SCORMAIL: quelques précautions à prendre.

D’après les informations recueillies, la procédure Scormail semble alourdir nos logiciels et demande beaucoup de mémoire vive  surtout avec tous les périphériques que nous possédons (scanners, imprimantes, lecteurs Datamatrix, etc…).

Beaucoup de confrères se plaignent de la lenteur de la procédure auprès de notre syndicat.

Renseignez vous bien auprès de vos SSII AVANT de passer en Scormail en demandant s’il faut changer l’unité centrale ou s’il y a des dépenses annexes.

Scormail ne nous est pas imposé par la CPAM. Il est tout à fait possible d’attendre de finir un prêt ou une LOA avant de s’équiper en nouveau matériel.

Scormail est gratuit mais, pour cela, il faut beaucoup de conditions.

Avec Scormail, il y a de nombreux litiges avec la CPAM 13: VERIFIEZ BIEN QUE LES IMAGES DE VOS SCANS SONT BIEN CONSERVES AU MOINS POUR UNE DUREE DE 2 ANNEES ET 3 MOIS (temps que peut utiliser la CPAM pour faire des indus).

Il n’est jamais bon que l’information que nous avons créé soit seulement entre les mains des agents de la CPAM sans être en notre possession: EXIGEZ D’AVOIR DES SAUVEGARDES CONSERVEES PENDANT CETTE DUREE.

P.L

 

Coussins de positionnement (suite)

Le contrôle sur la tarification de ces coussins est national car c’est la caisse du Rhône qui a sonné » l’alerte ». Comme le rappelle le courrier de la CPAM13, ces coussins ne peuvent être prescrits que pour des personnes handicapées ou polyhandicapées qui restent en position allongée. Ce n’est donc pas le cas de femmes enceintes ….. quoique une femme peut être handicapée et enceinte !!

Sur le 13 , 20 pharmacies ont reçu le courrier de la caisse qui leur demande de se justifier dans un délai d’un mois (à réception du courrier) sous peine d’indu parfois conséquent (6000 euros pour un confrère). Il faut répondre dans le délai avec les arguments.


Vendredi , j’ai eu au téléphone le service juridique de la caisse. Je leur ai fait remarquer que le pharmacien n’est pas censé connaitre l’état physique de la patiente ( surtout si c’est un tiers qui amène l’ordonnance) car la carte vitale ne donne pas cette information. Par contre, d’après le code de la sécurité sociale :
 Article L. 162-4 du code de la sécurité sociale 

   Les médecins sont tenus de signaler sur l’ordonnance, support de la prescription, le caractère non remboursable des produits, prestations et actes qu’ils prescrivent :

   1° Lorsqu’ils prescrivent une spécialité pharmaceutique en dehors des indications thérapeutiques ouvrant droit au remboursement ou à la prise en charge par l’assurance maladie, telles qu’elles figurent sur la liste mentionnée au premier alinéa de l’article L. 162-17 ;

   2° Lorsqu’ils prescrivent un produit ou une prestation en dehors des indications thérapeutiques ou diagnostiques, telles qu’elles figurent sur la liste mentionnée à l’article L. 165-1 ;

   3° Lorsqu’ils prescrivent des actes ou prestations en dehors des indications ou des conditions de prise en charge ou de remboursement, telles qu’elles figurent sur la liste mentionnée au premier alinéa de l’article L. 162-1-7 ;

   4° Lorsqu’ils prescrivent des actes et prestations non remboursables en application de l’article L. 321-1.

   Lorsque les médecins réalisent des actes non remboursables, ils n’établissent pas le document prévu à l’article L. 161-33.

   Pour les spécialités pharmaceutiques mentionnées au 1°, l’inscription de la mention : « Prescription hors autorisation de mise sur le marché » prévue à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique dispense de signaler leur caractère non remboursable.
Donc, si vous êtes concernés par ce contrôle , vous répondez à la caisse que le médecin prescripteur n’a pas respecté ses obligations de mentionner le caractère non remboursable du coussin selon l’article L.162-4… et qu’en tant que tel vous refusez un indu financier.
Des discussions sont en cours mais je peux presque dire qu’il ne devrait pas y avoir d’indu fait aux pharmaciens si la prescription du médecin ne mentionne pas le caractère non remboursable du coussin.

Je tiens à remercier les 5 pharmacies qui ont appelé rapidement le syndicat 13 car elles ont permis de résoudre le problème des 15 autres …. qui ne sont peut être pas tous syndiqués !!! 

V.O de L

NDLR: Chers « non-syndiqués », vous profitez de l’action de notre organisation professionnelle, la seule réellement sur le terrain départementale et qui n’est pas une simple  coquille vide représentant une organisation nationale. Ces services  que nous réalisons bénévolement pour les confrères en tant qu’élus (32 élus bénévoles dans notre syndicat) mais qui demandent des moyens salariaux et des moyens de fonctionnement existent grâce aux cotisations de vos confrères syndiqués. Rejoignez nous: nous serons plus forts face à la Sécu et aux Pouvoirs Publics si nous sommes tous groupés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gardes d’Aix et Marseille

à l’attentions des pharmacies aixoises et marseillaises,

      Gardes et astreintes
Comme l’impose le Code de la santé publique, le pharmacien d’officine doit porter à la connaissance du public soit les noms et adresses de ses proches confrères en mesure de procurer aux malades les médicaments et secours dont ils pourraient avoir besoin, soit ceux des autorités publiques habilitées à communiquer ces renseignements.

Vous pouvez consulter (et imprimer) les prochaines gardes sur notre site ouvert au public.

Si vous vous inscrivez tout en bas du site et à gauche (follower), vous recevrez les gardes le lundi pour le dimanche suivant directement sur votre BAL

http://pharmaciesdegardemarseille.wordpress.com/

CAMPAGNE DE VACCINATION 2013 / 2014 CONTRE LA GRIPPE SAISONNIERE Prolongation de la campagne jusqu’au 28 février 2014

Aux termes d’un communiqué du ministère de la Santé en date du 30 janvier 2014[1], les données de surveillance épidémiologique de la grippe recueillies depuis le 11 octobre 2013 montrent que l’activité grippale s’accentue de manière progressive en France métropolitaine.

En effet, près de cent cas graves de grippe auraient été admis en service de réanimation depuis le début de la saison. Ces cas graves observés concerneraient des sujets présentant pour la plupart des facteurs de risque et n’ayant pas été vaccinés. D’après les données issues du réseau Sentinelles de la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 135 cas pour 100 000 habitants, soit en dessous du seuil épidémique (174 cas pour 100 000 habitants). Néanmoins, le communiqué ministériel annonce que le pic épidémique de la grippe devrait être observé dans environ trois semaines.

C’est dans ces conditions que la ministre de la Santé a annoncé que la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, qui devait se terminer le 31 janvier 2014, serait prolongée jusqu’au 28 février suivant.

L’Assurance Maladie et la Direction Générale de la Santé prolongent ainsi d’un mois la durée de validité des imprimés de prise en charge de la vaccination antigrippale, délivrés dans le cadre de cette campagne.

Les Pharmaciens du Sud

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