Nous venons d’adresser un courrier au directeur de l’Hôpital de la Ciotat, car plusieurs confrères locaux se sont plaints qu’une société de matériel médical laisserait ses produits à disposition aux urgences et facture ensuite aux assurés sociaux.
Le libre choix du patient prévu au Code de la Santé Publique n’est pas respecté.
Nous vous rappelons que fin 2013 nous avions eu la même démarche avec l’Hôpital Européen de Marseille et que le Directeur nous avait répondu favorablement.
N’hésitez pas à nous faire parvenir des preuvesde non-respect du Code de la Santé Publique pour que votre syndicat continue à défendre notre profession.
Si vous ne vous êtes pas inscrit ou si vous n’avez pas eu de réponse
Dasri-PAT : il n’est pas trop tard
pour devenir point de collecte !
Suite à de nombreux échanges entre l’Ordre national des pharmaciens, les syndicats de titulaires d’officine et les ministères de la Santé et de l’Écologie, une convention-cadre précisant les modalités pour devenir point de collecte (PDC) de déchets d’activités de soins à risques infectieux pour les patients en auto-traitement (Dasri-PAT) a été signée. Une démarche facultative, mais qui fait appel à la responsabilité de tous.
Devenez point de collecte en quelques clics !
La date butoir de la première étape pour devenir PDC était fixée au 20 décembre dernier : les officines déclarées en agence régionale de santé (ARS) en 2012 pouvaient être enregistrées définitivement auprès de l’éco-organisme Dastri en charge de la constitution du réseau. Si vous avez manqué cette échéance, il n’est toutefois pas trop tard pour devenir PDC.
En effet, dans l’éventualité où une autre officine de votre canton (ou de votre arrondissement pour Paris, Lyon et Marseille) se serait déclarée PDC (vérifiez sur le site http://nous-collectons.dastri.fr ), vous bénéficiez du principe d’extension automatique. Il vous suffit alors de remplir le formulaire de demande d’intégration sur le site de l’éco-organisme Dastri, et de le compléter au plus tard le 28 février 2014. Votre intégration sera définitive après vérification des informations communiquées, notamment concernant la présence d’une autre officine agréée dans votre secteur. Passé cette date, votre officine ne pourra théoriquement plus devenir PDC dans la phase actuelle de déploiement.
L’éco-organisme Dastri se réserve toutefois la possibilité, dans le cas où le réseau constitué au 1er mars serait insuffisant pour couvrir l’ensemble du territoire, de proposer à d’autres officines de devenir PDC sans conditions préalables, jusqu’au 1er juin 2014.
NDLR: En cliquant sur le lien nous collectons dastri , vous pourrez constater que, par exemple à la Ciotat, 8 pharmacies sur 10 sont bien inscrites sur le site de DASTRI.
Les données d’une étude américaine sur l’utilisation de deux types de dispositifs intra-utérins (DIU) et d’un implant montrent que même les très jeunes filles supportent bien ces méthodes contraceptives.
Alors que les grossesses non désirées restent très fréquentes, notamment chez les jeunes femmes, et le nombre d’interruption volontaire de grossesse particulièrement élevé dans notre pays, l’élargissement du panel de méthodes contraceptives, pour que chaque femme trouve celle qui lui convient le mieux, est préconisé par les autorités sanitaires, mais le stérilet et l’implant sont encore peu souvent proposés aux nullipares.Les résultats de cette étude sont donc particulièrement intéressants. Elle a porté sur plus de 9 000 femmes incluses dans une étude de cohorte, le Contraceptive CHOICE Project, qui avaient bénéficié de la pose (gratuite) d’un DIU au cuivre ou au lévonorgestrel ou d’un implant à l’étonogestrel. Les participantes étaient interrogées par téléphone trois et six mois plus tard pour savoir si elles avaient toujours la même méthode contraceptive, si celle-ci était bien tolérée et, en cas de changement, quel en était le motif.
Au total, 5 928 participantes ont été retenues pour l’analyse ; 5 495 d’entre elles (soit 93 %), avaient conservé leur DIU ou leur implant six mois après la pose. Quatre cent trente trois avaient demandé le retrait (soit 7 %), et plus précisément: 7,3% pour le DIU au lévonorgestrel, 8,0 % pour le DIU au cuivre et 6,9 % pour l’implant.
Après ajustement pour l’âge, l’origine ethnique, le statut marital, les antécédents d’infections sexuellement transmissibles, il est apparu que les femmes célibataires avaient un risque légèrement supérieur d’arrêt que les femmes mariées. Aucune autre caractéristique ne s’est révélée associée à un changement précoce de méthode contraceptive. Ainsi, en particulier, les très jeunes filles (14-19 ans) n’ont pas été plus nombreuses que les femmes plus âgées à ne pas supporter le DIU ou l’implant.
Les raisons invoquées pour l’ablation du DIU ou de l’implant étaient des douleurs pelviennes à type de crampes pour le DIU et des saignements fréquents et/ou irréguliers pour l’implant.
L’Assemblée nationale a adopté, hier, en séance publique, et à l’occasion de sa deuxième lecture, l’article 17 quater B introduit sur amendement du Sénat dans le projet de loi relatif à la consommation.
A la suite de nos actions, les groupes parlementaires communistes, radicaux de gauche, UDI et UMP, ainsi que plusieurs députés socialistes parmi lesquels la présidente de la commission des Affaires sociales se sont vivement opposés à cette disposition. Le gouvernement a malgré tout obtenu une majorité de parlementaires en faveur de l’autorisation de la vente des autotests de grossesse et d’ovulation hors réseau officinal.
Nous ne pouvons que désapprouver le signal ainsi donné aux patientes, les considérations consuméristes prenant le pas sur les besoins de santé publique.
A l’occasion du projet de loi relatif à la stratégie nationale de santé qui devrait, en principe, être discuté courant 2014, nous ne manquerons pas de revenir vers la représentation nationale afin que le rôle des pharmaciens d’officine dans la dispensation de ces dispositifs médicaux de diagnostic in vitro soit pleinement reconnu.
Nous vous remercions à nouveau pour la mobilisation dont vous avez fait preuve.
Recevez, Chère Présidente, Cher Président, l’expression de mes salutations confraternelles les meilleures.