Prévenez vos comptables que cette contribution est redevenue OBLIGATOIRE (ADSPL)

Les modalités de collecte de la contribution patronale ADSPL, due par toutes les entreprises relevant du secteur des professions libérales, dont les pharmacies d’officine, sont désormais connues.

D’un montant de 0,04 % de la masse salariale, cette contribution sera collectée en début d’année. Le paiement s’effectuera directement, sur la plateforme de paiement en ligne mise en place par l’ADSPL par carte bancaire.

A titre exceptionnel, une collecte intermédiaire au titre du premier semestre de l’année 2024, sera réalisée cet été. Les entreprises officinales devront s’en acquitter entre le 15 juillet et le 15 septembre 2024. Le solde de la contribution de l’année 2024 sera collecté début 2025. Pour votre parfaite information, nous vous joignons le modèle de courrier actuellement diffusé par l’ADSPL.

Pour plus d’informations, consultez le site de l’ADSPL.

Augmentation des complications sanitaires liées à la cocaïne

Chers collègues, chers amis

Les complications liées à la consommation de cocaïne augmentent en régions PACA et Corse : de janvier à fin juin 2024, le nombre de passage aux urgences et d’hospitalisation collectés sur les régions PACA et Corse dépasse déjà le nombre total de cas enregistrés sur l’année 2023.

Le nombre de décès augmente aussi à l’échelon régional (1ère substance responsable de décès dans un contexte d’abus) et aussi au niveau national (2ème substance responsable) selon l’enquête DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments Et de Substances).

Depuis plusieurs années on observe une diffusion importante de cocaïne comme illustré dans le dispositif OPPIDUM ((Observation des Produits Psychotropes Illicites ou Détournés de leur Utilisation Médicamenteuse) : 1 sujet sur 4  suivis dans une structure de soins en addictologie en régions PACA Corse est consommateur de cocaïne.  On observe une forte augmentation de la consommation de cocaïne fumée (crack ou free base) et des complications associées, notamment une forte dépendance induite par ce mode de consommation.

Dans ce contexte, nous vous transmettons la vidéo produite récemment par la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) qui met en avant le potentiel addictif de la cocaïne.

https://www.drogues.gouv.fr/dependance-la-cocaine-un-film-danimation-produit-par-la-mildeca-pour-interroger-ses-consommations

Vous trouverez également le lien vers 2 vidéos réalisées en 2022 par le réseau Français d’addictovigilance sur la cocaïne avec le soutien de la MILDECA https://www.drogues.gouv.fr/cocaine-deux-videos-pour-mieux-connaitre-les-risques et une plaquette du réseau Français d’addictovigilance : cocaïne et Crack : que retenir? https://addictovigilance.fr/wp-content/uploads/2019/06/Plaquette-cocaine-Addictovigilance-2021.pdf

Vous avez connaissance de complications sanitaires liées à l’usage de cocaïne ? N’hésitez pas à contacter le Centre d’Addictovigilance PACA Corse au 04 91 74 50 25 ou par mail à addictovigilance@ap-hm.fr

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question concernant les substances psychoactives ou pour toute déclaration de cas d’abus ou de pharmacodépendance.

Bien cordialement

Toute l’équipe du CEIP – Addictovigilance Paca Corse

Centre d’Évaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance Paca Corse

Service de Pharmacologie clinique & Pharmacosurveillance, hôpital Sainte Marguerite
Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille
270 boulevard Sainte Marguerite, pavillon 4

13009 Marseille
Tel. : +33 (0)491.74.50.25
Fax. : +33 (0)491.47.21.40

Institut de Neurosciences des Systèmes – Inserm UMR1106 – Aix-Marseille Université

Joëlle Micallef
Elisabeth Frauger
Michel Spadari
Liselotte Pochard
Clémence Lacroix
Salim Mezaache
Elisabeth Jouve
Franck Turlure
Valérie Pose
Nathalie Fredon
V2 blanc rectanglecid:image003.png@01D80C8C.D86DAA10

       http://fr.ap-hm.fr/site/ceip-addictovigilance-marseille

Arrêts de travail pour maladie ou accident d’origine non professionnelle: Les modalités d’organisation de la contre-visite médicale des salariés sont précisées

 Désormais, le code du travail mentionne expressément l’obligation, pour le salarié, d’informer son employeur du lieu et des heures où il peut être visité ainsi que de tout changement de ces informations. Il précise également que la contre-visite médicale s’effectue sans information préalable du salarié, soit à son domicile, soit au cabinet du médecin-contrôleur, au choix de ce dernier.

Enfin, le code du travail prévoit que la suspension du versement de l’indemnisation de l’employeur (indemnités complémentaires de prévoyance et maintien de salaire de l’employeur) doit être précédée d’une information du salarié portant sur les conclusions de la contre-visite médicale.

 Ces mesures sont entrées en vigueur le 7 juillet. 

Vous pouvez consulter la circulaire 2024-27, en cliquant ICI 

BEYFORTUS disponible en ville dès fin août 2024 en métropole

Selon le calendrier de la DGS, BEYFORTUS sera disponible dans les officines de ville, sur commande auprès des grossistes-répartiteurs (circuit classique), à partir de la semaine 35 (semaine du 26 août) pour la métropole.

La DGS ne précise pas si les deux dosages de BEYFORTUS seront disponibles en ville. En 2023, seul le dosage à 100 mg a été distribué en officine, avant de faire l’objet d’un arrêt de distribution en octobre en raison des tensions d’approvisionnement.

Prise en charge de BEYFORTUS en ville : 30 %

BEYFORTUS est remboursable à 30 % :

  • dans la prévention des infections des voies respiratoires inférieures dues au VRS chez les nouveau-nés et les nourrissons avec ou sans facteurs de risque tels que définis par les recommandations nationales, et non éligibles au palivizumab, au cours de leur première saison de circulation du VRS ;
  • en prévention des infections des voies respiratoires inférieures graves dues au VRS nécessitant une hospitalisation chez les nouveau-nés et les nourrissons à risque élevé d’infection à VRS, et éligibles au palivizumab, au cours de leur première saison de circulation du VRS :
    • enfants nés à 35 semaines d’âge gestationnel ou moins et de moins de 6 mois au début de l’épidémie saisonnière à VRS,
    • enfants de moins de 2 ans ayant nécessité un traitement pour dysplasie bronchopulmonaire au cours des 6 derniers mois,
    • enfants de moins de 2 ans atteints d’une cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique.

13:45 Le « Live » de Philippe Besset du 12 juillet

00:00 – Introduction

00:36 – Avenant n°1 à la convention nationale pharmaceutique : quel calendrier de mise en œuvre après la publication de l’arrêté d’approbation ?

06:15 – Prélèvements sociaux sur les dividendes distribués par les SPF-PL : que dit Bercy ?

10:51 – Renouvellement de l’Assemblée nationale : et maintenant ?

15:30 – Question vidéo : Autotests en grande surface.

18:10 – Questions des internautes

20:12 – Conclusion

Les Pharmaciens du 13

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