
| CIP | Présentation |
| 3400932946921 | HYPERIUM 1 mg (rilménidine), comprimés (B/30) |
| 3400937225731 | HYPERIUM 1 mg (rilménidine), comprimés (B/90) |
| 3400949930449 | RILMENIDINE ACTAVIS 1 mg, comprimés (B/30) |
| 3400949930678 | RILMENIDINE ACTAVIS 1 mg, comprimés (B/90) |
| 3400938960891 | RILMENIDINE ALTER 1 mg, comprimés (B/30) |
| 3400938961034 | RILMENIDINE ALTER 1 mg, comprimés (B/90) |
| 3400937500784 | RILMENIDINE ARROW 1 mg, comprimés (B/30) |
| 3400937500906 | RILMENIDINE ARROW 1 mg, comprimés (B/90) |
| 3400932947461 | RILMENIDINE BIOGARAN 1 mg, comprimés (B/30) |
| 3400937808088 | RILMENIDINE BIOGARAN 1 mg, comprimés (B/90) |
Depuis le 1 mai, la CNAM a créé 22 forfaits de perfusion à domicile et déremboursé tous les sets , pied à sérum ….. en remboursement seul car ils rentrent désormais dans le prix au forfait. Vous trouverez en lien en bas de l’article, le tableau synthétique réalisé par une de nos sociétés partenaires PHARMAT qui permet de comprendre le principe de ces forfaits . Nous les remercions pour ce travail très utile à notre quotidien.
Continuer la lecture de « Les nouveaux forfaits PERFADOM (perfusions à domicile). »
Communiqué de presse — 23 mai 2016
Le Conseil d’administration de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France qui s’est réuni récemment a pris connaissance, avec attention, de l’avis publié par l’Autorité de la concurrence (ADLC) concernant deux projets d’arrêtés relatifs à la vente en ligne de médicaments.
Portant une appréciation sévère sur certaines observations de l’ADLC, la FSPF tient à rappeler que :
l’exploitation d’un site de vente en ligne de médicaments doit être obligatoirement rattachée à une pharmacie physique ;
si la réglementation prévoit déjà la possibilité d’un local distinct, ce ne peut être qu’à proximité immédiate de l’officine afin de préserver la cohérence du réseau officinal ;
la part de chiffre d’affaires liée au commerce électronique de médicaments doit être prise en compte dans le chiffre d’affaires retenu pour déterminer le nombre de pharmaciens adjoints ;
la quantité de tout principe actif remise au public doit être limitée pour des raisons de santé publique.
La FSPF appelle l’attention du ministère de la Santé sur l’impact disproportionné de la mise en place d’un système d’assurance qualité pour la vente en ligne des médicaments, avec un risque d’extension à la dispensation au comptoir dont le coût financier serait insupportable pour le réseau officinal.
La FSPF et l’ADLC se rejoignent en considérant que « les dispositions existantes, notamment le fait que la vente en ligne de médicaments reste une activité réservée aux seuls pharmaciens, soumis à leur code de déontologie, dans le cadre d’une officine, apparaissent suffisantes pour assurer la qualité et la sécurité de la dispensation des médicaments, que ce soit pour la vente au comptoir ou en ligne ». La FSPF s’est d’ailleurs exprimée en ce sens à plusieurs reprises auprès du ministère de la Santé.
Ces projets d’arrêtés reposent sur une vision déformée de l’exercice officinal, aux objectifs disproportionnés par rapport aux impératifs de santé publique et coûteux pour le réseau. Ils nient les compétences reconnues du pharmacien d’officine en tant que professionnel de santé.
La FSPF est favorable à une réécriture du projet de bonnes pratiques de dispensation des médicaments par voie électronique, sans ajout de contraintes supplémentaires, par rapport aux obligations figurant déjà dans le code de la santé publique.
N.B: Philippe LANCE fait parti du Conseil d’Administration de la FSPF.