Registre d’accessibilité: attention aux sollicitations.

Exemple à ne pas suivre

à l’attention des syndiqués: votre syndicat peut vous conseiller sur le registre d’accessibilité.

N’hésitez pas à le solliciter.

Ne répondez pas à des courriers, télécopies et courriels qui vous paraissent douteux!

Ce sont des sociétés qui facturent fort cher un service inutile comme il est indiqué, en petits caractères, tout en bas de leur prospectus: « Le Registre Public ne peut en aucune manière être assimilé à un établissement public ou mandaté. Le Registre Public est un organisme privé , tous les éléments contenus dans ce courrier ne représente que les lois existantes et vous le sont communiqué par souci d’information. Ces informations sont facilement et publiquement consultables et vérifiables ».  J‘ai conservé les fautes d’orthographe et de syntaxe du prospectus ce qui démontre le peu de sérieux de cette société.

Ce petit message tout en bas de page vous prévient gentiment que c’est une forme d’arnaque ce qui dédouane la société de toute responsabilité car, devant les tribunaux, nous, pharmaciens, considérés comme plus »cérébrés »que la moyenne, aurions peu de chance de gagner.

Après vérification, cette société a été crée en octobre 2017, a déjà changé de président et n’a pas de siège social propre et se trouve dans une « domiciliation d’entreprise ».  https://sedomicilier.fr/adresses/12-rue-anselme-93400-saint-ouen

P.L

 

A LIRE:

Registre d’accessibilité obligatoire pour les ERP catégorie 5.

 

 

 

 

 

P.L

 PRÉCURSEURS D’EXPLOSIFS : Quelles sont nos obligations ?

Certaines substances et certains mélanges, dits « précurseurs d’explosifs », peuvent être utilisés de manière détournée pour la fabrication illicite d’explosifs. Leur commercialisation a donc été limitée et encadrée par un règlement européen de 2013, lui-même précisé par le code de la défense et un décret du 29 août 2017. 

En France, les transactions relatives à la vente, auprès des consommateurs, de trois substances considérées comme précurseurs d’explosifs, doivent désormais faire l’objet d’un enregistrement, par le distributeur, sur le registre des précurseurs d’explosifs. 

Très peu de produits commercialisés en officine sont concernés par ces nouvelles obligations. En effet : 

– seules les ventes de peroxyde d’hydrogène (eau oxygénée) à une concentration supérieure à 12 % p/p doivent être mentionnées sur le registre des précurseurs d’explosifs ;

– sont principalement vendus en officine les flacons d’eau oxygénée de 10, 20 ou 30 volumes, dont la concentration est inférieure à 12 % p/p ; ces transactions n’ont donc pas à figurer sur le registre des précurseurs d’explosifs ;

 

En pratique, la tenue d’un registre des précurseurs d’explosifs n’est obligatoire, en officine, que dans le cas exceptionnel de vente à un consommateur d’un flacon de 110 volumes d’eau oxygénée. Si vous ne vendez pas de flacons de 110 volumes au sein de votre officine, il n’est pas nécessaire de tenir un registre. 

Le pharmacien d’officine doit par ailleurs déclarer toute transaction suspecte de précurseurs d’explosifs, comme l’acétone ou l’eau oxygénée auprès du PIXAF (01.78.47.34.29, pixaf@gendarmerie.gouv.fr).

Philippe GAERTNER

Président

__________________________________________

Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France

13, rue Ballu 75009 Paris

Tél. 01 44 53 19 25 – Fax 01 44 53 21 75 – www.fspf.fr


Dispensation de génériques de TRUVADA (tenofovir disoproxil – emtricitabine) – signalement d’erreurs de dispensation de tenofovir disoproxil (générique de VIREAD) seul à la place de l’association fixe emtricitabine- tenofovir disoproxil dans le cadre du traitement et de la prophylaxie pré-exposition du VIH (PrEP)

Pour rappel, TRUVADA est une association fixe comprenant le tenofovir disoproxil et l’emtricitabine deux inhibiteurs de la transcriptase du VIH.

Cette association fixe est indiquée dans  le traitement de l’infection à VIH ainsi que dans la prophylaxie de l’infection à VIH (PrEP).

A souligner que tenofovir disoproxil seul est notamment indiqué dans le traitement de l’infection à VIH mais pas dans la PrEP VIH.

 

L’ANSM a été informée de plusieurs erreurs de dispensation récentes liées à une confusion entre les génériques de TRUVADA (association de tenofovir disoproxil et d’emtricitabine) et d’autres antirétroviraux, notamment des génériques de VIREAD (tenofovir seul), dans le cadre de la prophylaxie pré-exposition du VIH (PrEP). Ces erreurs sont survenues en ville et à l’hôpital.

Les différents génériques de VIREAD et TRUVADA ont été commercialisés entre août et septembre 2017. Toutes les AMM sont en DCI + nom du laboratoire + dosage. Il n’y a pas de nom de fantaisie.

L’ampleur de ce phénomène n’est pas connue à ce stade.

L’observatoire du TRT-5 a indiqué à l’ANSM avoir également connaissance d’erreurs de dispensation de génériques de TRUVADA dans le traitement de l’infection à VIH.

Ce message vous est donc adressé afin que la vigilance des professionnels de santé soit renforcée sur ce risque de confusion. En particulier, les PUI des établissements de santé rétrocédant les médicaments.

Comme vous le savez, tout traitement inadapté dans ces indications est susceptible d’avoir des conséquences potentiellement graves pour les personnes traitées.

Pour rappel, seule l’association tenofovir disoproxil – emtricitabine est indiquée dans la prophylaxie de l’infection à VIH (PrEP).


 

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