Un problème de délivrance, de conservation des pièces, le réflexe MEDDISPAR: Le site des médicaments à dispensation particulière.
Un service gratuit du syndicat général des pharmaciens des Bouches du Rhône
Un problème de délivrance, de conservation des pièces, le réflexe MEDDISPAR: Le site des médicaments à dispensation particulière.
Les contraintes imposées aux pharmaciens aux termes d’un contrat de fourniture de médicaments sont dénoncées par une Agence régionale de santé
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Depuis plusieurs années, vous êtes nombreux à nous soumettre des projets de contrats entre EHPAD et officinaux dont les clauses aboutissent à un déséquilibre entre les droits et obligations des parties signataires.
Connaissance prise d’une convention particulièrement contraignante et anticoncurrentielle, la Fédération ( Et non le Conseil « départemental » de l’Ordre des Pharmaciens de Basse-Normandie comme indiqué par erreur dans le courrier) a récemment saisi le directeur de l’Agence régionale de santé dans le ressort de laquelle l’EHPAD, en ayant proposé la signature aux confrères du département, est situé.
Au vu de ladite convention et de l’analyse de la Fédération, le directeur de l’ARS a adressé à l’établissement concerné la correspondance dont vous trouverez copie ci-jointe.
L’Agence régionale de santé lui rappelle notamment :
– l’absence de fondement de la clause imposant la réalisation de la PDA de façon automatisée ;
– l’interdiction faite au pharmacien de se soumettre à une contrainte financière, commerciale, technique ou morale, de quelque nature que ce soit, qui serait susceptible de porter atteinte à son indépendance dans l’exercice de sa profession, notamment à l’occasion de la conclusion des contrats, conventions ou avenants à objet professionnel ;
– ainsi que le libre choix du patient, principe fondamental du droit sanitaire.
Nous vous invitons à en prendre connaissance pour plus de précisions et à la produire à chaque fois que les conditions imposées par un EHPAD, dans les mêmes circonstances, vous paraîtront contestables, voire injustifiées.
PJ : copie de la correspondance de l’ARS: EHPAD LETTRE ARS 2013
source FSPF
La FSPF lance une enquête
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La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a renforcé l’obligation d’aménagement des établissements recevant du public (ERP), afin de permettre l’accès et la circulation de toutes les personnes handicapées, quel que soit leur type de handicap (physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique).
A compter du 1er janvier 2015, les ERP devront être en mesure d’accueillir des personnes en situation de handicap : les locaux dans lesquels exercent les professionnels de santé sont donc concernés.
Compte tenu des difficultés économiques que connaissent un grand nombre d’officines, nous avons l’intention d’alerter les Pouvoirs publics et de demander, en tant que de besoin, la mise en place de mesures dérogatoires. Afin d’étayer notre demande, nous souhaiterions disposer de données factuelles nous permettant de mieux appréhender l’étendue des difficultés rencontrées sur le terrain. C’est la raison pour laquelle nous avons élaboré un court questionnaire à destination des pharmaciens d’officine.
Vous pouvez accéder à ce court questionnaire en cliquant sur le lien suivant : Sondage FSPf accessibilité personnes handicapées
Ce questionnaire est adressé par courriel à l’ensemble des adhérents des syndicats départementaux affiliés à la FSPF. Si vous l’avez déjà reçu, il importe de n’y répondre qu’une seule fois, en qualité de pharmacien adhérent.
Ce questionnaire doit-être rempli en ligne et validé avant le 12 mai 2012 afin de nous mettre à même de l’exploiter.
Nous vous remercions par avance pour votre collaboration active. Un taux de réponse significatif est nécessaire pour que la FSPF puisse valablement faire état auprès des Pouvoirs publics des difficultés éventuellement soulevées par la mise en œuvre de la réforme de l’accessibilité des ERP aux personnes handicapées.
Jocelyne WITTEVRONGEL
Vice-présidente
Des confrères détenant de l’acide picrique s’inquiètent de mon article précédent donc voici quelques précisions:
Du point de vue toxicologique, l’acide picrique pur ou mouillé à 33 % est corrosif pour la peau ainsi que pour les yeux. Par ingestion, il peut être mortel et par exposition permanente à ses poussières, il conduit à des intoxications graves. Par contre, en solution diluée (sous 1,2 %) vendue en pharmacie pour usage externe, il ne présente pas de danger sauf par ingestion.
Les dangers les plus importants sont le fait de la négligence des utilisateurs dans les laboratoires ou les pharmacies qui laissent plusieurs années dans les placards ou sur les étagères les flacons d’acide picrique qui ont déjà été ouverts. L’acide peut alors sécher et la pâte humide donner naissance à des cristaux. Il importe alors d’examiner soigneusement le flacon sans le toucher, de constater visuellement si des cristaux sont observables. (250 grammes d’acide picrique cristallisé correspond à 1 kg de TNT!!!)
Dans ce cas, il faut contacter les services spéciaux d’élimination des explosifs (Préfecture) et installer un périmètre de sécurité autour du laboratoire. Il convient donc d’avoir un suivi régulier des stocks d’acide picrique (à 33 % d’eau) et tous les 3 mois vérifier la teneur en eau et au besoin en ajouter et les garder dans un endroit à humidité constante si possible.
P.L
Un lien utile: Académie Orléans Tours destruction acide picrique
Extrait d’un article de journal…belge:
De l’acide picrique neutralisé à Bruxelles
jeudi 30.08.2007, 17:09
Le service d’enlèvement et de destruction des engins explosifs (SEDEE) d’Heverlee est intervenu ce matin au parc Josaphat, à Schaerbeek, pour faire sauter un bocal contenant de l’acide picrique à l’état cristallisé. La police a expliqué que le récipient a été découvert mercredi après-midi dans les sous-sols d’une pharmacie. Les pompiers, une fois sur place, ont estimé au vu de l’état avancé de la cristallisation de l’acide picrique que le risque d’explosion en cas de manipulation du bocal n’était pas négligeable. Le bocal a, par la suite, été transféré par le SEDEE vers le parc Josaphat situé non loin de la pharmacie. Le parc a été évacué par la police, le temps pour le SEDEE de faire exploser le produit.