Affichage obligatoire en cas d’inspection du travail (c’est fréquent)

Attention, concernant nos entreprises, les panneaux d’affichages obligatoires suivants ont été modifiés fin 2012 (obligatoires pour toutes les entreprises, artisans, à partir de 1 salarié) :

– Harcèlement moral et sexuel (modification août 2012)

– Interdiction de fumer (modification 2011-2012)

– Zone fumeur (modification 2011-2012)
– Planning des départs en congés (modification janvier 2013)
– Modalités d’accès au document unique

Affichage obligatoire dans une entreprise de moins de 20 salariés :

  • Services de secours d’urgence (Les N° et les adresses en cas d accident ou d’incident) (Pompiers SAMU Gendarmerie/Police)
  • Signalisation (Panneaux indiquant les différents risques et les issues de secours les plus proches et plan d évacuations)
  • Interdiction de fumer (Panneau et art de loi)
  • Médecine du travail (N°  et adresse)
  • Inspection du travail (N° et adresse)
  • Horaires collectifs de travail (heure de début heures de fin du période de travail)
  • Repos Hebdomadaires (répartition si dimanche travaillé)
  • Départ en Congé (répartition du période de congés et ordre de prise de Cp)
  • Convention Collective (A jour et applicable selon la branche d activités)
  • Lutte contre les discriminations (rappel de l’art de loi)
  • Egalité de rémunérations hommes/femmes (rappel de l’article de loi)
  • Priorité de réembauche (la liste des emplois à pourvoir dans l’entreprise doit être à dispositions dans l’entreprise)

Pour l’entreprise de plus de 11 salariés l’affichage obligatoire inclut tous les 4  ans la présence de la procédure d’organisation relative à l’élection des délégués du personnel.

NDLR: ça me fait pleurer mais il y a de quoi en rire.

P.L

Histoire: Shen Nong, le 1er phytothérapeute.

 Shennong ou Shen Nong (2800 av.JC) est un héros civilisateur de la mythologie chinoise, l’un des 3 Augustes.

On lui prête l’invention de la houe, de l’araire et du champ, de la culture des cinq aliments de base (attribuée aussi à Huangi), la découverte du thé et des vertus médicinales des plantes, ainsi que le Shennong bencaojing ( ce qui signifie « Traité des herbes médicinales de Shen Nong ») des Han occidentaux, premier traité chinois de phytothérapie.

Il serait né avec une tête de bovidé (symbolisée sur ses effigies anthropomorphes par deux embryons de cornes), et selon le folklore médical un tronc partiellement transparent, détail pratique pour l’observation de l’effet des simples qu’il passait son temps à goûter.

On prétend qu’il absorba un jour 70 espèces de plantes toxiques. Certaines versions lui prêtent le pouvoir surnaturel de mourir et de ressusciter plusieurs fois au hasard de ses essais, alors que d’autres prétendent que sa tâche finit par lui coûter la vie et insistent sur son esprit de sacrifice.

Quoi qu’il en soit, il aurait ainsi identifié les 360 espèces du traité de phytothérapie Shennong bencaojing. Il aurait remarqué le thé pour ses vertus médicinales (une autre version rapporte qu’une feuille de thé tomba par hasard dans l’eau chaude qu’il se préparait à boire).

On lui attribue un fouet magique  qui révèle les qualités des plantes.

Au mont Lie, on montre les deux cavernes de Shennong. Dans l’une il aurait conservé ses herbes, l’autre lui servant d’habitation. Dans les environs se trouvent de nombreux sites prétendus avoir été ses lieux d’activités.

L’empereur Yongzhen ordonna que les temples officiels des préfectures, districts et comtés aient tous un autel consacré à son culte sous le nom de Xiannong (premier agriculteur).

La découverte du bacille de la peste (Yersinia pestis)

Dr Alexandre Yersin

Quand une épidémie de peste originaire de Mongolie atteint en 1894 la côte sud de la Chine et notamment Hong Kong, le Gouvernement français ainsi que l’Institut Pasteur mandatent Yersin pour y étudier les raisons de l’épidémie.

Simultanément et dans le même but un groupe de chercheurs japonais s’y est rendu, dirigé par Shibasaburo Kitasato. Entre le 12 et le 15 juin, Yersin voyage à  Hong Kong et emmène avec lui un matériel très précaire qu’il a emprunté auparavant au laboratoire de microbiologie de l’Hôpital de Saigon.

 

À son arrivée, il apprend qu’une équipe de savants japonais est également présente pour étudier la nature de cette maladie. Du 17 au 19 juin, Yersin réalise plusieurs autopsies sur des cadavres de pestiférés qui s’avèreront malheureusement infructueuses. Ces autopsies nécessitent des droits délivrés par l’État anglais et Yersin réalise bien vite que les Japonais en bénéficient plus fréquemment, mais il apprendra par la suite que les Japonais achetaient ces droits. Il décide, alors, de se faire construire une annexe à l’Hôpital de Hong Kong pour pouvoir y travailler plus librement.

 

Le 20 juin, Yersin isole un microbe inconnu sur des cadavres de soldats anglais alors en garnison à Hong Kong, lequel microbe s’avère être le bacille de la peste bubonique. Peu après, il parvient à communiquer la maladie à des souris et à des cochons d’Inde. Le fait que le groupe ne disposât pas d’un incubateur, à la différence de Kitasato, et qu’il eut à faire ses cultures bactériennes à la température de l’air ambiant, dans une cabane de bambou, fut en réalité une circonstance favorable car, dans des conditions de laboratoire, Yersinia pestis, se développe mieux à des températures plus basses que celle du corps humain.

 

Le 3 août, Alexandre Yersin quitte Hong Kong pour l’Indochine satisfait d’avoir pu isoler le microbe de la peste et de l’avoir envoyé en France. Il annonce alors au monde entier la découverte en collaboration avec le savant japonais Kitasato du « bacille Kitasato – Yersin » responsable de la peste.

Laboratoire de Yersin à Nha Trang (Indochine)

Mais, on remarque, par la suite, que Kitasato n’a, en fait, découvert qu’un streptocoque et que le microbe que Yersin a isolé le 20 juin est le réel agent de la peste. Selon certaines sources, Kitasato aurait reconnu son erreur en privé, mais aucune de ses publications ne contient une véritable rétractation. Le mérite de Yersin sera officiellement reconnu en 1970. Le « bacille de Yersin » fut d’ailleurs toujours le seul utilisé pour la préparation du vaccin contre la peste.

Tombe d'A.Yersin à Nha Trang

Bien qu’ayant réussi à isoler ce microbe responsable de millions de morts durant l’histoire, Yersin ne parviendra jamais à résoudre le problème de la transmission de la maladie du rat à l’homme. Atteint d’un paludisme sévère, il doit quitter la région. Il faut attendre 1898 pour voir un autre pastorien, Paul-Louis Simond établir avec certitude à Karachi que c’est la puce qui transmet le bacille par sa piqûre.

source Wikipedia

Article L5125-23 du CSP

Article L5125-23 du CSP

Le pharmacien ne peut délivrer un médicament ou produit autre que celui qui a été prescrit, ou ayant une dénomination commune différente de la dénomination commune prescrite, qu’avec l’accord exprès et préalable du prescripteur, sauf en cas d’urgence et dans l’intérêt du patient.

Si la prescription libellée en dénomination commune peut être respectée par la délivrance d’une spécialité figurant dans un groupe générique mentionné au 5° de l’article L. 5121-1, le pharmacien délivre une spécialité appartenant à ce groupe dans le respect des dispositions de l’article L. 162-16 du code de la sécurité sociale.

Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, il peut délivrer par substitution à la spécialité prescrite une spécialité du même groupe générique à condition que le prescripteur n’ait pas exclu cette possibilité, pour des raisons particulières tenant au patient, par une mention expresse portée sur la prescription sous forme exclusivement manuscrite, et sous réserve, en ce qui concerne les spécialités figurant sur la liste mentionnée au premier alinéa de l’article L. 162-17 du code de la sécurité sociale, que cette substitution s’effectue dans les conditions prévues par l’article L. 162-16 de ce code.

Lorsque le pharmacien délivre par substitution à la spécialité prescrite une spécialité du même groupe générique, il doit inscrire le nom de la spécialité qu’il a délivrée. Il en est de même lorsque le pharmacien délivre une spécialité au vu d’une prescription libellée en dénomination commune.

La prescription libellée en dénomination commune est obligatoire pour les spécialités figurant dans un groupe générique mentionné au 5° de l’article L. 5121-1.

Lorsqu’un traitement est prescrit pour une durée d’au moins trois mois, y compris au moyen du renouvellement multiple d’un traitement mensuel, et qu’un grand conditionnement est disponible pour le médicament concerné ou pour sa forme générique, le pharmacien doit délivrer ledit conditionnement.

Les Pharmaciens du Sud

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